White Star Capital, Red River West et Bpifrance soutiennent la jeune pousse tricolore qui entend conquérir le marché nord-américain grâce à sa solution fondée sur la reconnaissance automatique des gestes.
Après plusieurs semaines d’interruption, la reprise de la construction du projet Empire Wind piloté par le norvégien Equinor a stimulé le cours de Bourse des groupes danois Orsted et Vestas, également présents sur ce marché.
Moody’s a abaissé d’un cran à «Aa1» la note de la dette souveraine de la première puissance mondiale en raison des inquiétudes sur l’évolution du déficit budgétaire.
Revigoré par la désescalade commerciale sino-américaine ces derniers jours, le cours de l’or noir repart à la baisse alors que la géopolitique apparait de moins en moins comme un soutien.
Malgré l'augmentation des droits de douane, les prix progressent de seulement 2,3% en avril aux Etats-Unis, en rythme annuel. C'est moins que les 2,4% observés en mars, mais l’inflation devrait quand même accélérer dans les mois à venir.
Un moratoire de 90 jours a été conclu à l’issue des négociations commerciales sino-américaines en Suisse afin d’abaisser les barrières douanières des Etats-Unis sur la Chine à 30%, et celles de la Chine sur les Etats-Unis à 10%. Les marchés ont pris cette diminution plus importante que prévu comme un retour à la situation d’avant le nouveau mandat de Donald Trump. Rien n’est moins sûr.
Le président américain a annoncé son intention de faire baisser les prix des médicaments sur ordonnance aux Etats-Unis de 30% à 80%. Les actions d’AstraZeneca, Novartis, Sanofi et consorts reculent.
Les deux pays ont annoncé un retour en arrière sur les droits de douane massifs qu’ils se sont infligés ces dernières semaines. Les Bourses et les taux en profitent.
L’accord américain avec le Royaume-Uni jeudi, le premier depuis le Liberation Day du 2 avril, a ravivé l’espoir des marchés autour des droits de douane imposés par les Etats-Unis. A Genève, Washington rencontrait Pékin ce week-end. La Maison-Blanche annonce un «accord», mais n'en donne pas les détails.
La publication de la croissance des Etats-Unis au premier trimestre a affiché un ralentissement plutôt inattendu, un coup de frein surtout lié aux effets d’anticipation sur les importations. Mais il ne présage pas vraiment de la suite, pleine d’incertitudes. Un retour rapide à la situation d’avant février serait certes rationnel, mais semble impossible.
La banque centrale américaine a conservé ses taux entre 4,25% et 4,5%, dans l'attente d'avoir une meilleure vision de l'impact des droits de douane sur l'inflation.
Après s'être imposés mutuellement des droits de douane dissuasifs, les deux premières économies de la planète vont initier des discussions qui pourraient mener à une désescalade.
L’endettement mondial a atteint au premier trimestre un nouveau record à près de 325.000 milliards de dollars. Et cette accumulation n’est pas près de s’arrêter, notamment outre-Atlantique.
Depuis la mi-mars, le risque de récession américaine a fait son retour. Ce scénario n'est pas le plus probable, mais il faudra attendre le 8 juillet et la fin du moratoire de 90 jours accordé par le président américain sur les droits de douane pour être davantage fixé.
Alors que le président Donald Trump ne cesse de réclamer des baisses de taux, les traders obligataires se sont plutôt rangés du côté de Jerome Powell et d’un discours d’attente face au risque d’inflation.
Les données publiées vendredi avec 177.000 créations d’emplois sont encore bonnes de prime abord. Mais elles devraient se détériorer une fois que les biais statistiques auront fini de les déformer.
Le ministère du Commerce chinois a indiqué que son pays avait été approché par les Américains en vue de débuter des discussions. Une perspective de désescalade sur le front commercial qui profite aux marchés.
La publication du PIB négatif à -0,3% en rythme trimestriel annualisé a pu surprendre. Mais elle résulte surtout des importations massives par anticipation des droits de douane. Les effets négatifs de la politique de l’administration Trump sur l’inflation et sur l’emploi se verront à bien plus long terme. Ou peut-être pas.