Le forint et la Bourse de Budapest saluent la victoire de Peter Magyar. Les marchés s’attendent au déblocage des fonds européens et à une nouvelle dynamique économique pour le pays.
Le futur premier ministre hongrois a obtenu une nette majorité qui lui permettra d'engager les changements promis pour inverser le chemin illibéral pris par Viktor Orban après 16 ans de mandats.
L’accord signé le 26 janvier dernier n’est pas encore ratifié mais déjà, de part et d’autre, des entreprises se réjouissent des opportunités offertes et prévoient de développer leurs activités.
Les élections du 12 avril s’apparentent à un choix pour ou contre Viktor Orban. Après 16 ans au pouvoir, le premier ministre hongrois ne parvient plus à stimuler la croissance du pays et n’a plus accès aux fonds européens.
L’accord de cessez-le-feu en Iran a inversé la tendance sur les marchés. Mais certains actifs, comme le pétrole, les pays émergents ou les taux en zone euro ne retrouveront pas leur niveau d'avant-guerre, car la situation géopolitique et économique reste incertaine.
L'inclusion du pays dans les indices mondiaux de Russell pourrait attirer 6 milliards de dollars de flux d'investissement. Un mouvement similaire de la part de MSCI est espéré d'ici 2030.
Les actions, les dettes et les devises émergentes sont désormais en baisse, affectées par la hausse des prix de l’énergie provoquée par le blocage du détroit d’Ormuz.
Baisse de l’aide au développement, recul des investissements étrangers, diminution de la dette extérieure… Les 70 pays à faible revenu sont confrontés à des changements importants et doivent, selon le FMI, mettre en œuvre une discipline budgétaire exemplaire pour attirer les capitaux.
C’est leur plus forte exposition à la flambée des prix du pétrole qui rend les devises asiatiques vulnérables à la spéculation. La Banque centrale indienne a pris une première mesure pour contrer la tendance et la Banque du Japon renforce son discours.
L’Organisation de coopération et de développement économiques conserve sa prévision de croissance de 2,9 % pour 2026 mais prévoit un chiffre de 3 % au lieu de 3,1 % pour 2027, misant sur l’atténuation progressive des perturbations dans les approvisionnements en énergie.
Plus touchés par la crise énergétique, les gouvernements des pays d’Asie mettent en place ou envisagent d’instaurer diverses mesures recommandées par l’Agence internationale de l’énergie pour réduire leur consommation.
Le pays fait appel à cet économiste de 66 ans, œuvrant actuellement à la BRI, pour manœuvrer face à la crise énergétique et à la chute du won. Hyun Song Shin est connu pour avoir anticipé la crise de 2008.
La crainte d’une pénurie d’énergie a entraîné le retrait de capitaux étrangers, accentuant la dépréciation de la devise indienne déjà malmenée depuis un an.
La classe d’actifs est surtout affectée par un effet devises et taux. Elle fait preuve de résilience avec un écartement des spreads limité, mais une divergence entre gagnants et perdants liée à la flambée des prix du pétrole. Un écartement supplémentaire n’est pas exclu.
Les économies asiatiques sont plus dépendantes de l’approvisionnement en pétrole et en gaz du Golfe. Si la crise dure, elles verraient l’inflation s’envoler et leur croissance s’en trouverait entamée.
Progression de la production industrielle, des investissements, de la consommation… La Chine commence l’année 2026 mieux que prévu, mais les perspectives restent mitigées en raison des tensions internationales.
Alors que la guerre en Iran se prolonge, le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a expliqué que les Etats-Unis vont relancer des enquêtes sur une quinzaine de pays pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales. De quoi ajouter encore du désordre au chaos ambiant.
Les actions sur les marchés émergents ont été les plus affectées par la correction après l’envolée du baril de pétrole, notamment les places asiatiques. Mais les gérants ont peu fait évoluer leurs portefeuilles et restent confiants, principalement sur la tech.