Nos articles d’actualité et d’analyse sur l'évolution des dettes publiques des principaux pays et sur leurs incidences pour l'économie et le secteur financier.
Dans une note collective, les économistes formulent huit recommandations prioritaires dans les grands domaines de l’action publique avec pour objectifs de transformer le moteur productif et social français et de renforcer la résilience du pays. Le tout sans aggraver le déficit budgétaire.
Certains économistes essaient de prendre du recul par rapport au pessimisme ambiant en France. Stéphane Colliac, chez BNP Paribas, rappelle notamment une série d’avantages structurels devant permettre de soutenir la croissance.
La directrice générale de LCH SA (depuis 2023) et responsable de London Stock Exchange Group en France (depuis 2025) détaille pour L’Agefi les grands chantiers de l’opérateur dans l’Hexagone.
Les conditions pour que la Banque centrale européenne utilise son outil anti-fragmentation ne semblent pas encore réunies. Lorsque cet instrument a été créé en juillet 2022, le spread entre les taux à 10 ans italien et allemand (BTP-Bund) avoisinait les 250 points de base, un niveau supérieur à l’écart actuel de 150 points de base entre la France et l’Allemagne.
Dans un nouveau rapport, l’OCDE montre comment diverses mesures de soutien aux familles améliorent la santé et les résultats scolaires des enfants, ainsi que le taux d’emploi des parents.
Pour éviter que les taux s’emballent et ne pèsent encore davantage sur les coûts de financement de la dette, le gouvernement a présenté son budget 2027 avec 43 milliards d’euros d’économies et hausse d'impôts largement réparties, mais préservant les investissements dans la défense.
L’Agence France Trésor a encore assuré jeudi la liquidité sur l’adjudication des OAT à 10, 11, 12 et 22 ans. Mais au prix fort pour l’Etat français qui présentait son projet de budget au même moment.
L’Agence France Trésor justifie ce montant inattendu par la hausse des remboursements à échéance. Il est à comparer aux 310 milliards d’euros qui devraient être empruntés en 2026. En net, le marché devrait absorber plus de 150 milliards.
Pour Alexandre Stott, économiste chez Goldman Sachs, la croissance de la France restera trop faible pour envisager une réduction rapide du déficit public. En revanche, les investisseurs attendent une clarification des orientations politiques du pays pour acheter davantage de dette.
L’endettement mondial a atteint au 30 juin 2026 un nouveau record de 365.000 milliards de dollars, sous l’impulsion des entreprises et des Etats, selon l’IIF. La hausse des taux accroît les dépenses d’intérêt et mécaniquement la dette. Elle devrait continuer de progresser en raison des besoins d’investissement dans les secteurs stratégiques.
L’Eurogroupe réuni vendredi à Dublin a débattu des inquiétudes actuelles autour du choc énergétique et de la hausse des taux. Ainsi que de l’urgence d’améliorer la compétitivité et la productivité, dont l’Union des marchés de capitaux. Son président a aussi appelé à relancer l’Union bancaire.
Alors que le taux des OAT françaises à 10 ans a atteint 4,50%, le rendement des obligations sécurisées émises par les banques françaises est nettement inférieur depuis juin. L'écart atteint près de 30 points de base désormais, soit le plus marqué jamais enregistré.
Après avoir annoncé le 19 août sa volonté de racheter davantage de bons du Trésor de maturité longue, le secrétaire au Trésor a dû tenter de rassurer après une première opération de ce type plutôt ratée le 10 septembre. Les experts s’attendent à ce que le Trésor supprime ses adjudications sur les titres à 20 ans entre début novembre et début février.
Les investisseurs continuent à investir sur les obligations françaises malgré l’inquiétude remontée cet été autour des taux en général et de la dette française en particulier.
La guerre au Moyen-Orient, l’inflation et les dettes publiques en hausse font grimper les taux longs des grandes économies. Les Etats-Unis font pression sur le Japon, leur principal bailleur, pour reprendre la main alors que la dette américaine atteint un record.
Alors que l’agence Fitch devrait «seulement» abaisser sa perspective de notation de stable à négative vendredi, plusieurs rapports d’économistes publiés cet été confirment que la trajectoire de la dette française et surtout de la charge d’intérêts est très inquiétante.
La mauvaise dynamique sur les taux américains, qui a notamment poussé le rendement des US Treasuries à 30 ans au-delà de 5,30% depuis mi-août, un sommet inédit depuis 2007, ne semble pas prête de s’inverser. Retour sur les principaux facteurs de risques.
La Chambre des représentants a adopté un projet de loi visant à reporter le débat sur le financement annuel fédéral au-delà des élections de mi-mandat du 3 novembre. Reste à le faire passer au Sénat, où les délais semblent trop courts pour un accord bipartisan
Face à la répétition des vagues de chaleur, l’Europe subit un choc d’offre structurel qui détruit la productivité du travail à court terme et menace d’asphyxier l’investissement à long terme. En France, ce scénario de crise pourrait coûter plus de 270 milliards d’euros cumulés d’ici à 2030.
Les décisions politiques augmentent les risques sur l’inflation et les taux courts. La croissance de l’IA et la défiance générale, synonyme de prime de terme, se retrouvent dans les anticipations sur les taux longs. Résultat, l’administration Trump paraît loin de pouvoir tenir ses promesses sur le niveau des taux.