Entre les soubresauts de la politique intérieure et une hyper-inflation persistante, la livre turque a poursuivi sa trajectoire à la baisse face au dollar comme face à l’euro.
Le nouveau président chilien José Antonio Kast promet de restaurer l’économie chilienne à l’image de son homologue argentin Javier Milei. Un virage apprécié par les marchés.
La consommation mondiale de charbon a atteint un niveau record en 2025, autour de 8.845 millions de tonnes (Mt), et devrait dès lors rester sur un plateau ou diminuer très lentement dans les prochaines années, sans disparaître toutefois.
En peine crise de l’élevage et de l’agriculture, le premier ministre veut stopper l’adoption de l’accord UE-Mercosur tant que d’importantes garanties ne seront pas établies.
L’institution monétaire (RBI) a comme prévu de baisser son taux repo à un plus bas de plus de trois ans malgré la forte dépréciation de la devise. Mais cela devrait être le dernier assouplissement monétaire.
La banque centrale chinoise cherche à freiner l’appréciation de sa monnaie, pour préserver sa compétitivité à l’export. Sans remettre en cause sa trajectoire de long terme qui vise à faire du yuan une monnaie de réserve et d’échange.
La devise indienne a enfoncé un seuil psychologique face au dollar, alors qu’elle reste affectée par l’absence d’accord commercial entre l’Inde et les Etats-Unis. La banque centrale reste en soutien.
Les obligations en défaut du pays ont doublé de valeur depuis le début de l’année, les investisseurs anticipant un départ de Nicolas Maduro, le président vénézuélien, sous la pression de Donald Trump, ce qui ouvrirait la voie à la restructuration de la dette.
Le pays est proche d’un accord pour ses obligations indexées sur la croissance du PIB, qui n’avaient pas été intégrées dans la restructuration bouclée en 2024, en raison de leur spécificité. Ces titres disparaissent du paysage financier.
L’économie indienne a progressé de 8,2 % sur un an entre juillet et septembre, un rythme plus rapide qu’au trimestre précédent et supérieur aux anticipations des économistes, malgré les droits de douane américains de 50 %.
Le pays affiche toujours une croissance de plus de 6%, la plus élevée parmi les grands pays émergents, alors que le premier ministre Narendra Modi veut accélérer les réformes. La roupie indienne s’est dépréciée mais les actions ont rebondi après leur correction l’an dernier.
Après avoir gagné des parts de marché à l’export en 2025, Pékin pourrait voir s'accumuler les vents contraires sur un moteur essentiel à sa croissance, rappelle Julien Marcilly, chef économiste, Global Sovereign Advisory. La question du transbordement prend de l'épaisseur.
Les deux réunions, qui se tenaient sans la présence des Etats-Unis, n’ont donné lieu qu’à des accords a minima. Tout au plus ont-elles prouvé que les dissensions entre les pays restaient très fortes sur les grands sujets internationaux.
Pékin a émis cette semaine 4 milliards de dollars en deux tranches, de 4 ans et 7 ans, avec un livre d’ordres couvrant 26 fois la demande. Deux semaines plus tôt, le pays avait émis en dollars.
Le contexte économique et les conditions financières en dollar favorables ont soutenu les marchés émergents en 2025. Le prochain millésime pourrait s'inscrire dans la continuité. Du moins dans un premier temps.
Les Bourses de matières premières agricoles sont devenues un enjeu stratégique pour les pays émergents. Et un enjeu de sécurité alimentaire et de croissance pour les pays en développement pour lesquels le succès d’une Bourse agricole accélère la transition vers des marchés agricoles plus transparents, résilients et équitables.