Le pays a suspendu lundi les remboursements sur la majorité de sa dette extérieure, notamment les obligations en euro, les prêts commerciaux et la plupart des prêts bilatéraux. Le ministère des finances évoque une «mesure d’urgence provisoire». Les détenteurs d’obligations ghanéennes ont mis en place un comité de créancier, lundi, visant à faciliter la «résolution ordonnée et complète» des problèmes d’endettement du pays. Le comité est composé d’Abrdn, Amundi, BlackRock, Greylock et Ninety One, a indiqué le groupe dans son communiqué. Les parties prenantes estiment que la restructuration de la dette du pays sera rendue plus facile par le faible volume de prêts chinois accordés au Ghana.
La banque centrale de Corée du Sud a déclaré mardi que l’inflation des prix à la consommation du pays resterait autour de 5 % avant de ralentir, mais que des facteurs extérieurs pourraient ralentir le rythme de baisse de l’inflation. Cette évaluation vient appuyer le cycle de hausses de taux entrepris par la BoK, les taux directeurs étant à un plus haut depuis 10 ans, et éloigne les perspectives d’un pivot à court terme de l’institution. Les taux ont chuté mardi matin, le rendement progressant de 6,8% à 3,59%.
Le Ghana a conclu mardi un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un plan de sauvetage de 3 milliards de dollars sur trois ans. Ce programme de soutien est un élément clé pour restructurer une dette devenue insoutenable. Les investisseurs s’inquiètent de l’envolée de la dette publique qui devrait dépasser 100% du produit intérieur brut cette année, alors que le pays n’a plus accès aux marchés financiers. L’accord est soumis à la réception des assurances de financement nécessaires par les partenaires et créanciers. Le Ghana a obtenu l’accord du FMI après avoir demandé aux obligataires locaux d’accepter des pertes sur les paiements d’intérêts, tout en excluant une décote sur leur principal. Les détenteurs d’obligations externes pourraient devoir accepter des pertes allant jusqu'à 30 % sur leur principal et renoncer à une partie des intérêts. La dette du pays à fin juin s’élevait à 393,4 milliards de cedis (28,1 milliards de dollars), avec des intérêts équivalant à 68 % des recettes fiscales. L’accord doit encore être approuvé par le conseil d’administration du FMI.
Le Ghana a conclu un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un plan de sauvetage de 3 milliards de dollars sur trois ans. Ce programme de soutien est un élément clé pour restructurer une dette devenue insoutenable. Les investisseurs s’inquiètent de l’envolée de la dette publique qui devrait dépasser 100% du produit intérieur brut cette année, alors que le pays n’a plus accès aux marchés financiers. «Le programme économique vise à restaurer la stabilité et la viabilité de la dette tout en jetant les bases pour une croissance plus forte et plus inclusive», a déclaré le responsable de la mission du FMI au Ghana. L’accord est également soumis à la la réception des assurances de financement nécessaires par les partenaires et créanciers, précise-t--il. Le cedi, la devise ghanéenne, s'échangeait en hausse de 1,2% à 12,15 pour un dollar ce mardi matin. Le rendement de l’obligation à 10 ans en dollars cotait à 29,22%. Le Ghana a obtenu l’accord du FMI après avoir demandé aux obligataires locaux d’accepter des pertes sur les paiements d’intérêts, tout en excluant une décote sur leur principal. Les détenteurs d’obligations externes pourraient devoir accepter des pertes allant jusqu'à 30 % sur leur principal et renoncer à une partie des intérêts. La dette du pays à fin juin s’élevait à 393,4 milliards de cedis (28,1 milliards de dollars), avec des intérêts équivalant à 68 % des recettes fiscales. L’accord doit encore être approuvé par le conseil d’administration du FMI.
Morgan Stanley Investment Management vient de perdre Jorge Chirino, directeur exécutif et gérant du fonds Next Gen Emerging Markets. Ses responsabilités seront absorbées par l’équipe existante, a appris NewsManagers. L’équipe actions émergentes est dirigée par Amy Oldenburg depuis le 11 novembre 2021. Jorge Chirino était gérant au sein de l’équipe actions émergentes ainsi que pour des stratégies EMEA. Il gérait le fonds Next Gen Emerging Markets en tandem avec Steven Quattry. Il est arrivé chez Morgan Stanley en 2007, où il a occupé divers postes dont celui d’analyste actions pour les institutions financières en Amérique Latine. Auparavant, il a travaillé comme analyste au sein de l’équipe long-short actions chez Aksia.
L’excédent du compte courant de la Russie a plus que doublé à fin novembre à 225,7 milliards de dollars depuis le début de l’année, contre 108,6 milliards de dollars à la même période l’an dernier, a annoncé vendredi la banque centrale russe. La Russie, qui a profité des prix élevés du pétrole et du gaz, devrait enregistrer un excédent record du compte courant sur l’ensemble de l’année. L’excédent diminuera probablement en 2023. Les importations se redressent progressivement à mesure que la Russie développe de nouveaux marchés tandis qu’un plafonnement des prix du pétrole et un embargo sur les exportations entrent en vigueur.
Le Fonds monétaire international (FMI) et le Ghana sont dans la dernière ligne droite pour la conclusion d’un accord ouvrant la voie à une aide financière de l’institution internationale, rapportait vendredi Reuters. Le pays africain s’est tourné vers le prêteur bilatéral en juillet dernier alors qu’il est confronté à l’une de ses pires crises économiques. La mission du FMI sur place s’achève mardi et un accord est attendue avant cette date. Le pays a déjà lancé la restructuration de sa dette en monnaie locale via la proposition d’un échange de dette d’une valeur de 10,5 milliards de dollars. Aux termes de l’accord avec le FMI, la Ghana pourrait recevoir une aide de trois milliards de dollars sur trois ans dans le cadre de la facilité de crédit élargie (extended credit facility).
Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, qui prendra ses fonctions le 1er janvier prochain, a désigné vendredi un de ses proches alliés comme ministre des Finances : l’ancien maire de Sao Paulo, Fernando Haddad. Cette désignation n’est pas du goût des investisseurs. Ces derniers, qui auraient préféré une personnalité plus en mesure de de garantir une orthodoxie budgétaire, estiment que Lula va être conforté dans ses propres idées politiques: dépenses publiques anticycliques, programmes de protection sociale et politique industrielle centrée sur l'État. Après l’annonce, le real s’est déprécié face au dollar jusqu’à 5,28 pour un dollar avant de revenir à l’équilibre à 5,22.
Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, qui prendra ses fonctions le 1er janvier prochain, a désigné un de ses proches alliés comme ministre des Finances, qui partage ses idées économiques : l’ancien maire de Sao Paulo, Fernando Haddad. Ce dernier s’était présenté lors de la précédente élection face à Jair Bolsonaro en remplacement de Lula qui était alors en prison pour corruption.
Le Fonds monétaire international (FMI) et le Ghana sont dans la dernière ligne droite pour la conclusion d’un accord ouvrant la voie à une aide financière de l’institution internationale, selon Reuters.
L’excédent du compte courant de la Russie a plus que doublé à fin novembre à 225,7 milliards de dollars depuis le début de l’année, contre 108,6 milliards de dollars à la même période l’an dernier, a annoncé vendredi la banque centrale russe.
La chambre basse du Parlement a réduit le montant de la rallonge budgétaire sociale prévue par le futur président. Une décision bien accueillie par les marchés.
La Russie est prête à émettre davantage d’obligations à taux variable (OFZ), a déclaré jeudi le ministère des Finances, afin d’atteindre son objectif d’emprunt de 3.500 milliards de roubles (53 milliards d’euros) en 2023. Le taux de la banque centrale est de 7,5%, et le rendement des obligations OFZ à 10 ans atteint 10,14 %. La Russie s’est longtemps montrée réticente à l’idée d'émettre un volume trop important d’obligations à taux flottant, mais le ministère estime que «l’urgence du moment» justifie ces émissions, les investisseurs étant réticents à s’exposer à des risques de taux. L’essentiel du marché des OFZ est détenu par les banques locales, qui ont absorbé 86 % des émissions en octobre et novembre.
La Russie est prête à émettre davantage d’obligations à taux variable (OFZ), a déclaré jeudi le ministère des Finances, afin d’atteindre son objectif d’emprunt de 3.500 milliards de roubles (53 milliards d’euros) en 2023. Le taux de la banque centrale est de 7,5%, et le rendement des obligations OFZ à 10 ans atteint 10,14 %. La Russie s’est longtemps montrée réticente à l’idée d'émettre un volume trop important d’obligations à taux flottant, mais le ministère estime que « l’urgence du moment » justifie ces émissions, les investisseurs étant réticents à s’exposer à des risques de taux. L’essentiel du marché des OFZ est détenu par les banques locales, qui ont absorbé 86 % des émissions en octobre et novembre.
La Reserve Bank of India (RBI) a relevé son taux directeur de 35 points de base (pb) à 6,25% lors de sa réunion de décembre, soit une cinquième hausse consécutive dans un contexte de ralentissement de l’inflation dû à la modération des prix alimentaires, comme largement attendu. L’inflation annuelle a diminué à 6,8% en octobre, en baisse par rapport au sommet de 7,4% en septembre, mais elle reste bien au-dessus de la fourchette de tolérance de 2% à 6%. Cette décision fait suite à une hausse de 50 pb en septembre, ramenant le taux à un niveau jamais vu depuis mars 2019, conformément au resserrement monétaire des grandes banques centrales mondiales. La RBI a également relevé de 35 points de base les taux de sa facilité de dépôt permanente (SDF) et de sa facilité permanente marginale (MSF) à respectivement 6% et 6,5%.
La banque centrale du Chili a déclaré mercredi que l'économie du pays devrait se contracter entre 1,75% et 0,75% en 2023. En 2022, la croissance devrait atteindre 2,4%, alors que les estimations de la banque centrale tablaient jusqu’ici sur une croissance de 1,75% à 2,25%. «L’activité demeure sous son potentiel et l’inflation reste bien supérieure à notre objectif, deux signes que le processus d’ajustement de l'économie chilienne n’est pas encore terminé », a précisé la banque centrale. L’inflation devrait atteindre 12,3% sur 2022, contre 6,6% en moyenne en 2023.
Le pays, directement confronté à la crise en Ukraine, a confirmé la pause de son resserrement monétaire malgré une inflation qui devrait rester élevée.
La banque centrale du Chili a déclaré mercredi que l'économie du pays devrait se contracter entre 1,75 % et 0,75 % en 2023. En 2022, la croissance devrait atteindre 2,4 %, alors que les estimations de la banque centrale tablaient jusqu’ici sur une croissance de 1,75 % à 2,25 %. « L’activité demeure sous son potentiel et l’inflation reste bien supérieure à notre objectif, deux signes que le processus d’ajustement de l'économie chilienne n’est pas encore terminé », a précisé la banque centrale. L’inflation devrait atteindre 12,3 % sur 2022, contre 6,6 % en moyenne en 2023.