Mercosur : la tentation européenne, les réticences françaises
Gains pour la croissance, assurance-vie contre le retour de Trump, impératif stratégique face à l’ogre chinois… Les soutiens en faveur de cet accord de libre-échange, très controversé dans l’Hexagone, ne manquent pas d’arguments à faire valoir.
Ursula von der Leyen, présidente de la CE, et Luiz Inácio Lula da Silva, président brésilien, le 12 Juin 2023 au Planalto Palace de Brasília
-
Photo Dati Bendo / European Union
Le géant de la fast fashion pourrait lancer son IPO la semaine prochaine, sur la base d'une capitalisation de 30 à 40 milliards de dollars, soit le tiers de ce que lui accordaient les investisseurs privés il y a quatre ans.
Le gestionnaire d’actifs britannique lance cette nouvelle stratégie, dont le capital de démarrage a été fourni par le bureau britannique des Affaires étrangères et du Commonwealth dans le cadre de son programme Mobilist.
La banque centrale du Brésil a encore réduit de 25 points de base son taux directeur à 14% lors de sa dernière réunion, profitant du ralentissement de l’inflation. Elle ne donne plus d’indication sur ses prochains mouvements.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
En l'absence de plan structurel face au vieillissement démographique sans précédent, le soutien des proches des personnes dépendantes est indispensable. Mais à terme, cela pourrait peser sur l'économie
Plutôt que de s’empresser de critiquer les Sages, la classe politique ferait bien de tirer les leçons des leurs avis, rendus vendredi, sur l'interdiction des réseaux sociaux aux jeunes et sur la fin de vie
Emmanuel Macron, Président sortant, et Raphaël Glucksmann, candidat entrant, jurent qu’ils n’ont pas participé aux reportages de Paris Match sur leurs vacances