L’inflation en Corée du Sud a augmenté à 5,2% en glissement annuel en janvier 2023, contre 5% le mois précédent, à son plus haut niveau depuis trois mois. La hausse des prix de l’énergie et des produits agricoles ont contribué pour une large part à cette augmentation. Cela met de nouveau la banque centrale sous pression : les marchés s’attendaient à ce qu’elle ait atteint la fin de son cycle de hausse de taux en misant sur un moindre rythme de hausse des prix qui aurait pousser l’institution à assouplir ses conditions financières. La reprise de l’inflation pourrait obliger la Banque de Corée à maintenir ses taux élevés plus longtemps.
Le Club de Paris Club de Paris est prêt à fournir des garanties de financement au Sri Lanka, une étape clé nécessaire pour débloquer 2,9 milliards de dollars de financement par le Fonds monétaire international (FMI), selon des informations exclusives de Reuters. Le groupe serait aussi actuellement en contact avec d’autres pays non membres du Club de Paris, à l’exception de la Chine, pour obtenir des garanties de financement supplémentaires.
Alors que le Ghana poursuit ses négociations pour la restructuration de sa dette extérieure (17 milliards de dollars), il peine à convaincre les créanciers sur sa dette locale. Le pays, qui a fait défaut fin 2022, a prolongé jusqu’au 7 février la date limite pour que les créanciers puissent s’inscrire à son programme d'échange de dette locale. C’est la quatrième prolongation. Le gouvernement cherche à finaliser les nouvelles conditions acceptées par les associations représentant les banques, les assureurs et les opérateurs des marchés de capitaux, alors que la première proposition d’échange n’avait pas convaincu en raison de son manque de clarté. Le plan d'échange de dettes a été lancé début décembre. Un mémorandum d'échange final révisé sera publié d’ici le 2 février, a annoncé mardi le ministère des Finances, et une nouvelle date de règlement devrait être fixée au 14 février.
L’Inde prévoit d’émettre un montant record d’obligations au cours du prochain exercice budgétaire pour financer un des déficits qui devient parmi les plus élevés d’Asie. Le gouvernement de Narendra Modi prévoit d’emprunter 15,43 milliards de roupies (189 milliards de dollars) sur le marché obligataire, a déclaré mercredi la ministre des Finances, Nirmala Sitharaman, dans son discours sur le budget. Cela reste moins que l’estimation de 15,8 milliards de roupies prévue dans une enquête Bloomberg, mais plus que les 14,2 milliards budgétés pour l’exercice en cours qui se termine le 31 mars. Le ratio dette/PIB était de l’ordre de 90% fin 2021. Dans un contexte de ralentissement économique, le Premier ministre compte sur le marché obligataire pour combler les dépenses de son dernier budget avant les élections de 2024. Les marchés n’ont pas mal réagi à cette annonce, les obligations indiennes à 10 ans ayant vu leur taux baissé finalement de 3 points de base à 7,31%.
Le Fonds monétaire international a affirmé mercredi souhaiter que Buenos Aires ne sape pas les objectifs sur les réserves de son programme de soutien de 44 milliards de dollars, en référence à l’offre de rachat sur ses obligations en devises annoncée en janvier. «Les réserves sont rares, et nous préférerions ne pas avoir d’actions qui en compromettent l’accumulation», a déclaré Nigel Chalk, directeur adjoint Hémisphère Ouest du FMI.
Le Fonds monétaire international (FMI) a affirmé mercredi qu’il préférerait que le gouvernement argentin ne sape pas les objectifs sur les réserves de son programme de soutien de 44 milliards de dollars, en référence à l’offre de rachat sur ses obligations en devises annoncée en janvier.
Alors que le Ghana poursuit ses négociations pour la restructuration de sa dette extérieure (17 milliards de dollars), il peine à convaincre les créanciers sur sa dette locale. Le pays, qui a fait défaut fin 2022, a prolongé jusqu’au 7 février la date limite pour que les créanciers puissent s’inscrire à son programme d'échange de dette locale. C’est la quatrième prolongation.
L’Inde prévoit d’émettre un montant record d’obligations au cours du prochain exercice budgétaire pour financer un des déficits qui devient parmi les plus élevés d’Asie. Le gouvernement de Narendra Modi prévoit d’emprunter 15,43 milliards de roupies (189 milliards de dollars) sur le marché obligataire, a déclaré mercredi la ministre des Finances, Nirmala Sitharaman, dans son discours sur le budget. Cela reste moins que l’estimation de 15,8 milliards de roupies prévue dans une enquête Bloomberg, mais plus que les 14,2 milliards budgétés pour l’exercice en cours qui se termine le 31 mars. Le ratio dette/PIB était de l’ordre de 90% fin 2021.
Le Pakistan pourrait être confronté à une pénurie de carburant en février, les banques ayant cessé de financer et de faciliter les paiements pour les importations en raison de l'épuisement des réserves de change. Plus d’un tiers de l'électricité pakistanaise est produite avec du gaz naturel importé. La banque centrale du Pakistan a invoqué les «graves problèmes de liquidités» rencontrés par le pays, qui l’empêche d’ouvrir de nouvelles lettres de crédit qui pourrait faciliter les importations. Les négociants évitent par ailleurs le Pakistan comme le Sri Lanka, tant les réserves de change sont faibles.
Le Liban va adopter mercredi 1er février un nouveau cours officiel de change de 15.000 livres libanaises pour un dollar américain, a annoncé le gouverneur de la banque centrale Riad Salameh, ce qui constitue une dévaluation de 90% par rapport au cours officiel de 1.507 livres pour 1 dollar inchangé depuis 25 ans. Cette décision ne devrait toutefois pas avoir d’impact sur une économie de plus en plus dollarisée et qui repose sur un cours de la livre sur le marché noir à 57.000 par dollar. Cette dévaluation fait partie des engagements pris par le pays vis-à-vis du Fonds monétaire international (FMI) pour obtenir une aide financière de 3 milliards de dollars. En revanche, cela aura un effet sur la valeur des actifs des banques en livres. Afin d’en minimiser l’impact, les banques auront cinq ans pour absorber les pertes.
Le Pakistan pourrait être confronté à une pénurie de carburant en février, les banques ayant cessé de financer et de faciliter les paiements pour les importations en raison de l'épuisement des réserves de change. Plus d’un tiers de l'électricité pakistanaise est produite avec du gaz naturel importé. La banque centrale du Pakistan a invoqué les «graves problèmes de liquidités» rencontrés par le pays, qui l’empêche d’ouvrir de nouvelles lettres de crédit qui pourrait faciliter les importations. Les négociants évitent par ailleurs le Pakistan comme le Sri Lanka, tant les réserves de change sont faibles.
Le Liban va adopter mercredi 1er février un nouveau cours officiel de change de 15.000 livres libanaises pour un dollar américain, a annoncé le gouverneur de la banque centrale Riad Salameh, ce qui constitue une dévaluation de 90% par rapport au cours officiel de 1.507 livres pour 1 dollar inchangé depuis 25 ans.
Morgan Stanley vient d’annoncer la promotion de Kyle Lee, gérant, en tant que co-directeur de l’équipe de la dette émergente d’Eaton Vance, à partir du 30 juin 2023. Il copilotera cette équipe avec Marshall Stocker, en continuant d’exercer ses fonctions actuelles de gestion de portefeuille et des investissements régionaux. Il travaille chez Eaton Vance depuis 2007, où il occupe également le poste de responsable d’analyse macroéconomique, politique et marchés financiers en Asie et en Europe de l’Ouest. Morgan Stanley, qui a acquis Eaton Vance en 2021, a annoncé qu’il n’y aura aucun changement au sein du processus de gestion ou de philosophie des stratégies de dette émergente. Kyle Lee remplace John Baur, qui va partir le 1er février 2024 afin de faire valoir ses droits à la retraite. John Baur gardera ses responsabilités de la codirection de l’équipe et la gestion de portefeuilles jusqu’à fin juin. A partir de cette date, il assumera le poste de conseiller senior jusqu’à son départ l’année prochaine.
Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a affirmé mardi avoir obtenu un accord de principe avec Pékin pour la restructuration de la dette zambienne. Elle a indiqué que le pays africain avait réalisé les efforts demandés dans le cadre du programme de soutien qui lui a été accordé l’an dernier, et que c’était désormais aux créanciers de faire ce qui était nécessaire pour trouver un accord. Avec 6 milliards de dollars de dette, sur 17 milliards de dette externe, la Chine est l’un des principaux créanciers de la Zambie qui a fait défaut en novembre 2020. L’accord négocié par le FMI prévoit une réduction de fait de de la dette via une extension des maturités et une baisse des coupons. La Chine ne veut pas de réduction du principal de la dette.
Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a affirmé ce mardi avoir obtenu un accord de principe avec la Chine pour la restructuration de la dette zambienne, lors d’une visite en Zambie. Elle a indiqué que le pays africain avait réalisé les efforts demandés dans le cadre du programme de soutien qui lui a été accordé l’an dernier, et que c’était désormais aux créanciers de de faire ce qui était nécessaire pour trouver un accord. Avec 6 milliards de dollars de dette, sur 17 milliards de dette externe, la Chine est l’un des principaux créanciers de la Zambie qui a fait défaut en novembre 2020. L’accord de restructuration négocié par le FMI prévoit une réduction de fait de de la dette (net present value) via une extension des maturités et une baisse des coupons. La Chine ne veut pas de réduction du principal de la dette.