Le Tchad, la Zambie et désormais le Ghana ont finalisé leurs restructurations de dette sous l'égide du cadre commun. La baisse des taux de la Fed va soulager les pays en grande difficulté.
Le club regroupant les plus importants pays émergents attire les candidatures mais peine à se développer. Après le refus de l’Argentine, l’Arabie saoudite n’a finalement pas intégré le groupe.
Le pays a trouvé un accord avec ses créanciers obligataires en août sur la base d’une décote de 37% concernant plus de 20 milliards de dollars de dette. Mais cela pourrait être insuffisant si le conflit dure.
L'endettement mondial a atteint un nouveau pic de 312.000 milliards de dollars fin juin, selon l’IIF. La dette publique continue d’augmenter, et les analystes craignent une explosion de celle-ci en raison des besoins créés par la transition énergétique.
La banque centrale indonésienne a réduit son principal taux directeur contre toute attente, anticipant de quelques heures la baisse de la Réserve fédérale américaine. Celle-ci s'apprête à offrir une bouffée d’oxygène aux banques centrales des pays émergents.
Entre le commerce international, les matières premières et les flux de capitaux, beaucoup d’économies émergentes dépendent de la politique des Etats-Unis.
Pour la première fois cette disposition qui permet de reporter le service de la dette en cas de catastrophe naturelle est déclenchée, après l’ouragan Beryl, afin de donner au pays les moyens de reconstruire et d'éviter une nouvelle restructuration de dette.
Ces actifs, au cœur des stratégies de carry trade, ont chuté avec le dénouement de ces positions. Une baisse des taux de la Fed entretient l’espoir d’un rebond.
Un réseau qui regroupe CDPQ, Omers, Legal & General Investment Management et Wiltshire Pension Fund a annoncé son engagement dans le cadre du G20 Finance.
Le président sortant a gagné d’une courte avance, à l’opposé des prévisions des sondages, mais l’opposition clame également la victoire. De quoi replonger le pays dans la crise et éloigner une restructuration de la dette.
Après un record à 2.484 dollars/once mercredi, certains spécialistes sont persuadés de voir le métal jaune profiter de taux réels plus bas à court terme, et de meilleurs fondamentaux ensuite. Les marchés de futures n’en sont pas encore complètement certains.
L’ajustement des perspectives de taux aux Etats-Unis et la force du dollar ont pénalisé les dettes émergentes. Les actions sous-performent les marchés développés.
Dans son rapport annuel, le Club de Paris note des signaux mixtes de pays toujours endettés, mais avec un accès au marché pour certains. Le processus de restructuration, notamment le Cadre commun, doit encore s’améliorer.
Les actifs cotés ont, dans leur ensemble, rebondi après la formation d’un gouvernement d’union nationale intégrant le parti pro-marché Democratic Alliance.