Les prix de l’immobilier en Corée du Sud ont baissé de 1,98% en décembre sur un mois, la baisse la plus rapide depuis le début de la publication de ces données à la fin de 2003 et le septième mois consécutif de baisse, selon les données du Korea Real Estate Board publiées lundi. Cela fait suite à une perte de 1,37% en novembre et marque une baisse de 4,68% pour 2022, après une progression de 9,9% en 2021.
L’Argentine n’a pas gagné que la coupe du monde football en 2022. Ella a aussi atteint des niveaux d’inflation record, avec un taux d’inflation de 94,8% pour l’année 2022, soit un plus haut depuis trente-deux ans dans le pays. Ce qui en fait l’un des rythmes les plus élevés au monde, même si l’indice du mois de décembre, à 5,1% en rythme mensuel, a confirmé une décélération relative depuis quelques mois. L’indice de décembre, publié jeudi par l’Institut national de la statistique (Indec), conforte une tendance baissière sur la durée, depuis un pic de 7,4% en rythme mensuel en juillet, passé à 6,3% en octobre et 4,9% en novembre. L’inflation argentine était de 50,9% en 2021, et le gouvernement compte la maîtriser à 60% en 2023.
L’Argentine n’a pas gagné que la coupe du monde football en 2022. Ella a aussi atteint des niveaux d’inflation record, avec un taux d’inflation de 94,8% pour l’année 2022, soit un plus haut depuis trente-deux ans dans le pays. Ce qui en fait l’un des rythmes les plus élevés au monde, même si l’indice du mois de décembre, à 5,1% en rythme mensuel, a confirmé une décélération relative depuis quelques mois.
La banque centrale de Corée du Sud a augmenté vendredi son taux directeur de 25 points de base à 3,50%, et a laissé entendre que ses taux venaient d’atteindre leur point haut. Le rendement du souverain à 10 ans a plongé de 11 points de base à 3,20%, son plus bas niveau depuis fin août. La banque centrale a déclaré dans un communiqué que la croissance économique de cette année serait inférieure aux prévisions émises en novembre, tandis que l’inflation ralentirait conformément à ce qu’elle avait prévu il y a deux mois. Elle n’a par ailleurs pas fait référence à la nécessité d’augmenter de nouveau les taux, alors que la phrase était régulièrement mentionnée lors des réunions de politiques monétaires précédentes.
La Corée du Sud va dévoiler dans les prochains mois une série de mesures destinées à ouvrir ses marchés financiers. Parmi elles figurent une extension des heures de négociation sur le marché des changes locaux et une ouverture de ce marché aux acteurs domestiques. La Corée du Sud cherche à ajouter ses obligations d'État à l’indice souverain FTSE Russell et ses actions à l’indice développé MSCI, afin d’attirer davantage d’investissements étrangers. Mais le pays n’avait pas pu intégrer ces indices l’an dernier car ses marchés financiers n’avaient pas été jugés suffisamment ouverts.
La Corée du Sud va dévoiler dans les prochains mois une série de mesures destinées à ouvrir ses marchés financiers. Parmi elles figurent une extension des heures de négociation sur le marché des changes locaux et une ouverture de ce marché aux acteurs domestiques. La Corée du Sud cherche à ajouter ses obligations d'État à l’indice souverain FTSE Russell et ses actions à l’indice développé MSCI, afin d’attirer davantage d’investissements étrangers. Mais le pays n’avait pas pu intégrer ces indices l’an dernier car ses marchés financiers n’avaient pas été jugés suffisamment ouverts.
Les actifs brésiliens ont peu réagi à l’accès de violence des partisans de Jair Bolsonaro dimanche. Même si cela accroît la prime de risque, la crainte des investisseurs est budgétaire.
Des dizaines de milliers de Brésiliens contestant les résultats des dernières élections, perdues par l’ancien Président Jair Bolsonaro, ont envahi dimanche la Cour suprême, le bâtiment du Congrès et le palais présidentiel. Ces évènements pourraient ajouter à la volatilité sur les actifs brésiliens en augmentant la perception du risque politique, d’autant que les marchés s’inquiètent déjà de la politique budgétaire expansionniste que pourrait mettre en place Lula, le vainqueur de l’élection. L’ETF iShares sur l’indice MSCI Brésil, coté à Londres, perdait 2,2% en début de journée.
Le PIB de l’Inde augmentera probablement de 7 % en 2023, contre 8,7 % l’année précédente, a indiqué vendredi le ministère indien des statistiques dans une nouvelle estimation pour sa croissance de l’an prochain. La croissance du secteur manufacturier devrait atteindre seulement 1,6 %. Ces attentes sont inférieures aux prévisions précédentes du gouvernement, qui chiffraient la croissance de 8 % à 8,5 %. La banque centrale table de son côté sur 6,8 %. Le ralentissement des exportations et le risque d’une d’inflation élevée qui pèserait sur le pouvoir d’achat contribue à cette dégradation des attentes.
Le PIB de l’Inde augmentera probablement de 7 % en 2023, contre 8,7 % l’année précédente, a indiqué le ministère indien des statistiques dans une nouvelle estimation pour sa croissance de l’an prochain. La croissance du secteur manufacturier devrait atteindre seulement 1,6 %. Ces attentes sont inférieures aux prévisions précédentes du gouvernement, qui chiffraient la croissance de 8 % à 8,5 %. La banque centrale table elle sur 6,8 %. Le ralentissement des exportations et le risque d’une d’inflation élevée qui pèserait sur le pouvoir d’achat contribue à cette dégradation des attentes.
La livre égyptienne a de nouveau chuté à un plus bas mercredi, les opérateurs sur les marchés des changes évoquant une troisième dévaluation en moins d’un an. La devise a dégringolé de près de 7%, à 26,50 pour un dollar, sa plus forte dépréciation depuis la dévaluation octobre avant que le pays ne parvienne à un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour une aide de 3 milliards de dollars. L’Egypte est confrontée à une grave crise, en raison notamment de la flambée des prix du blé, dont le pays est l’un des plus importants importateurs au monde. En octobre, la devise avait chuté de près de 15%. L’une des conditions de l’accord avec le FMI était de rendre plus flexible le marché des changes.
La livre égyptienne a de nouveau chuté à un plus bas mercredi, les opérateurs sur les marchés des changes évoquant une troisième dévaluation en moins d’un an. La devise a dégringolé de près de 7%, à 26,50 pour un dollar, sa plus forte dépréciation depuis la dévaluation octobre avant que le pays ne parvienne à un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour une aide de 3 milliards de dollars. L’Egypte est confrontée à une grave crise, en raison notamment de la flambée des prix du blé, dont le pays est l’un des plus importants importateurs au monde. En octobre, la devise avait chuté de près de 15%. L’une des conditions de l’accord avec le FMI était de rendre plus flexible le marché des changes. Malgré cette nouvelle dévaluation, l’écart entre le taux de changes sur le marché noir et le taux de changes officiel reste très élevé. Sur les marchés à terme, les opérateurs anticipent une poursuite de la baisse de la livre égyptienne à 32 pour un dollar. L’Egypte est l’un des pays qui risque le plus un défaut, selon les agences de notation.
L’inflation en Turquie a diminué plus qu’anticipé par les économistes en décembre à 64,3% en rythme annuel, soit un plus bas de neuf mois, selon les données publiées mardi par l’institut statistique turc. En octobre, l’inflation avait atteint un pic de 24 ans à 85,5% avant de baisser légèrement en novembre (+84,4%). Le repli de décembre s’explique par un effet de base favorable. Il y a un an, l’inflation avait bondi de 13,6%. Sur un mois, l’indice des prix à la consommation a progressé de 1,18%, à un plus bas de 16 mois et plus de deux fois moins qu’attendu par le consensus (+2,7%), qui attendait une inflation de 66,8% sur un an. Les économistes anticipent une baisse de l’inflation cette année à 43,2% en décembre.
L’inflation en Turquie a diminué plus qu’anticipé par les économistes en décembre à 64,3% en rythme annuel à un plus bas de neuf mois, selon les données publiées mardi par l’institut statistique turc. En octobre, l’inflation avait atteint un pic de 24 ans à 85,5% avant de baisser légèrement en novembre (+84,4%). Le repli de décembre s’explique par un effet de base favorable. Il y a un an, l’inflation avait bondi de 13,6%. Sur un mois, l’indice des prix à la consommation a progressé de 1,18%, à un plus bas de 16 mois et plus de deux fois moins qu’attendu par le consensus (+2,7%), qui attendait une inflation de 66,8% sur un an. Les économistes anticipent une baisse de l’inflation cette année à 43,2% en décembre. L’indice des prix à la production a diminué de 0,24% en décembre sur un mois pour une inflation annuelle de 97,72%, selon les chiffres également publiés mardi. Au plus bas depuis près d’un an.
Les investisseurs misent sur l’effet positif d’un pivot de la Réserve fédérale américaine. Mais les risques, notamment sur la croissance, restent élevés.
La Banque d’Indonésie a relevé son taux de référence des prises en pension à 7 jours de 25 points de base (pb) pour le porter à 5,50%, comme prévu par les marchés, après trois hausses consécutives de 50 points de base depuis septembre. Elle a réitéré son objectif de maintenir la stabilité de la roupie, tout en annonçant le déploiement d’un nouvel instrument destiné à stimuler l’offre de dollars sur le marché intérieur et à soutenir la monnaie. Les banques sont incitées à transférer les fonds de devise dure des exportateurs à la banque centrale. Le taux d’inflation a ralenti en novembre, à 5,42%. Il demeure supérieur à la fourchette cible de 2% à 4% de la banque centrale, mais cette dernière a souligné que les anticipations d’inflation étaient en baisse.
Caché dans des coffres bancaires de haute sécurité à Londres, Zurich et New York, de l’or d’origine russe d’une valeur de plusieurs milliards de dollars a discrètement changé de mains ces derniers mois, en réaction à l’invasion de l’Ukraine par Moscou, rapporte l’agence Reuters. Les données de 11 fonds d’investissement occidentaux montrent que des lingots russes d’une valeur totale de 2,2 milliards de dollars aux prix actuels ont été retirés de leurs comptes entre juillet et novembre à un rythme nettement plus rapide que celui des autres pays. Bien qu’il ne s’agisse que d’une petite fraction du montant total de l’or russe détenu par les gestionnaires de patrimoine, ces retraits reflètent une évolution, certains fonds ayant déclaré ne plus vouloir détenir d’actifs liés à la Russie, en particulier des fonds négociés en bourse (ETF) qui doivent publier les lingots qu’ils possèdent, estampillés de leur origine.