Le candidat de la Maison-Blanche à la succession de Jerome Powell est a priori bloqué par la Commission bancaire du Sénat devant laquelle il sera auditionné ce mardi. Sa nomination ne semble pas pouvoir intervenir tant que le Département de la Justice maintiendra une procédure pénale contre Jerome Powell.
L’indice de risque géopolitique (GPR) développé pour la Fed par les économistes Dario Caldara et Matteo Iacoviello à partir des mentions «guerrières» dans les grands journaux anglo-saxons a atteint en mars son plus haut niveau depuis 2001.
Selon Bloomberg, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a lancé une enquête autour de deux séries de transactions suspectes effectuées sur les contrats à terme sur pétrole juste avant de récents revirements du président concernant la guerre en Iran.
Cette voie maritime essentielle est quasiment fermée depuis le début du conflit, le 28 février. Après avoir réagi plutôt négativement lundi matin, après l’échec des négociations du week-end entre les Etats-Unis et l’Iran, les marchés se sont repris lundi après-midi, quand le président Trump a confirmé le blocus américain et évoqué la perspective d’un accord.
Les prix à la consommation ont grimpé en flèche en mars aux Etats-Unis, tirés par la flambée des tarifs de l’essence. Et l’inflation sous-jacente fait également montre de nouveaux soubresauts malgré la morosité de l’économie américaine.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en mars leur plus forte hausse en près de quatre ans, la guerre avec l'Iran ayant dopé les cours de l'or noir.
Si le conflit en Iran est susceptible de tirer à la hausse l’inflation et les taux d’intérêt, les effets de l’IA sur l’emploi doivent aussi être pris en compte, selon le PDG de JPMorgan.
Aux Etats-Unis, 178.000 nouveaux postes ont été créés le mois dernier alors que les économistes en attendaient moins de 60.000. En février, la dynamique a en revanche été encore plus mauvaise qu'estimé initialement.
Tout comme les analystes n’étaient pas clairs sur les objectifs qui ont mené le président des Etats-Unis à déclencher la guerre en Iran, ils ne sont pas non plus d’accord sur les pressions qui le pousseront à l’arrêter. Au-delà des deux tiers d’Américains qui souhaitent une fin rapide, les raisons peuvent être multiples.
La bataille juridique de l’administration Trump contre la Fed se prolonge en un débat sur le successeur de Jerome Powell. L’hypothèse que le candidat nommé par Donald Trump ne soit pas confirmé par le Sénat d'ici au 15 mai n’est pas écartée.
L’Organisation de coopération et de développement économiques conserve sa prévision de croissance de 2,9 % pour 2026 mais prévoit un chiffre de 3 % au lieu de 3,1 % pour 2027, misant sur l’atténuation progressive des perturbations dans les approvisionnements en énergie.
Certains Européens continuent d’afficher un attachement de façade au compromis tarifaire conclu l'été dernier afin de ne pas froisser l’administration américaine. Cependant, l’invalidation des tarifs « réciproques » par la Cour Suprême américaine suscite de profonds doutes sur la capacité de Donald Trump à respecter sa propre part du marché.
Les Etats-Unis devraient prochainement informer le Congrès d'un projet de consortium d’investissement avec des fonds souverains et des institutionnels. L'objectif est de doter la première puissance mondiale des moyens de protéger sa chaine d’approvisionnement en énergie et en minerais critiques, menacée par la guerre en Iran.
Le groupe français s’est engagé auprès de l’administration Trump à abandonner ses projets dans l'éolien en mer et à investir en parallèle dans de nouvelles installations d’hydrocarbures.
La Maison-Blanche et Wall Street se concentrent sur les cours du pétrole WTI, qui ont moins augmenté jusqu’à présent, et même décroché en milieu de semaine dernière. Pour autant, ce n’est pas forcément la référence la plus importante aux Etats-Unis, où la production de carburants lourds comme le diesel et le kérosène nécessite l’importation de pétroles plus adaptés.