Sur le modèle d’Ecobank créé dans les années 1980, d’ambitieux hommes d’affaires espèrent faire de leurs banques Vista et Coris les prochains champions panafricains. Le retrait des banques françaises sert leur stratégie d’expansion agressive.
Les places boursières de Hong Kong et de Chine continentale réalisent un de leurs pires débuts d’année. Les investisseurs, craignant pour les perspectives de croissance, creusent la sous-valorisation.
Le pays a conclu un accord pour une nouvelle tranche d’aide mais le risque de défaut n'est pas écarté à moyen terme. Javier Milei n’a pas de majorité au Congrès pour passer ses réformes et sa thérapie de choc.
Les tensions sur le marché du travail, la guerre en Ukraine et des politiques volontaristes ont soutenu des flux migratoires jugés, par certains économistes, plutôt bénéfiques à la croissance et au rééquilibrage de l’inflation en 2023.
L’année qui débute devrait surtout être celle du pivot effectif pour les banques centrales américaines et européennes. Si tout se passe comme prévu, ce qui n’a pas été le cas en 2023.
Le marché actions pakistanais affiche la meilleure performance cette année avec un gain de 55% et passe désormais devant la Bourse de Colombo, au Sri Lanka qui caracolait en tête jusqu'à fin août.
La hausse du coût de financement de la dette va amputer les ressources budgétaires des pays émergents, selon Julien Marcilly, chef économiste chez Global Sovereign Advisory.
Javier Milei sera investi ce dimanche et promet rapidement un vaste train de mesures. Le marché attend une forte dévaluation du peso. La dollarisation n’est pas pour tout de suite.
L’Inde exerce son pouvoir d’attraction sur les investisseurs grâce à des taux de croissance exceptionnels, une démographie dynamique et désormais de fortes perspectives d’investissement.
La croissance la plus élevée des grandes économies, sa démographie et la progression des investissements font du marché actions indien l’endroit où il faut investir. Mais la valorisation et certains freins structurels posent question.
Ces derniers mois, Micron, Samsung, Foxconn, et d’autres géants sous-traitants d’Apple ont annoncé leur intention d’y implanter des usines d’assemblage. Le signe d'un appétit grandissant pour le pays, dont les capacités de production et le réservoir de consommation séduisent.
Les arguments en faveur de la dollarisation de l’économie argentine s’entendent. Cela permettrait, en premier lieu, de diminuer très rapidement l’inflation qui, en taux annuel, s’approche de 150 %. Ensuite, une dollarisation mettrait fin à la pratique des gouvernements argentins successifs consistant à monétiser la dette publique avec la banque centrale.