Wojciech Stanislawski, Charles Biderman et Benjamin Hottin ont fondé Sparta Gestion, une société spécialisée sur les actions des marchés émergents. Un premier fonds doit voir le jour au printemps.
Polen Capital vient de recruter les équipes d’investissement sur les marchés émergents et les actions chinoises de LGM Investments, ainsi que plusieurs de leurs fonds. Il s’agit des stratégies Emerging Markets Growth, China Growth et Emerging Markets Small Company Growth.
Face à l’urgence de la situation provoquée par le récent tremblement de terre, la banque centrale de Turquie a renoué avec ses baisses de taux. Elle a réduit jeudi son principal taux directeur de 50 points de base (pb), à 8,5%, pour assouplir davantage les conditions financières. C’est toutefois moins qu’anticipé par les économistes. La banque avait marqué une pause en novembre dans son assouplissement monétaire peu orthodoxe. Depuis septembre 2021, elle avait déjà réduit ses taux de 10,5 points de pourcentage, déclenchant une chute de la devise, la livre turque, une flambée des prix à la consommation et un fort déséquilibre du compte courant. L’inflation annuelle a grimpé à 86 % en octobre avant de redescendre à 58 % en janvier, alimentée par la faiblesse de la monnaie. La livre turque a plongé de 55% depuis le début de la baisse des taux
Face à l’urgence de la situation provoquée par le récent tremblement de terre, la banque centrale de Turquie a renoué avec ses baisses de taux. Elle a réduit jeudi son principal taux directeur de 50 points de base (pb), à 8,5%, pour assouplir davantage les conditions financières. C’est toutefois moins qu’anticipé par les économistes. La banque avait marqué une pause en novembre dans son assouplissement monétaire peu orthodoxe. Depuis septembre 2021, elle avait déjà réduit ses taux de 10,5 points de pourcentage, déclenchant une chute de la devise, la livre turque, une flambée des prix à la consommation et un fort déséquilibre du compte courant. L’inflation annuelle a grimpé à 86 % en octobre avant de redescendre à 58 % en janvier, alimentée par la faiblesse de la monnaie. La livre turque a plongé de 55% depuis le début de la baisse des taux
Janus Henderson vient de lancer un fonds de dettes émergentes dénommé Janus Henderson Horizon Emerging Markets Debt Hard Currency. Ce fonds investira dans des obligations libellées en devises fortes. Il comprendra de la dette souveraine, quasi-souveraine, supranationale et d’entreprise sur les marchés émergents. Il sera référencé à l’indice J.P. Morgan EMBI Global Diversified. Disponible sous la forme d’une Sicav, ce fonds est destiné aux investisseurs institutionnels et wholesale européens. Il est catégorisé Article 8 selon le règlement Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR). Ce véhicule sera géré par les gérants Bent Lystbaek, Jacob Nielsen, Thomas Haugaard et Sorin Pirău, qui ont rejoint Janus Henderson en septembre 2022. Cette équipe est basée à Copenhague, où la société de gestion américano-britannique a récemment ouvert un bureau. Janus Henderson gérait 287 milliards de dollars d’encours sous gestion au 31 décembre 2022.
La plupart des obligations en dollars d’Adani Group ont vu leurs prix remonter au-dessus des niveaux indiquant des tensions financières importants (70 centimes sur le dollar). Seules trois des 15 obligations en dollars d’Adani Group sont en dessous de ce niveau, contre 13 sur 15 il y a quelques semaines. La direction du groupe a déclaré jeudi qu’elle cherchait à réduire le ratio de dette nette sur Ebitda à moins de trois l’an prochain, contre 3,2 aujourd’hui. Le remboursement d’échéances, ces dernières semaines, ont aussi rassuré les investisseurs sur la qualité de crédit d’Adani. Le groupe a par ailleurs déclaré ne pas être confronté à un risque de refinancement important et n’avoir pas de besoins de liquidités à court terme. Plusieurs hedges funds, dont Oaktree Capital Management ou Davidson Kempner Capital Management, selon Bloomberg, ont opéré des achats à bon compte ces dernières semaines sur ces obligations décotées, contribuant au rebond.
La Macédoine du Nord a annulé mercredi dernier une émission obligataire en euros dont le prix avait été fixé une semaine plus tôt. Un nouveau placement sera organisé ultérieurement après la désignation d’un nouveau ministre de la Justice, selon Bloomberg. Alors que le premier ministre Dimitar Kovaceski cherche cherche à garantir le soutien d’un nouveau partenaire minoritaire dans sa coalition, ce pays des Balkans est en plein remaniement ministériel. Mercredi 8 février, la Macédoine a placé sa première émission obligataire en euros en deux ans. D’un montant de 600 millions à quatre ans, elle offrait un rendement de 6,5% (spread de 349 points de base). Les investisseurs seront sondés plus tard pour la nouvelle émission qui devait servir à rembourser de la dette existante (450 millions d’euros en juillet) et financer un déficit public de 4,6%.
L’inflation annuelle s’est accélérée pour atteindre 6,52% en janvier en Inde, le niveau le plus élevé en trois mois, après 5,72% en décembre, et bien plus que les prévisions de 5,9%. L’inflation est revenue au-dessus de l’objectif de 2% à 6% de la Reserve Bank of India (RBI). Les prix alimentaires ont bondi à 5,9%, après 4,2%, avec notamment le coût des céréales (16,1%) et des épices (21,1%) enregistrant la plus forte augmentation. L’indice CPI a également augmenté plus rapidement pour le logement (4,6% après 4,5%) et le tabac (3,1% après 2,5%), restant élevé pour le carburant et l’éclairage (10,84% après 10,97%). En revanche, le coût des vêtements a ralenti (9,1% après 9,6%). Par rapport au mois précédent, le CPI a augmenté de 0,46%, annulant une baisse de 0,45% en décembre.
Le cadre commun du G20 n’a rien résolu et les pays en attente de restructuration s’enfoncent dans la crise. La banque Lazard propose dans un document des pistes d’amélioration.
Le ministre des finances de la Zambie a averti que les retards pris dans la restructuration de la dette du pays freinaient son économie, a rapporté le Financial Times lundi. Le ministre a aussi rejeté l’appel lancé par la Chine à la Banque mondiale et à d’autres prêteurs multilatéraux pour qu’ils se joignent à la restructuration. Environ 13 milliards de dollars de dette extérieure sont concernés, dont 6 milliards dus à la Chine. Les créanciers internationaux sont de plus en plus frustrés par ce qu’ils considèrent comme une stratégie dilatoire de la Chine, qui fait pour sa part valoir que les institutions multilatérales devraient également être tenues d’accepter les restructurations de la dette qui leur est due.
Les mauvaises nouvelles continuent de pleuvoir sur Adani. Après un rapport du vendeur à découvert Hindenburg Research, le conglomérat indien a vu la valeur de ses entreprises cotées en Bourse chuter de plus de la moitié et celle de ses obligations fortement baisser.