Le lancement de ChatGPT (OpenAI) pourrait bouleverser de nombreux pans de l’économie et de la finance. Découvrez tous nos articles d’actualité et d’analyse sur le sujet de l’intelligence artificielle (IA) : suivi du financement du secteur (fonds, capital investissement, Bourse) et des investissements des entreprises, des géants du numérique (Microsoft, Google, Meta) aux nouvelles start-up.
Grâce à cette nouvelle fonctionnalité, chaque utilisateur peut interroger l'IA pour obtenir des analyses et des projections personnalisées de son patrimoine financier.
Ces derniers jours, plusieurs salariés de la tech ont alerté sur le risque existentiel que fait peser l’intelligence artificielle sur la société, alors que plusieurs firmes prônent l’avènement d’une «IA générale». A l’approche de l’entrée en Bourse d’OpenAI et Anthropic, Bill Gates, l’ONU, et même le Pape se sont déjà emparés du sujet. Il sera central lors du prochain G20 de Miami, à la mi-décembre.
La consommation de trésorerie du groupe diminue et le carnet de commandes grossit sans que les dirigeants ne revoient à la hausse leur enveloppe d'investissements.
Là où une équipe de dix brokers contacte une centaine de contreparties, l'IA développée par BGC peut en solliciter des milliers simultanément. Le baptême du feu a été réussi avec une première transaction réalisée sur le marché des options suisses.
Les réassureurs mondiaux oscillent entre excitation et appréhension face aux nombreux défis que représente l’IA, tant en termes de potentiel de marché que d’agent de transformation pour leurs modèles économiques. Aux derniers Rendez-vous de Septembre, le sujet était sur toutes les lèvres.
Les professionnels du private equity réunis à Paris vantent les opportunités offertes par l’intelligence artificielle et le déploiement du capital malgré un marché chahuté.
Les dépenses pour déployer l'IA représenteront environ 9 000 milliards de dollars d’ici à 2030 et devront créer 20 % du bénéfice mondial des entreprises en valeur pour avoir du sens.
La firme de Mountain View a annoncé le 9 septembre investir au moins 13 milliards d'euros en Finlande dans les deux prochaines années dans des projets d'infrastructures numériques, y compris des centres de données destinés à l'intelligence artificielle.
La banque de demain s’imagine aujourd’hui. L'Agefi propose aux dirigeants et aux professionnels de la transformation du secteur bancaire une journée de réflexions sur les grands défis à relever. Ne manquez pas Bank Acceleration le 6 octobre au Palais Brongniart à Paris.
Alors que Bercy vient de souffler la première bougie de son plan "Osez l’IA" pour démocratiser l'usage de l'IA en entreprise, une enquête de Cegid souligne des usages individuels non encadrés qui sont devenus la norme.
La Chine exporte de plus en plus, surtout des produits technologiques, de quoi amplifier son excédent commercial vis-à-vis du reste du monde. Le pays pilote avec précision les exportations de terres rares, devenues un outil de politique étrangère.
Le fleuron français de l’intelligence artificielle a dévoilé un tour de table de 3 milliards d’euros mené par Samsung Electronics et suivi par de nombreux investisseurs.
La Banque mondiale présente dans un rapport une méthode vouée à tirer le meilleur bénéfice de l’intelligence artificielle pour stimuler le développement, tout en échappant aux effets de bord qui restent complexes à éliminer, y compris dans les pays développés.
Ligne de crédit renouvelable de 15 milliards de dollars d’un côté, nouvel outil, GPT-6 Astra, aussi puissant qu’inquiétant de l’autre : avec leurs annonces impressionnantes, les deux stars de l’IA veulent épater les marchés et les investisseurs.
Le fabricant de matériaux avancés pour l'industrie des semi-conducteurs a revu en hausse ses perspectives grâce à l'excellente dynamique de ses activités dans la photonique.
Le fabricant de puces pour l'intelligence artificielle a relevé ses perspectives pour 2027 et 2028 mais ses prévisions pour les prochains mois ont déçu les investisseurs.
Offrant aux restaurateurs indépendants des solutions fondées sur l’IA pour leur permettre de rivaliser avec les grandes chaînes, l’éditeur californien jusqu’ici financé par le capital-risque ouvre son tour de table à la branche alternative de Goldman Sachs.
Le groupe français, désormais séparé d’Atos, vient d’obtenir son plus important contrat auprès d'EuroHPC, l'organisme européen chargé du calcul à haute performance. Un petit pas vers la souveraineté européenne dans l’IA.