Malgré la menace des tarifs douaniers, la consommation américaine résiste. Cette résilience, tout comme la vigueur des échanges commerciaux, suscitent l'étonnement.
L’emploi et les autres statistiques américaines de plus en plus compliquées à lire valident l’idée d’une croissance très molle, avec tout de même le risque d’une inflation en hausse.
Même si nul ne sait où les droits de douane américains atterriront, ils risquent d'avoir un effet significatif et suffisant pour causer un net ralentissement de la croissance américaine.
Le président américain et le patron de Tesla, X et SpaceX, se déchirent sous les yeux d’une planète financière stupéfaite. L’action Tesla trinque, avec un plongeon de 14 %, et 150 milliards de dollars de capitalisation effacés.
Les décideurs monétaires de la BoC ont maintenu le taux de financement au jour le jour à 2,75%, et la possibilité d’une nouvelle baisse dans le futur «si nécessaire».
Après l’adoption du «grand beau projet de loi» républicain à la Chambre des représentants le 22 mai, le vote au Sénat pourrait faire évoluer le texte sur le niveau de certaines aides fiscales. Pas de quoi atténuer les craintes liées au déficit budgétaire des Etats-Unis.
Le tribunal de commerce de Manhattan a jugé que les décisions d’augmenter les tarifs douaniers prises le 2 avril n’étaient pas conformes à la Constitution. En urgence, une cour d'appel a suspendu la décision de première instance, rétablissant temporairement les droits de douane.
Le chiffre d'affaire de la société a bondi de près de 70% au premier trimestre malgré les restrictions mises en place par Donald Trump sur les exportations de certaines puces à destination de la Chine.
Le projet de loi fiscal de Donald Trump comprend une section qui prévoit d’augmenter progressivement la fiscalité des entités de plusieurs pays réalisant des revenus aux Etats-Unis. L’impact pour les investisseurs et pour les entreprises pourrait être massif.
Donald Trump a relancé la semaine passée l'idée de privatiser les agences semi-publiques de garanties hypothécaires américaines Fannie Mae et Freddie Mac qui avaient été nationalisées après la crise de 2008. Une telle opération ne semble pas pourtant d’actualité au regard de leur déficit de fonds propres et du renchérissement que leur privatisation engendrerait sur les prêts hypothécaires.
Après une conversation avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président américain a accepté de décaler jusqu’au 8 juillet la mise en œuvre de droits de douane de 50% sur les biens de l’Union européenne.
Le président américain souhaite mettre en place des droits de douane de 50% sur les produits importés de l’Union européenne dès le 1er juin prochain. Les actions et les taux réagissent violemment.
A l’occasion d’une décision concernant le licenciement de deux membres démocrates d’une agence fédérale, la plus haute institution judiciaire des Etats-Unis a insisté sur les caractéristiques particulières de la Fed.
A l’occasion d’un entretien accordé à L'Agefi, Maria Paola Toschi, stratégiste global market chez JPMorgan Asset Management, explique l’impact de la guerre tarifaire sur les marchés et l’économie américaine.
La Chambre des représentants a voté jeudi matin la loi budgétaire pluriannuelle nommée par Donald Trump «One Big Beautiful Bill Act» (OBBBA). Les marchés anticipent qu’elle passera bientôt au Sénat, avec le risque inquiétant d’augmenter le déficit de 3.800 milliards de dollars sur dix ans.
Le secteur a moins le vent en poupe depuis que les marchés boursiers sont malmenés par les annonces du président américain. Jacques-Aurélien Marcireau, co-responsable de l’équipe actions internationales d’Edmond de Rothschild AM, a expliqué dans Patrimoine Online son plan pour préserver son fonds EDR Fund Big Data des montagnes russes.