Guy de Leusse, directeur des opérations adjoint, et Théo Planel, business developer crypto assets chez Oddo BHF, expliquent à L'Agefi les caractéristiques du stablecoin que vient de lancer la banque.
Les autorités financières internationales considèrent aujourd’hui le développement des stablecoins comme faisant partie de leurs priorités pour les années à venir.
La filiale de la banque spécialisée dans les actifs numériques, SG-Forge, a multiplié les initiatives ces derniers mois et ne cache pas son ambition de devenir un acteur majeur de la finance 3.0.
Banquiers et assureurs voient dans cette discipline un vecteur de communication et de valorisation de leur image. Certains sont simples sponsors, d’autres comme Macif, Banque Populaire et plus récemment MACSF, présents depuis plusieurs dizaines d’années dans ce sport, sont armateurs et le revendiquent.
L’engouement des assureurs pour les enceintes sportives a donné lieu à des réussites très contrastées. MMA et GMF ont jeté l’éponge, Allianz s’en félicite encore, et Arkéa lance l’expérience dans ses terres brestoises.
Malgré un coût élevé, soutenir le sport reste un levier d’activation marketing clé pour les banques et assureurs qui permet de travailler bien plus que la notoriété. Il convient néanmoins de bien connaître les règles du jeu.
Le contexte économique et les conditions financières en dollar favorables ont soutenu les marchés émergents en 2025. Le prochain millésime pourrait s'inscrire dans la continuité. Du moins dans un premier temps.
Les Bourses de matières premières agricoles sont devenues un enjeu stratégique pour les pays émergents. Et un enjeu de sécurité alimentaire et de croissance pour les pays en développement pour lesquels le succès d’une Bourse agricole accélère la transition vers des marchés agricoles plus transparents, résilients et équitables.
A chaque Conférence des parties sur le climat, le chemin se rétrécit pour respecter les objectifs fixés dix ans auparavant. Les investisseurs y croient encore.
Les diplomates du climat discuteront, entre autres, de l’harmonisation des taxes carbone aux frontières. Deux visions s’affronteront, entre concurrence non faussée et levier pour réduire les inégalités face au changement climatique.
Un an après l’élection de Donald Trump, les analystes qui annonçaient une catastrophe rapide au regard de son programme protectionniste doivent reconnaître que la croissance tient, sans une inflation démesurée, avec des marchés actions au plus haut. Mais avec aussi une économie à deux vitesses, dont la moyenne masque peut-être les difficultés croissantes des ménages et des entreprises du bas de l’échelle.
La Chine est au cœur de la politique de Donald Trump. Après le commerce, leur rivalité s’exprime dans les domaines de la technologie, notamment sur les terres rares, mais aussi monétaire,, avec la dédollarisation.
Depuis la réélection de Donald Trump, les géants technologiques ont multiplié les signes d'allégeance, en finançant la cérémonie d'investiture, et plus récemment, en promettant des dons pour le controversé chantier de salle de bal. Objectif : obtenir la mansuétude du président américain dans des dossiers antitrust, être défendus face à Bruxelles, ou décrocher des gros contrats publics. Y sont-ils parvenus ?
Le turnover s'accélère à la tête des grandes entreprises françaises. Une transition réussie réclame un plan de succession préparé à l'avance, associant conseil d'administration et dirigeant en place.
La féminisation, sous la contrainte de la loi, a permis de professionnaliser les organes de gouvernance. Un léger recul des administrateurs indépendants et internationaux apparait dans les conseils en 2025.