Nos articles d’actualité et d’analyse sur l'évolution des dettes publiques des principaux pays et sur leurs incidences pour l'économie et le secteur financier.
La France cumule les retards dans le redressement de ses finances publiques comme dans son adaptation aux enjeux sociétaux et environnementaux, constate l’OCDE qui recommande au pays de se mettre rapidement au travail pour éviter la relégation.
La Cour des comptes lance un ultimatum au gouvernement : ou des mesures rectifiant la trajectoire de la dette publique sont prises maintenant, ou la France va étouffer sous le poids des intérêts à payer, qui pèsent pour la moitié du déficit budgétaire.
Dans cette tribune, Léo Marin, directeur des investissements chez Expansion Partners, considère que la solidité du secteur privé contraste avec l’érosion persistante des comptes publics. Dans un contexte international instable, cette dérive budgétaire expose la France à un risque croissant.
Pour ses 70 ans, cette instance réunissant 22 pays prêteurs qui se coordonnent pour soutenir les pays endettés afin d’éviter les défauts de remboursement, parvient désormais à trouver des solutions plus rapidement mais poursuit sa recherche de meilleures pratiques.
Le maire travailliste du Grand Manchester, qui vient d’être élu à la Chambre des communes, jouit d’une popularité bien plus forte que l’actuel premier ministre, qu’il pourrait pousser vers la sortie. Keir Starmer compte, quant à lui, résister.
La banque publique a procédé à une augmentation de capital selon un arrêté du Journal officiel du 7 juin dernier. L'opération porterait le capital social de la société anonyme à plus de huit milliards d'euros.
Majoritairement libellée en euros, la dette publique des Etats membres de l’Union européenne s’établit en moyenne à 80% du PIB, sauf dans les pays d’Europe du Sud où elle dépasse les 100%, à l'exception du Portugal.
En présentant leur rapport sur le financement de la protection sociale, les magistrats ont insisté sur la nécessité de mettre en œuvre des mesures d’économies pendant qu’il est encore temps.
En réponse au scandale de corruption, la filiale de Natixis IM dédiée à la finance durable a cédé, fin 2025, l'ensemble de ses obligations vertes philippines.
Entre un choc pétrolier qui aurait peu d’effets négatifs sur la croissance en zone euro, et des Etats membres de l’Union européenne (UE) globalement très contraints dans leurs marges budgétaires, les réponses face au risque d’inflation énergétique causée par la guerre en Iran sont jusque-là restées très contrôlées.
Le ministre de l’Economie et des Finances a réuni mardi plusieurs ministres avec le Comité d’alerte des finances publiques créé en avril 2025. Ce comité conclut que les recettes fiscales liées au carburant pourraient à peu près couvrir les aides déjà annoncées. Mais pas le coût économique total lié à la remontée de l’inflation, au ralentissement de la croissance et à la charge de la dette, évalué à 4,4 milliards d’euros.
Koen De Leus, économiste de BNP Paribas, a créé un «indice de vulnérabilité au vieillissement» pour estimer la situation de 16 pays développés. Il conclut que les pays anglo-saxons et les pays scandinaves, notamment la Suède et le Danemark, obtiennent les meilleurs résultats. Difficile de déterminer si le profil démographique des pays joue plus que l’existence de fonds de pension privés ou un moindre endettement public.
Alors que les marchés ont jusqu’à présent absorbé le choc de manière relativement ordonnée, le rapport de stabilité financière globale (GFSR) du Fonds monétaire international tente d’explorer les scénarios possibles pour les économies développées et les pays émergents.
Les élections du 12 avril s’apparentent à un choix pour ou contre Viktor Orban. Après 16 ans au pouvoir, le premier ministre hongrois ne parvient plus à stimuler la croissance du pays et n’a plus accès aux fonds européens.
Tout comme les analystes n’étaient pas clairs sur les objectifs qui ont mené le président des Etats-Unis à déclencher la guerre en Iran, ils ne sont pas non plus d’accord sur les pressions qui le pousseront à l’arrêter. Au-delà des deux tiers d’Américains qui souhaitent une fin rapide, les raisons peuvent être multiples.
Baisse de l’aide au développement, recul des investissements étrangers, diminution de la dette extérieure… Les 70 pays à faible revenu sont confrontés à des changements importants et doivent, selon le FMI, mettre en œuvre une discipline budgétaire exemplaire pour attirer les capitaux.
Alors que le budget prévoyait un déficit à 5,4% du PIB pour l’année dernière, le chiffre est finalement moins élevé à 5,1% grâce à de meilleures rentrées fiscales, mais les dépenses continuent d’augmenter.
Avec une exposition énergétique plus sensible que les autres pays européens, le gouvernement de Giorgia Meloni risque d’avoir plus de mal à sortir dès cette année de la procédure pour déficit excessif (PDE) de la Commission européenne. D’autant plus qu’il a déjà publié le 2 mars une croissance et un déficit provisoires décevants.
L’Assemblée nationale populaire (NPC) a présenté jeudi son quinzième plan quinquennal et, à la grande surprise des observateurs, a revu son objectif de croissance, compris entre 4,5 % et 5 %. Il est déjà inférieur au niveau défini par le Parti communiste chinois en décembre dernier et le plus bas depuis 1991.
La Première Ministre Sanae Takaichi aurait exprimé ses réserves sur la possible hausse des taux auprès du gouverneur de la banque centrale. De quoi agiter les marchés, soucieux d'une dette publique déjà lourde.