L'institution de la Rue Cambon donne, dans un rapport publié mercredi 19 novembre, son assentiment à l'action publique en matière d'IA conduite depuis 2018 en effleurant les enjeux de société. Mais elle pointe des «limites et des insuffisances», en particulier un retard patent dans la formation à l’IA, et formule quelques recommandations.
Le ministre de l'Economie des Pays-Bas a annoncé, après des discussions avec le gouvernement chinois, qu’il mettait fin à la mesure prise fin septembre sur le contrôle des exportations de l’entreprise.
L’opérateur satellitaire doit lever en deux étapes un total de 1,5 milliard d’euros avant la fin de l'année afin de restaurer sa flexibilité financière. Cette première tranche de 828 millions d'euros est réservée à quelques actionnaires, dont l’Etat pour 551 millions d’euros.
Après avoir conclu un accord commercial avec les Etats-Unis qui a suscité l'inquiétude sur la capacité de ces entreprises à investir dans leur pays d'origine, elles ont annoncé des investissements locaux cumulés de presque 400 milliards de dollars dans les prochaines années.
Dans une communication interne, le directeur financier de l'éditeur de jeux vidéo, sans dévoiler la raison de cette suspension, a évoqué la nécessité d'éviter «des spéculations inutiles» sur la situation du groupe. Certains analystes s'attendent à une annonce majeure imminente.
DWS, le gestionnaire d’actifs coté en Bourse détenu majoritairement par Deutsche Bank, a entamé des discussions avec des prestataires de services spécialisés et des distributeurs alors qu’il se lance dans une grande campagne de tokenisation, rapporte Financial News. Le gestionnaire d’actifs prévoit que la tokenisation « remodèlera l’infrastructure des marchés financiers ». Le groupe, basé à Francfort, se prépare à tokeniser son premier fonds.
La société de gestion United Founders, à l’initiative d’un groupe paneuropéen de fondateurs d’entreprises technologiques, débute son roadshow en vue de compléter sa levée de fonds jusqu’à 80 millions d’euros.
Depuis la réélection de Donald Trump, les géants technologiques ont multiplié les signes d'allégeance, en finançant la cérémonie d'investiture, et plus récemment, en promettant des dons pour le controversé chantier de salle de bal. Objectif : obtenir la mansuétude du président américain dans des dossiers antitrust, être défendus face à Bruxelles, ou décrocher des gros contrats publics. Y sont-ils parvenus ?
Les trois groupes technologiques ont engagé près de 80 milliards de dollars pour des infrastructures d’IA sur un seul trimestre, un record absolu. Ils sont au cœur d’une course effrénée à la puissance de calcul. Seuls deux d’entre eux parviennent à monétiser leurs avancées en IA.
Les trois géants de la technologie ont dévoilé des résultats solides mais seul Alphabet emporte l’adhésion des investisseurs jeudi. Les perspectives de Microsoft et la maison mère de Facebook ont en revanche moins convaincu.
Le fabricant de processeurs a dépassé, ce mercredi, les 5.000 milliards de dollars de capitalisation boursière dès l'ouverture des marchés, continuant d'enchaîner les records de valorisation. Il est porté par la demande explosive pour ses processeurs, véritables socles de l'intelligence artificielle (IA). En 48 heures, il a aussi décroché des partenariats majeurs dans l’automobile et les télécoms, et une commande colossale de Washington.
La firme à la pomme devrait annoncer une hausse des ventes d’iPhone, portée par sa nouvelle gamme d'iPhone 17, lors de la publication de ses prochains résultats trimestriels, jeudi 30 octobre. Son cours de Bourse a rebondi ces dernières semaines. Préservé des risques de bulle autour de l’IA, Apple reste avant tout un fabricant d'appareils.
La croissance du chiffre d’affaires de l’éditeur de logiciels n’a augmenté que de 5% au troisième trimestre, contre une hausse de 5 à 8% attendue. L’annonce a fait plonger le titre du groupe jeudi.
L’entreprise roubaisienne a annoncé, mardi 21 octobre, le retour à sa tête de son emblématique fondateur, suite au départ surprise du directeur général, Benjamin Revcolevschi. Ce retournement intervient dans une période cruciale pour la firme tricolore, confrontée à plusieurs défis, alors qu’elle tente de s’imposer comme championne des solutions cloud souveraines.
Malgré des résultats conformes aux attentes, avec un chiffre d'affaires annuel de plus d'un milliard d'euros, OVHcloud chutait de plus de 17% en Bourse, mardi matin, en raison de prévisions 2026 qui ont déçu les marchés. L'entreprise a aussi annoncé le départ surprise de son directeur général, son fondateur Octave Klaba revenant à cette occasion aux manettes.
Une panne affectant Amazon Web Services (AWS) a affecté de nombreux sites web et applications clés du monde entier. En fin de matinée, le problème semblait se résorber progressivement.
Désormais sereine sur le front des échéances financières, l'entreprise de services numériques s'est lancée dans un vaste plan de redressement de ses performances commerciales et opérationnelles.