L’année 2026 pourrait bien ressembler à 2025, année marquée par la grande divergence de performance entre les taux américains et les taux euros ou japonais. Avec partout une tendance à la pentification et à la hausse des primes de terme.
La faible hausse des prix le mois dernier outre-Atlantique est plus due aux difficultés de calcul qui font suite au «shutdown» qu'à l'amélioration de la situation économique. Le mouvement pourrait s'inverser en décembre.
La consommation mondiale de charbon a atteint un niveau record en 2025, autour de 8.845 millions de tonnes (Mt), et devrait dès lors rester sur un plateau ou diminuer très lentement dans les prochaines années, sans disparaître toutefois.
Donald Trump a ordonné un blocus des pétroliers sous sanctions entrant ou quittant le pays d'Amérique latine. En réaction, le cours du Brent a rebondi après être tombé sous 59 dollars quelques heures plus tôt.
La Bayerische Versorgungskammer (BVK), le plus grand groupe de prestations sociales d'Allemagne, vient d'avertir que ses investissements dans des actifs immobiliers risqués aux Etats-Unis pourraient lui faire perdre un milliard de dollars.
Pour répondre à une situation compliquée, les dirigeants ont utilisé l’article 122 du Traité sur le fonctionnement de l’UE qui permet de prendre des mesures exceptionnelles par un vote à la majorité qualifiée. La Hongrie et surtout Moscou ont fait savoir leur mécontentement. La Banque centrale russe a entamé une procédure contre Euroclear, qui détient l’essentiel des actifs à Bruxelles.
La banque centrale a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un programme d’achats («quantitative easing», QE) à proprement parler, mais plutôt d’une mesure technique («reserve management purchases», RMP) visant à ramener de l’ordre sur des marchés monétaires/interbancaires perturbés depuis deux mois par la réduction des réserves bancaires.
La radicalité des politiques économiques aux Etats-Unis a déclenché des réponses «hétérodoxes» dans le reste du monde. L'année 2026 pourrait marquer le début d'une normalisation, mais les conséquences du début du second mandat de Donald Trump mettront du temps à s'atténuer.
La réserve fédérale américaine a fait passer son principal taux de refinancement à 3,75%. La banque centrale a par ailleurs annoncé la reprise de ses achats d'obligations du Trésor de court terme.
Le directeur du Conseil économique national de la Maison-Blanche, Kevin Hassett, a déclaré qu’il serait irresponsable de la part de la Réserve fédérale de présenter un plan concernant l’évolution des taux à six mois, qu’il faudra analyser les données pour ajuster sa politique et en expliquer les raisons.
L'assureur basé aux Pays-Bas a confirmé son projet de délocaliser son siège social et juridique aux Etats-Unis d'ici le 1er janvier 2028, rebaptisant l'ensemble du groupe Transamerica. Un choix qui pourrait s’avérer payant à terme mais qui n’a pas reçu l’accueil boursier espéré.
Trois jours après l'annonce d'un deal spectaculaire entre Warner et Netflix, Paramount Skydance a répliqué, lundi 8 décembre, en annonçant une offre publique d'achat concurrente, en cash, visant la totalité des actifs de la cible à 30 dollars par action. Elle pourrait bénéficier du soutien de la Maison-Blanche.
Les derniers chiffres - sur le sentiment des consommateurs en novembre davantage que sur l’inflation et la consommation en septembre - ont confirmé la probabilité selon laquelle la banque centrale devrait poursuivre son assouplissement monétaire le 10 décembre.
Selon le rapport ADP, le pays a détruit 32.000 postes le mois dernier alors que les économistes anticipaient 40.000 créations. Les marchés réagissent modérément.
Le solliciteur général des Etats-Unis a recommandé à la Cour suprême d’examiner le contentieux opposant le groupe allemand à 65.000 plaignants sur l’herbicide Roundup.
Le blocage administratif d’octobre semble avoir augmenté les inquiétudes sur l’économie américaine, à en croire le sondage du Conference Board auprès des consommateurs, qui ont désormais davantage de craintes sur leur emploi à court terme.
Les segments des immeubles de bureaux et des logements collectifs sont les plus touchés. Mais avec des expositions diversifiées, ces défaillances ne permettent pas encore de craindre un risque systémique.
Encore une fois, le rapport du département du Travail, le premier depuis la fin du «shutdown», et portant sur les données de septembre, a envoyé un message mitigé : plus favorable sur les créations d’emplois, un peu moins sur le taux de chômage. La baisse de taux un moment anticipée le 10 décembre semble encore compromise.
Le graphique ci-contre illustre le taux de croissance des salaires nominaux par niveau de revenu aux Etats-Unis depuis fin 2019. On constate que les ménages les moins aisés (4e quartile) ont d’abord connu une forte accélération salariale, liée aux tensions sur les emplois peu qualifiés, mais suivie d’une décélération nettement plus marquée que celle des autres catégories.