Contre toute attente, l’année 2025 se termine avec une hausse des exportations de biens pour tous les pays du G20, hormis le Canada et l’Australie, tandis que les exportations de services ont crû de 8,2%.
Après la censure de la Cour suprême, Donald Trump devrait utiliser un autre outil législatif pour imposer des taxes commerciales de 15% à l'ensemble des pays. D'importantes incertitudes demeurent sur les conditions réelles d'application, mais la pression douanière globale pourrait légèrement diminuer.
Les marchés restent dans le flou après que le président américain Donald Trump a indiqué qu’il comptait imposer des droits de douane globaux de 15% via un autre outil législatif.
L’économie américaine a moins progressé que prévu au quatrième trimestre, sous l’effet particulier de la fermeture de l’administration («shutdown») pendant 43 jours. Le PIB a tout de même progressé de 2,2% en 2025, un rythme annuel encore très correct soutenu principalement par la consommation et les investissements.
En jugeant illégaux les droits de douane réciproques de Donald Trump, la Cour suprême américaine a créé le choc et limité la principale arme de dissuasion économique du président. Washington a annoncé une barrière tarifaire temporaire de 15% pour tous les pays, qui ouvre une nouvelle période d'incertitude.
La hausse des prix est ressortie à 2,9% en décembre alors que la croissance américaine a marqué un sérieux coup d'arrêt au quatrième trimestre en raison notamment de la fermeture des administrations.
Aux Etats-Unis, les plateformes de paris en ligne font l'objet de plusieurs plaintes des régulateurs fédéraux. La CFTC estime être la seule à avoir juridiction sur ces marchés.
Directeur de la gestion matières premières chez Ofi Invest AM, coauteur du livre Métaux, le nouvel or noir (2023, Editions du Rocher) avec Emmanuel Hache, le gérant analyse la valorisation des métaux critiques, les risques de tensions jusqu’à 2040 et l’urgence de proposer des solutions.
La palme revient au directeur général de Morgan Stanley, qui a vu sa rémunération bondir de 32% en 2025, à 45 millions de dollars. Jamie Dimon de JPMorgan, Jane Fraser de Citi, Charlie Scharf de Wells Fargo, Brian Moynihan de Bank of America et David Solomon de Goldman Sachs ne sont pas en reste.
L’indice CPI de janvier est passé à 2,4%, et 2,5% pour l’inflation sous-jacente. Pourtant, il ne prend pas encore pleinement en compte les droits de douane sur les biens, la pause dans la collecte des loyers en octobre, ni la reprise des services soutenue par le stimulus fiscal 2026.
Après avoir réduit sa perte nette trimestrielle, la start-up lancera avant l’été aux Etats-Unis un SUV électrique dont le prix sera inférieur de plus de 38% à celui de son modèle phare.
Le deuxième plus grand fonds de pension du Danemark mène une évaluation du système politique américain dans son ensemble afin de mesurer ses perspectives de performance en matière d’investissement.
Dans une audition au Congrès américain, Paul Atkins a annoncé que le régulateur des marchés financiers Securities and Exchange Commission envisageait de modifier la règle anti-greenwashing établie pendant le mandat de Joe Biden.
Le Congrès refuse d’interdire aux investisseurs institutionnels d’acheter de l’immobilier résidentiel pour alléger la pression sur les prix et améliorer l’accessibilité au logement. Et ses propositions pour relancer une construction qui peine à repartir seront difficiles et longues à concrétiser.
Le président américain a évoqué en privé une sortie de l’USMCA, ce qui pourrait être une nouvelle manœuvre avant les négociations qui doivent avoir lieu d’ici à juillet. Le peso mexicain et le dollar canadien ont décroché.
Les 130.000 créations d’emplois enregistrées pour janvier marquent une hausse inattendue, qui a fait monter les taux courts américains. Mais les révisions annuelles sur le niveau d’emploi au total et le flou sur les révisions à venir relativisent très largement cette embellie apparente.
Le CBO, l’organisme bipartisan du Congrès américain, a augmenté ses estimations de déficits publics pour les dix prochaines années. Il devrait atteindre 6,7% du PIB en 2036. Le CBO est moins optimiste que l’administration Trump sur la croissance.
Un exode massif hors des actifs américains est peu probable à court terme, mais un certain nombre d’analystes estiment qu’un ralentissement des flux de capitaux pourrait suffire à faire baisser leur valeur et à éroder le discours sur «l’exceptionnalisme américain».