Scott Bessent veut réduire les exigences en capital des banques pour favoriser les prêts et la croissance sans toutefois mettre en danger la stabilité financière.
La réforme fiscale de Donald Trump induirait une progression des revenus pour les plus aisés qui concentrent près de la moitié de la consommation nationale
Les marchés pourraient mal réagir à l’idée d’un président dépendant de l’exécutif, d’autant plus s’il est nommé cet automne et s’exprime «à la place» de Jerome Powell avant même l’entrée en vigueur de son mandat. Mais encore plus à une éviction anticipée, encore évoquée mercredi.
Hélène Baudchon, cheffe économiste adjointe chez BNP Paribas, propose dans cette tribune une grille de lecture de l'économie américaine et de son évolution possible.
La banque américaine dépasse les attentes des analystes et revoit certains de ses objectifs annuels à la hausse. Son cours de Bourse n'en a cependant pas profité.
Les chiffres annuels cachent un certain redémarrage de l’inflation hors logement et automobile en rythme mensuel. Cela pourrait illustrer un début de l’effet de la hausse des droits de douane, encore compensé par la désinflation sur certaines composantes.
Stimulus au profit des classes aisées et au coût exorbitant d'un côté, relance de l'investissement pour moderniser l'économie de l'autre : tout oppose les stratégies budgétaires des Etats-Unis et de l'Allemagne, estime Didier Borowski, de l'Amundi Institute.
Alors que Donald Trump a annoncé des droits de douane de 30% sur l'Europe, la croissance attendue des bénéfices est à l’avantage des actions américaines par rapport aux européennes, que ce soit pour 2025 ou pour 2026.
JPMorgan, Bank of America, Morgan Stanley, Goldman Sachs et consorts révèleront leurs comptes pour le deuxième trimestre à partir du 15 juillet. Les points à surveiller.
Dans une lettre publiée sur son réseau social, Donald Trump a marqué une forme d’échec des discussions avec l’Union Européenne sur les tarifs douaniers.
Il manque à la monnaie unique un stock d'actifs suffisamment bien notés et liquides pour servir de refuge aux investisseurs mondiaux en période de stress des marchés. L'idée d'une mutualisation partielle des dettes souveraines refait surface.
Cette nouvelle mesure correspond à une nette hausse par rapport aux 25% imposés jusqu'à présent et elle devrait s'appliquer dès le 1er août prochain. Plusieurs produits devraient toutefois en être exemptés.
La promulgation si rapide du «One Big Beautiful Bill» de Donald Trump marque une rupture avec le contrôle budgétaire habituel des républicains. Ce texte accentuerait les déficits de plus de 5.000 milliards de dollars sur dix ans dans le pire des cas.
Alors que Nvidia a récemment franchi le seuil des 4.000 milliards de dollars de capitalisation, les dix plus grandes entreprises du S&P 500 représentent plus de 40% de la valorisation totale de l'indice.
Le cours du métal rouge s'envole sur le marché américain alors qu'il recule à Londres dans la perspective de la mise en place de taxes commerciales nettement plus élevées qu'anticipé.
Les négociations entre Européens et Américains seraient proches d'aboutir. Plusieurs pays dont le Japon ou la Corée du Sud pourraient se voir imposer des droits supplémentaires à compter du 1er août.
Si aucun accord n’était trouvé, les «tariffs» annoncés lors du «Liberation Day» pourraient ne s’appliquer qu'à partir du 1er août, et non plus le 9 juillet. Mais l’incertitude prolongée finira par coûter aux Etats-Unis et au commerce mondial.