L’actuel conseiller économique de Donald Trump occupera le poste de gouverneur laissé vacant par Adriana Kugler jusqu’en janvier. Le président américain se donne du temps pour choisir le candidat à la succession de Jerome Powell, Christopher Waller restant favori.
Le président américain réclame le départ de Lip-Bu Tan, le directeur général du géant des semi-conducteurs. Il l’accuse de conflit d’intérêts avec la Chine.
Le président américain ouvre un autre front sur les puces et les semi-conducteurs, alors que rien n’est encore complètement réglé du côté des droits de douane «réciproques».
Malgré la salve de décrets signés par Donald Trump le 1er août, les négociations se prolongeront cet été, tant pour finaliser les détails des deals noués dans les temps impartis par Donald Trump que pour réduire la facture des retardataires. Le match avec la Chine pourrait en revanche durer jusqu’en novembre.
Les nouvelles mesures prévoient que les «tariffs» ne s’appliqueront qu’à la part de cuivre correspondant aux produits semi-finis. Un moindre intérêt pour le minerai et le métal raffiné déjà importés en anticipation de ces taxes a annulé les différences de cours entre les contrats à terme sur le Comex américain et le LME londonien.
Les Etats-Unis ont créé 73.000 nouveaux postes en juillet, alors que les économistes anticipaient un gain de 100.000. Les chiffres des mois de juin et mai ont en outre été fortement revus à la baisse. La pression s'accroît en faveur d'un assouplissement monétaire de la Fed dès septembre.
L’indice des prix préféré de la banque centrale américaine remonte encore un peu, lui donnant raison sur la pause dans l’assouplissement monétaire encore prolongée mercredi.
Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a confirmé mercredi que les Etats-Unis émettront plus de bons du Trésor à court terme dans les prochains mois. De façon «marginale», a-t-il précisé pour ne pas effrayer davantage les investisseurs.
La Réserve fédérale a laissé ses taux inchangés mercredi, pour la cinquième réunion consécutive, mais deux membres dissidents ont voté en faveur d'une baisse.
Chef économiste chez Carmignac, Raphaël Gallardo livre un diagnostic sans concession des politiques menées depuis six mois par l’administration Trump. Elles pourraient être la source de la prochaine crise financière.
Le «deal» noué entre les Etats-Unis et l'Union européenne sur des droits de douane à 15% donne de la visibilité aux entreprises mais risque de pénaliser leurs performances.
Ces achats européens ne pourront pas être faits. Cela tombe bien, les Etats-Unis étant incapables de produire les quantités voulues dans le délai imparti.
Inflation, croissance, Bourse, recettes douanières, dollar faible : le président américain a été bien aidé par la conjoncture des derniers mois. Il a pu d'autant plus facilement tordre le bras à ses partenaires.
La plupart des produits européens seront taxés à 15% par les Etats-Unis mais certains sont totalement exemptés quand d’autres écopent de taux plus élevés. L’accord n’en reste pas moins applaudi par les marchés financiers.
Un responsable politique canadien met dans la balance les actifs investis par ces grands investisseurs institutionnels durant ses négociations des droits de douanes avec le voisin américain.
En nouant une trêve commerciale sur la base de droits de douane à 15%, Tokyo pourrait avoir fixé le standard minimum pour les grands partenaires économiques des Etats-Unis.
Le responsable de la recherche au sein du fournisseur d'indices MSCI revient sur les grandes tendances mondiales pour l’investissement. Il suggère que la baisse simultanée des actions, des bons du Trésor et du dollar américains en avril, pour la première fois depuis 2002, peut être le signe d’un changement structurel.
Le taux imposé aux importations japonaise aux Etats-Unis est fixé à 15%, contre une menace initiale de 25%, y compris pour le secteur automobile qui s'envole à la Bourse de Tokyo.