Les revenus des ménages américains ont augmenté de 0,4% en décembre
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L’indice PCE aux Etats-Unis, qui mesure les prix liés aux dépenses de consommation des ménages et est très surveillé par la Réserve fédérale (Fed), a accéléré en décembre, conformément aux prévisions.
Selon les données publiées vendredi par le département du Commerce, l’indice PCE a crû en décembre de 2,6% sur un an, après une hausse de 2,4% en novembre. Il a progressé de 0,3% sur un mois, après une augmentation de 0,1% le mois précédent. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal anticipaient une inflation de 2,6% sur un an et de 0,3% sur un mois pour décembre.
L’indice PCE de base, soit hors alimentation et énergie, a progressé en décembre de 2,8% sur un an, comme en novembre. Il a augmenté de 0,2% sur un mois, après une hausse de 0,1% sur un mois en novembre. L’inflation de base était attendue à 2,9% sur un an et 0,2% sur un mois en décembre.
Par ailleurs, les dépenses des ménages aux Etats-Unis ont augmenté en décembre de 0,7% sur un mois, après une progression de 0,6% en novembre, en données révisées. Leurs revenus ont crû de 0,4%, après une hausse de 0,3% le mois précédent. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablaient pour décembre sur une hausse de 0,6% des dépenses et de 0,4% des revenus des ménages américains.
Les marchés ont peu réagi à ces indicateurs vendredi. Le rendement de l’obligation souveraine américaine à dix ans a grimpé de 2 points de base, à 4,54% peu après 14h30, avant de repartir à la baisse. Peu avant 16h, il ressortait à 4,5%. La probabilité de voir la Fed réduire ses taux de 25 pb lors de sa réunion de mars prochain est stable, à 18%, selon l’outil Fedwatch de CME Group.
Exxon Mobil et Chevron ont tous deux consacré une partie de leur excédent de trésorerie à la diminution de leur endettement au deuxième trimestre 2026.
La Banque du Japon a maintenu son taux directeur inchangé vendredi, et tenu un discours volontairement «restrictif» en laissant entrevoir une hausse de taux en septembre ou en octobre, quelques heures seulement après que les autorités ont décidé de nouvelles interventions sur les marchés des changes, apparemment avec les Etats-Unis, pour soutenir le yen. Les effets réels sur la devise et sur les anticipations de taux apparaissaient toutefois encore limités.
L’inflation a légèrement augmenté en zone euro en juillet, moins rapidement que dans l’Hexagone. Dans les deux cas, la hausse des prix est notable dans les services - en parallèle du rebond des prix dans l’énergie - ce qui devrait renforcer les arguments en faveur d’une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en septembre.
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