Alors que la Pologne préside l'Union européenne pour six mois, son gouvernement compose avec ses propres contraintes intérieures, influencées par les relations avec ses voisins. Varsovie compte renforcer la sécurité dans la région pour rassurer les investisseurs étrangers. Sa capacité d’action au niveau national dépendra néanmoins du résultat de l’élection présidentielle de mai prochain.
Après un bon millésime 2024, entaché par la baisse des devises en fin d’année, le nouvel exercice s’annonce comme un défi avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Le principal indice actions du pays a perdu 3,7% depuis la tentative de coup de force du précédent président. Le won est au plus bas face au dollar sur les quinze dernières années.
Le real brésilien, en baisse de près de 25% cette année, a atteint un nouveau plus bas historique alors que les investisseurs s’inquiètent du dérapage budgétaire et estiment insuffisantes les mesures proposées par le gouvernement.
L’introduction en bourse de CMGP Group à Casablanca, largement sursouscrite, constitue une première sortie sur le marché local pour une entreprise majoritairement aux mains du private equity.
Le rythme de baisse des taux directeurs pourrait être plus rapide que prévu, au regard des profils sélectionnés pour renouveler deux tiers du comité de politique monétaire.
La banque centrale a relevé son principal taux directeur de 100 points de base, à 12,25%, plus que prévu par les investisseurs, face aux pressions inflationnistes et budgétaires.
L’Union européenne, à l’initiative d’Ursula von der Leyen, et l’alliance commerciale sud-américaine ont conclu un cycle de 25 ans de discussions pour faciliter les échanges entre les deux zones. Pour Bruxelles, le plus dur commence : convaincre l’ensemble des Vingt-Sept alors que Paris et Rome ne cachent pas leur irritation.
Le real est la devise émergente la plus faible cette année, en recul de près de 20% face au dollar. Contrairement au peso mexicain, fragilisé par le risque des tarifs douaniers américains, la monnaie brésilienne est confrontée aux défis budgétaires internes.
Le comité de politique monétaire s’inquiète du ralentissement en cours de la croissance des exportations coréennes, qui pourrait s’accentuer avec la politique de Donald Trump.
Elu le 16 novembre 2023, le président argentin a mis en œuvre son programme radical dès son investiture le 10 décembre, avec de premiers succès mais au détriment de la croissance. Beaucoup reste à faire, dont la dévaluation de la devise.
Les néerlandais ABP, bpfBOUW, et Pensioenfonds Vervoer réinvestissent dans un fonds devenu perpétuel, alors que les danois Sampension et Akademiker misent sur le fonds successeur du gérant.
Gains pour la croissance, assurance-vie contre le retour de Trump, impératif stratégique face à l’ogre chinois… Les soutiens en faveur de cet accord de libre-échange, très controversé dans l'Hexagone, ne manquent pas d’arguments à faire valoir.
Le retour de Donald Trump intervient à un moment où le nombre de nouveaux accords de libre-échange est au plus bas, et celui des mesures protectionnistes explose.
L’Agence Française de Développement, banque publique bilatérale de développement, aligne ses financements sur l’accord de Paris et joue un rôle central dans les COP Climat. Elle cherche à entraîner la finance privée. Laurent Biddiscombe, directeur exécutif Solutions Développement Durable et Atika Ben Maid, responsable adjointe de la division Climat et Nature, expliquent à L'Agefi les enjeux et méthodes de cette mission.
La victoire républicaine aux élections américaines avait été anticipée par les marchés mais les devises, qui ont rebondi, resteront sous pression face au risque des droits de douane et à la détérioration des conditions financières en dollar.
Le pays est devenu la base arrière des entreprises américaines mais le futur locataire de la Maison-Blanche, quel qu’il soit, veut profiter de la clause du traité prévoyant une réévaluation au bout de six ans pour l’amender.
L’absence d’avancée concrète des Brics sur le chantier de la gouvernance financière illustre les difficultés de ce club à dépasser sa simple opposition au «Nord global». D’autant que la tentation protectionniste ne cesse de progresser, souligne Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory.