Le rapport sur l'emploi NFP de juin a été bien accueilli avec une forte remontée des taux courts au nom d’un marché du travail résilient. Mais au-delà des créations d’emplois dans le secteur public et l'éducation-santé, les chiffres ne sont pas bons.
Le pays a créé 147.000 postes le mois dernier et le chiffre de mai a été revu à la hausse. De quoi inciter la Fed à maintenir ses taux inchangés ce qui profite aux rendements souverains américains.
Cet important projet de loi, qui prévoit des baisses d'impôts, des réductions de dépenses et une hausse de la dette publique, doit encore être voté par la Chambre des représentants.
JPMorgan, Bank of America, Goldman Sachs, Citi, Wells Fargo et Morgan Stanley ont toutes annoncé des hausses de dividendes ou des rachats d’actions après que la Banque centrale américaine a annoncé qu’elles avaient réussi leurs tests de résistance.
Propriété du chinois ByteDance, le réseau social devrait tomber dans le giron d’un «groupe de personnes fortunées». Le président américain fournira bientôt davantage de détails sur l’opération.
Le secrétaire au Trésor américain a annoncé un accord afin d’exclure les multinationales américaines de l'impôt minimum mondial de 15% négocié par 140 pays de l’OCDE en 2021. Un détricotage en règle de la seule vraie mesure applicable de cette convention fiscale.
L'indice de base a augmenté de 2,7%, soit légèrement plus que ce qu'anticipaient les économistes. Les dépenses des ménages se sont repliées sur un mois.
Les Etats-Unis et la Chine se sont entendus sur la levée de certaines restrictions alors que l’Union européenne a reçu les propositions américaines en matière de droits de douane. La date butoir du 8 juillet pourrait en outre être repoussée.
Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a indiqué aux élus républicains qu'ils pouvaient supprimer cette section 899 du projet de loi budgétaire. En échange, les Etats-Unis auraient obtenu de sortir de l'accord de l'OCDE sur l’impôt minimal mondial des multinationales.
Le conseil d’administration de la banque centrale américaine a voté mercredi, à cinq voix contre deux, sa proposition pour réduire l’exigence de levier «renforcée» (eSLR) spécifique aux banques systémiques. Elle serait ramenée de 5% à une fourchette de 3,5%-4,5%. L’idée ? Que cette exigence continue à servir de «filet de sécurité» en complément de l’exigence de fonds propres fondée sur les risques, sans être bloquante pour l’intermédiation du marché des bons du Trésor.
La ligne politique et fiscale de l'exécutif américain fragilise le statut de valeur refuge des bons du Trésor américain et du dollar, qui bénéficiaient jusqu’à présent d’un statut particulier. De quoi rebattre les cartes durant le grand jeu de la redistribution des actifs de réserve, estime Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory.
Les perspectives d’investissement restent résilientes aux Etats-Unis, mais il s’agit là de l’indicateur économique le plus important à surveiller pour suivre l’effet du choc d’incertitude sur l’activité
La banque centrale américaine a gardé son taux directeur dans une fourchette comprise entre 4,25% et 4,5%. Les gouverneurs anticipent toujours au moins deux baisses d'ici à la fin de l'année.
La commission des finances envisage d’amender plusieurs points clés du «Big Beautiful Bill Act», dont un report de la date d’entrée en vigueur du fameux article 899.
L’incertitude reste très élevée, mais avec des chiffres d’inflation encore bons et des risques pas encore évacués sur la croissance, le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) devrait avoir du mal à formuler ses projections économiques et de taux mercredi.
La revenge tax apparue dans le projet de loi budgétaire de l’administration Trump pour sanctionner les pays non coopératifs pourrait avoir des répercussions importantes sur les flux financiers vers les Etats-Unis, et remettre en question les conventions fiscales bilatérales. Mais un grand flou demeure sur le champ d’application exact de ce texte. Des incertitudes qui devront nécessairement être précisées avant le vote au Sénat.
Les prix ont augmenté de 2,4% le mois dernier aux Etats-Unis. Sur une base mensuelle, la progression est plus faible qu’attendu par les économistes. En réaction, les taux reculent, même si l’inflation américaine reste très vulnérable aux hausses de prix induites par les droits de douane.