Persuadés de leur force, les partis démocrates et républicains jouent la montre malgré ce blocage de l’administration fédérale aux Etats-Unis. Tout en sachant que le coût pour l’économie américaine commencera surtout à augmenter à partir de novembre.
La hausse du taux Sofr interbancaire au jour le jour garanti à 4,30%, au lieu de 4,10% pour le taux Fed funds effectif, a coïncidé depuis mercredi avec les difficultés d’au moins deux banques régionales, Zions Bancorporation et Western Alliance. Une situation de moindres liquidités à court terme qui, en durant et même sans se généraliser, équivaudrait à une hausse de taux en plein assouplissement…
Après les difficultés de First Brands et de Tricolor, plusieurs annonces d'établissements de crédit américains de second rang jettent le doute sur la solidité du marché du crédit.
Jerome Powell a donné mardi son feu vert à un prochain arrêt de la réduction du bilan de la Fed (quantitative tightening). Dans le même temps, et encore mercredi, des tensions apparaissaient sur les marchés monétaires américains avec une remontée des taux Sofr interbancaires au jour le jour à un niveau rarement vu depuis six ans en dehors des périodes de «window-dressing».
La guerre commerciale déclenchée par les Etats-Unis n'a pas encore de répercussions réelles. Cependant, cela ne veut pas dire que tous les risques ont disparu.
La stagnation relative du billet vert depuis trois mois et demi a commencé à fragiliser les ventes à découvert des investisseurs sur cette devise. Malgré le consensus des économistes sur les probables baisses de taux à venir à la Fed,
La multiplication des polémiques et des tensions dans les médias américains intervient sur fond de recomposition du paysage concurrentiel de l’audiovisuel local. Avec les spectateurs - et consommateurs - en arbitres.
Le Trésor américain a mis en place une ligne de swap de 20 milliards de dollars pour Buenos Aires mais a aussi acheté des pesos. Les actifs argentins se redressent à deux semaines des élections de mi-mandat.
Démocrates et républicains restent dans une impasse, sans parvenir à se mettre d’accord pour voter au Sénat une résolution temporaire qui, faute de budget, permettrait de débloquer la fermeture des administrations fédérales aux Etats-Unis.
Critiqué par des sénateurs américains sur la gestion de ce conflit, l’avionneur pourrait par ailleurs enregistrer de nouveaux retards pour lancer son gros-porteur 777X.
A l'occasion de l'émission Patrimoine Online spéciale Patrimonia 2025, Jean-Philippe Mas a interrogé Hervé Guez, directeur des gestions cotées de Mirova et Louis Bersin, gérant actions internationales chez La Financière de l'Echiquier, sur le comportement des marchés boursiers américains et européens.
La croissance américaine est disproportionnellement tirée par les secteurs de la «Nouvelle Economie américaine» qui, pour l’instant, s'avèrent riches en investissements mais génèrent très peu d’emplois, relève Gilles Moëc, chef économiste du Groupe Axa. Un état de fait qui aura, s'il se prolonge, des conséquences politiques.
Les Etats-Unis subissent leur premier blocage administratif depuis 2018-2019 et le mandat initial de Donald Trump. Avec de possibles conséquences économiques et politiques plus importantes que d’habitude si cette fermeture devait durer trop longtemps.
Les économistes anticipaient un gain de 45.000 postes dans le secteur privé américain. Le chiffre pour le mois d’août a en outre été revu drastiquement à la baisse. Le rapport sur l’emploi qui devait être publié vendredi par le département du Travail va de son côté être victime du «shutdown».
Le laboratoire a accepté de baisser les prix de certains médicaments en échange d'une exemption de droits de douane pendant trois ans. Un modèle qui pourrait être repris par les autres acteurs du secteur.
Faute d'accord au Sénat sur le budget, de nombreuses administrations américaines sont contraintes de fermer. Le dernier «shutdown» avait eu lieu en 2018, déjà sous Donald Trump.