L’indice CPI des prix à la consommation a augmenté comme prévu de 2,7% en décembre sur un an, et de 0,2% sur un mois, selon les données publiées mardi. De quoi confirmer un probable statu quo sur les taux Fed à la fin du mois.
Les banques commerciales sont repassées à l’achat pour placer leurs dépôts à des rendements intéressants depuis l’été dernier. Les spécialistes estiment également que les performances des MBS pourraient encore s’améliorer en 2026 avec les nouvelles consignes du président Donald Trump données aux agences parapubliques Freddie Mac et Fannie Mae afin qu’elles rachètent davantage de titres.
La reprise prochaine du projet Revolution Wind, suspendu en décembre dernier par l’administration Trump, éloigne la menace d’une perte estimée à plus de 3 milliards de dollars.
Le ministère de la Justice a cité Jerome Powell à comparaître devant un grand jury, le menaçant de poursuites pénales. Cette action sans précédent doit être replacée dans un contexte plus large de menaces et de pressions constantes exercées par l’administration Trump sur la banque centrale. Pour l’instant sans trop d’effet sur les marchés.
Jerome Powell a indiqué dimanche qu'il faisait l'objet d'une assignation de la part du ministère de la Justice, dénonçant des menaces et pressions sans fondement.
Malgré un taux de licenciement très faible, les Etats-Unis ne créent presque plus d’emplois depuis le printemps 2025 selon l’enquête auprès des entreprises, avec un taux d’embauche au plus bas niveau de 15 ans.
L’indice parisien a profité de la publication des chiffres de créations de postes aux Etats-Unis en décembre pour accélérer sa hausse et établir un sommet à plus de 8.330 points.
Ces dernières semaines, les banques d’investissement ont levé le voile sur leurs prévisions pour l’année qui s'ouvre. Cet exercice traduit plus de certitudes qu’au début de 2025 sur la poursuite de la croissance américaine et sur la reprise ailleurs. Même si certaines remarquent les écarts de trajectoires («forme de K») entre une forte demande liée à l’investissement dans la technologie et une stagnation des autres secteurs, de la consommation et de l’emploi.
La Cour suprême pourrait cependant décider vendredi 9 janvier de l’invalidité des pouvoirs d’urgence économique invoqués le 2 avril 2025 par le président Donald Trump pour imposer des droits «réciproques» à tous les pays «partenaires» sans l’avis du Congrès.
Le président américain menace d’interdire à plusieurs grands acteurs du secteur de verser des dividendes et d’effectuer des rachats d’actions afin qu’ils investissent davantage. Un débat suivi avec attention de ce côté de l'Atlantique alors que plusieurs groupes européens de défense lorgnent la Bourse pour financer leurs investissements.
Dans cette tribune, Hélène Baudchon, cheffe économiste adjointe de BNP Paribas, se montre plutôt optimiste quant aux perspectives économiques de l'année qui vient de commencer.
Certains économistes estiment que le marché de l'emploi américain est confronté à des problèmes davantage structurels que conjoncturels. Le taux de chômage, qui sera publié en fin de semaine, reste toutefois attendu au niveau relativement bas de 4,5%.
En provoquant la chute de Nicolas Maduro, Donald Trump laisse entrevoir un retour de la production de pétrole du Venezuela à des niveaux plus conformes aux énormes réserves du pays. Avec une pression à la baisse sur les prix de l'or noir.
Le secteur de l’énergie a enregistré des performances décevantes en 2025, en repli par rapport aux autres matières premières. En regardant les fondamentaux de l'offre et de la demande, les investisseurs n’attendent pas vraiment de reprise pour l’année à venir, mais ces marchés du pétrole et du gaz naturel restent très volatils, également liés à un contexte géopolitique qui peut offrir des opportunités.
La société du président américain a annoncé la cotation, le 30 décembre, de ses cinq premiers fonds indiciels sur la Bourse de New York. Ils permettront de s’exposer aux secteurs de la défense, de l’énergie ou encore de l’immobilier dans les Etats républicains.
Avec les annonces sur les droits de douane, l’indépendance de la Fed et les rééquilibrages tactiques des actions US vers les actions euros décotées et portées par le plan allemand, le billet vert s’est effondré entre janvier et mai 2025, pour ne quasiment plus bouger depuis. En dépit de taux directeurs qui devraient converger, les marchés s’interrogent pour 2026. Même le yen pourrait avoir du mal à se reprendre.
L’administration américaine a décidé de repousser l’échéance afin de préserver la trêve commerciale avec la Chine. Ces droits de douanes faisaient suite à une enquête américaine sur des pratiques commerciales déloyales suspectées de la part de la Chine.
Le PIB a bondi de 4,3% entre juillet et septembre, sa plus forte croissance depuis deux ans, soutenu par la consommation et l’investissement des entreprises. Les investisseurs ont ajusté à la baisse leurs anticipations sur les taux de la Fed.
Les bouleversements actuels amènent à reconsidérer la distance entre les blocs régionaux sous l’angle de leur positionnement géopolitique. Or, à l’aune de ce critère, le Canada semble beaucoup plus proche de l’Union européenne que des Etats-Unis, estime Didier Borowski chez Amundi.