Certains économistes estiment que le marché de l'emploi américain est confronté à des problèmes davantage structurels que conjoncturels. Le taux de chômage, qui sera publié en fin de semaine, reste toutefois attendu au niveau relativement bas de 4,5%.
En provoquant la chute de Nicolas Maduro, Donald Trump laisse entrevoir un retour de la production de pétrole du Venezuela à des niveaux plus conformes aux énormes réserves du pays. Avec une pression à la baisse sur les prix de l'or noir.
Le secteur de l’énergie a enregistré des performances décevantes en 2025, en repli par rapport aux autres matières premières. En regardant les fondamentaux de l'offre et de la demande, les investisseurs n’attendent pas vraiment de reprise pour l’année à venir, mais ces marchés du pétrole et du gaz naturel restent très volatils, également liés à un contexte géopolitique qui peut offrir des opportunités.
La société du président américain a annoncé la cotation, le 30 décembre, de ses cinq premiers fonds indiciels sur la Bourse de New York. Ils permettront de s’exposer aux secteurs de la défense, de l’énergie ou encore de l’immobilier dans les Etats républicains.
Avec les annonces sur les droits de douane, l’indépendance de la Fed et les rééquilibrages tactiques des actions US vers les actions euros décotées et portées par le plan allemand, le billet vert s’est effondré entre janvier et mai 2025, pour ne quasiment plus bouger depuis. En dépit de taux directeurs qui devraient converger, les marchés s’interrogent pour 2026. Même le yen pourrait avoir du mal à se reprendre.
L’administration américaine a décidé de repousser l’échéance afin de préserver la trêve commerciale avec la Chine. Ces droits de douanes faisaient suite à une enquête américaine sur des pratiques commerciales déloyales suspectées de la part de la Chine.
Le PIB a bondi de 4,3% entre juillet et septembre, sa plus forte croissance depuis deux ans, soutenu par la consommation et l’investissement des entreprises. Les investisseurs ont ajusté à la baisse leurs anticipations sur les taux de la Fed.
Les bouleversements actuels amènent à reconsidérer la distance entre les blocs régionaux sous l’angle de leur positionnement géopolitique. Or, à l’aune de ce critère, le Canada semble beaucoup plus proche de l’Union européenne que des Etats-Unis, estime Didier Borowski chez Amundi.
L’année 2026 pourrait bien ressembler à 2025, année marquée par la grande divergence de performance entre les taux américains et les taux euros ou japonais. Avec partout une tendance à la pentification et à la hausse des primes de terme.
La faible hausse des prix le mois dernier outre-Atlantique est plus due aux difficultés de calcul qui font suite au «shutdown» qu'à l'amélioration de la situation économique. Le mouvement pourrait s'inverser en décembre.
La consommation mondiale de charbon a atteint un niveau record en 2025, autour de 8.845 millions de tonnes (Mt), et devrait dès lors rester sur un plateau ou diminuer très lentement dans les prochaines années, sans disparaître toutefois.
Donald Trump a ordonné un blocus des pétroliers sous sanctions entrant ou quittant le pays d'Amérique latine. En réaction, le cours du Brent a rebondi après être tombé sous 59 dollars quelques heures plus tôt.
La Bayerische Versorgungskammer (BVK), le plus grand groupe de prestations sociales d'Allemagne, vient d'avertir que ses investissements dans des actifs immobiliers risqués aux Etats-Unis pourraient lui faire perdre un milliard de dollars.
Pour répondre à une situation compliquée, les dirigeants ont utilisé l’article 122 du Traité sur le fonctionnement de l’UE qui permet de prendre des mesures exceptionnelles par un vote à la majorité qualifiée. La Hongrie et surtout Moscou ont fait savoir leur mécontentement. La Banque centrale russe a entamé une procédure contre Euroclear, qui détient l’essentiel des actifs à Bruxelles.
La banque centrale a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un programme d’achats («quantitative easing», QE) à proprement parler, mais plutôt d’une mesure technique («reserve management purchases», RMP) visant à ramener de l’ordre sur des marchés monétaires/interbancaires perturbés depuis deux mois par la réduction des réserves bancaires.
La radicalité des politiques économiques aux Etats-Unis a déclenché des réponses «hétérodoxes» dans le reste du monde. L'année 2026 pourrait marquer le début d'une normalisation, mais les conséquences du début du second mandat de Donald Trump mettront du temps à s'atténuer.
La réserve fédérale américaine a fait passer son principal taux de refinancement à 3,75%. La banque centrale a par ailleurs annoncé la reprise de ses achats d'obligations du Trésor de court terme.
Le directeur du Conseil économique national de la Maison-Blanche, Kevin Hassett, a déclaré qu’il serait irresponsable de la part de la Réserve fédérale de présenter un plan concernant l’évolution des taux à six mois, qu’il faudra analyser les données pour ajuster sa politique et en expliquer les raisons.