La remontée des taux de ces dernières années a favorisé le crédit bancaire vis-à-vis du financement obligataire, qui n’est accessible qu’aux plus importantes collectivités. La position de force de La Banque Postale est disputée par des compétiteurs loin de renoncer.
La réforme de la protection sociale devrait occasionner une redistribution des cartes entre les mutuelles et assureurs déjà présents, de nouveaux entrants comme Crédit Agricole Assurances et Alan, et des mutuelles évincées de «leur» ministère.
Contraint en termes de procédures de souscription et confronté à des risques aussi variés que coûteux, le marché de l’assurance des collectivités locales retrouve un certain équilibre. Les enjeux en matière d’assurance restent nombreux et le sujet est sensible à l’approche des municipales.
Nombreux sont ceux qui considèrent que l’économie américaine devient à deux vitesses, en forme de K. Cela se concrétise par la participation plus forte des ménages américains les plus riches à la croissance de la consommation. Avec un risque macroéconomique si les déséquilibres deviennent trop grands.
Pékin a choisi depuis des années de privilégier une politique de l’offre. Le pays a magistralement réussi à se doter d’une industrie forte et innovante qui exporte massivement. La consommation reste en revanche un objectif de second plan.
De nouveaux fonds de capital investissement se lancent et les banques augmentent leurs financements au secteur de la défense, y compris en innovant avec des instruments dédiés inédits.
Le contexte géopolitique mouvementé et la guerre en Ukraine ont propulsé une poignée de start-up françaises de défense et leurs drones et logiciels dopés à l’intelligence artificielle, telles Harmattan AI et Delair. Plusieurs ont noué de gros contrats avec les services des armées en France ou en Ukraine.
Les sociétés de gestion dessinent leur offre en l’absence de consensus sur les géographies et les secteurs. Une spécificité qui doit amener les investisseurs à une rigoureuse comparaison des fonds.
A l’heure où des scénarios apocalyptiques sont ébauchés, d'autres risques dits émergents ne semblent plus relever du registre de la science-fiction et doivent faire l'objet d'une mise sous surveillance.
Sous l’effet du réchauffement climatique, les catastrophes naturelles prennent une telle ampleur qu’elles poussent les modèles assurantiels classiques à leurs limites. Un nouveau contexte de marché pourrait s’imposer plus rapidement qu’on ne le pense.
Face aux difficultés croissantes à assurer certains risques ou secteurs, les professionnels doivent imaginer de nouvelles réponses et faire preuve de créativité en matière de gestion et de couverture des risques.
A la tête de l'association européenne des risk managers (Ferma) depuis octobre 2025, Philippe Cotelle revient sur la vision du métier et celle des risques en Europe et à l'international.
Avec près de 30 % de la production manufacturière mondiale, la Chine a atteint un niveau de domination industrielle inédit dans l’histoire moderne. Cette suprématie dépasse désormais la quantité pour s’étendre aux technologies clés, à l’énergie et aux chaînes de valeur avancées. Le fruit d'une stratégie centralisée, planifiée sur plusieurs décennies, destinée à faire de l’industrie un instrument majeur de puissance.
A mesure que l’intelligence artificielle s’industrialise, la compétition technologique se déplace vers les infrastructures physiques qui la rendent possible. En contrôlant une large part des équipements clés, la Chine a acquis un avantage industriel décisif, aux conséquences directes pour la compétitivité et la souveraineté des industries européennes et américaines.
En devenant le cœur industriel du véhicule électrique, la Chine a profondément rebattu les cartes de l’automobile mondiale. Cette bascule, davantage industrielle que technologique, expose l’Europe à un risque de décrochage stratégique inédit, au moment même où la transition énergétique redéfinit les chaînes de valeur.
Les banques sont nombreuses à avoir présenté leurs travaux dans l'intelligence artificielle pour expliquer comment cette révolution pouvait leur permettre de gagner en efficacité. Elles sont moins prolixes sur les effets sur l'emploi et sur les risques stratégiques liés au recours à l'IA.
Secrétaire générale de la fédération CFDT des banques et assurances, Béatrice Lépagnol est à la tête de la deuxième organisation syndicale représentative dans la branche. Pour L'Agefi, elle appelle les employeurs du secteur bancaire à intégrer l'IA dans le dialogue social.
A qui la faute en cas d’erreur induite par l’IA ? Dans un secteur régulé comme celui de la banque, la question doit être appréhendée et mise sous contrôle.
Sur un marché des échanges d’actions européennes de plus en plus complexe depuis la réglementation MIF en 2007, les opérateurs alternatifs cherchent désormais des moyens de se diversifier.