Gavin Newsom a signé lundi un texte qui cherche à instaurer des garde-fous pour le développement de modèles d'intelligence artificielle de pointe. Il obligera les acteurs majeurs du secteur, tel OpenAI, à divulguer leurs protocoles de sécurité. Cette loi vise à combler le vide laissé par le Congrès américain en matière de réglementation de l'IA.
Le métal jaune a atteint ce lundi un nouveau record, au-dessus de 3.830 dollars l’once. Le soutien est venu de nouvelles inquiétudes entourant le budget et les tarifs douaniers américains. Les flux des ETF ont permis une progression de 45% depuis janvier.
Le «shutdown» qui se présente faute de pouvoir voter un budget annuel avant la fin de l’exercice fiscal le 30 septembre n’inquiète pas les marchés. Il semble pourtant plus problématique que les précédents car l’administration Trump menace de procéder à des licenciements massifs.
La hausse des prix aux Etats-Unis mesurée par l’indice PCE n’a que légèrement accéléré en août malgré les droits de douane, ce qui conforte les espoirs d’un nouvel assouplissement monétaire de la Fed. Les dépenses de consommation surprennent encore, mais avec plusieurs signaux étranges.
Aux Etats-Unis, les prix ont augmenté conformément aux attentes des économistes le mois dernier. De quoi inciter la Fed à poursuivre ses baisses de taux.
Dans une injonction préliminaire, le juge Royce Lamberth a autorisé la poursuite du projet Revolution Wind qui avait été suspendu le mois dernier par l’administration Trump.
Si cette demande de la MFA peut sembler en partie légitime, elle intervient dans un contexte particulier, alors que la SEC envisage déjà de revoir à la baisse un certain nombre de règles relatives aux ventes à découvert et aux hedge funds.
Les déséquilibres des balances courantes reflètent avant tout des disparités structurelles entre les niveaux d’épargne et d’investissement, souligne Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du groupe Crédit Agricole.
Le géant des puces pour l'intelligence artificielle va investir 5 milliards de dollars dans le groupe de semi-conducteurs quelques semaines après que l'Etat américain a lui-même pris une grosse participation au capital.
Résultats trimestriels, vote en assemblée générale, contrôles du gendarme boursier : au nom de l'efficacité, Washington mine les prérogatives des investisseurs au profit des entreprises cotées et de leurs dirigeants. Au risque de fragiliser l'un des fondements de Wall Street.
Ces couvertures expliquent un paradoxe apparent depuis la forte baisse des marchés déclenchée par les tarifs douaniers de Donald Trump en avril : les actions américaines ont effectué un retour en force sans déclencher de remontée du dollar, dont la remise en question reste une tendance de fond.
La banque centrale américaine a ramené la fourchette haute de son taux directeur à 4,25%. Seul Stephen Miran, récemment nommé par Donald Trump, était partisan d'une baisse plus marquée.
Les marchés parient sur une diminution de 25 points de base. Mais le Comité monétaire, dont on ne connaissait pas encore la composition lundi après-midi, pourrait faire l’objet de dissensions historiques, avec des voix en faveur d'un doublement de cette baisse, et d’autres pour le maintien des taux.
Au rythme actuel, les droits de douane pourraient dépasser les 300 milliards de dollars cette année. Mais une telle hypothèse, qui exclut certains effets de bord, impliquerait une répartition coûteuse de ces «taxes» entre les agents économiques, au premier chef les ménages et les entreprises américains.
Plusieurs signaux s’étaient déjà allumés sur ce marché, fin 2023 avec la hausse des prix des automobiles post-covid. Depuis le début de l’année survient la fermeture d’autres établissements prêteurs, en l'occurrence plutôt des concessionnaires qui assuraient aussi les financements avant de les titriser via des ABS auto.
L’indice des prix à la consommation confirme le faible impact des droits de douane, pour l’instant, malgré une hausse un peu plus importante qu’attendu. Combinée à une forte progression des inscriptions au chômage, cette dernière a entraîné une détente sur les marchés de taux avec un renforcement des anticipations de baisses de taux par la Fed.
Une juge fédérale a estimé que le président Donald Trump ne peut pas licencier Lisa Cook par une simple lettre et sur la base d’allégations pour fraude qui n’ont tien à voir avec l’exercice de ses fonctions.
Le département du Travail a publié mardi une révision record des créations d’emplois non agricoles (NFP) publiées entre le 1 er avril 2024 et le 31 mars 2025. De quoi conforter la Fed dans sa volonté de baisser les taux le 17 septembre.
Alors que le producteur indépendant ConocoPhillips prévoit de supprimer jusqu’à 25% de ses effectifs, le parapétrolier Halliburton a déjà procédé à des licenciements cet été.