Tous les vendredis, L’Agefi vous propose un dossier d’analyse enrichi d’articles, de vidéos, d’infographies ou d’interviews sur une grande thématique du monde de la finance et des entreprises. Retrouvez tous nos Grands angles en lecture zen (accès réservé aux abonnés).
Les progrès réalisés par l’intelligence artificielle pourraient permettre l’avènement des robots humanoïdes, d’abord dans la logistique et l’industrie puis dans les services. Les freins à leur développement restent néanmoins nombreux.
La robotique suscite un engouement grandissant chez les investisseurs et s’impose comme un nouveau champ de bataille technologique entre les Etats-Unis et la Chine. En 2026, les start-up du secteur ont levé jusqu’à présent plus de 18 milliards de dollars. Mais pour plusieurs observateurs, le passage de l’IA au monde physique prendra du temps. Le secteur industriel est le plus avancé dans l’adoption de robots.
Portées par les avancées de l’IA, les entreprises testent également ces machines dont la morphologie facilite l’intégration à moindre coût dans le secteur industriel. Avec là aussi, au-delà des gains financiers possibles à court terme, des risques macroéconomiques liés à cette polyvalence à plus long terme.
Les start-up du secteur ont déjà levé cette année davantage que sur l'ensemble de 2025, selon Crunchbase. Longtemps pénalisé par son déficit de capital-risque, le continent européen parvient désormais à faire éclore des projets de catégorie mondiale.
Entre une inflation – pour l’instant surtout liée à un choc d’offre exogène pour la zone euro et le Royaume-Uni – et des taux longs très élevés qui durcissent naturellement les conditions financières, les grandes banques centrales pourraient sans doute être un peu plus patientes que ne l’attendent les marchés. Mais dans un contexte très favorable à la «dominance budgétaire», ces derniers ont besoin de certitudes sur l’indépendance des gardiennes des monnaies.
Ces derniers jours, plusieurs salariés de la tech ont alerté sur le risque existentiel que fait peser l’intelligence artificielle sur la société, alors que plusieurs firmes prônent l’avènement d’une «IA générale». A l’approche de l’entrée en Bourse d’OpenAI et Anthropic, Bill Gates, l’ONU, et même le Pape se sont déjà emparés du sujet. Il sera central lors du prochain G20 de Miami, à la mi-décembre.
Les perspectives de résultats et la valorisation plus raisonnable des actions rendent les investisseurs plus confiants. Ils entrevoient encore un potentiel de hausse, malgré les risques persistants.
Avec la rentrée revient la présentation du budget qui, cette année encore, risque d’être un exercice compliqué alors que le gouvernement n’a toujours pas de majorité à l’Assemblée nationale et que la campagne présidentielle a déjà commencé. Réaliste, l'exécutif ajuste sa prévision macroéconomique pour 2026 à 0,5% de croissance et à 1% pour 2027.
Outre la mise en conformité avec la directive européenne ViDA sur la TVA, l’objectif de la réforme à terme est de simplifier la vie des entreprises. Un projet ambitieux qui n'a pas été sans quelques déboires, tandis que l'administration n'a eu de cesse de chercher à rassurer les intéressés.
En mode projet ou en pilote, la direction financière doit naviguer entre les cas d'usage métier et la dimension internationale que soulève la réforme de la facturation électronique. Exemple chez Paris Ouest Construction et chez le groupe Mersen.
Les fintechs dédiées aux comptes professionnels ont réussi à tirer leur épingle du jeu dans la bataille de la facture électronique. Des pépites françaises se retrouvent leaders du classement des plateformes agréées.
En France, l'Autorité des Marchés Financiers a enregistré plus de 200 sociétés Prestataires de Services sur Actifs Numériques (PSAN) depuis 2023. Avec l'arrivée de la réglementation européenne MiCA, le régulateur français a octroyé seulement une trentaine d'agréments. La plupart des PSAN ont arrêté leurs activités ; d'autres ont été agréés dans d'autres pays.
Sur plus de 200 fintechs enregistrées auprès de l'Autorité des Marchés Financiers ces trois dernières années, seule une trentaine ont été agréées MiCA. Claire Balva, présidente de l'Adan, principal lobby crypto en Europe, nous livre ses conclusions au lendemain de la date limite du règlement.
Le règlement européen MiCA a nettoyé le marché crypto. En France, 31 agréments ont été accordés, contre plus de 200 acteurs enregistrés auprès du régulateur ces trois dernières années. Pourtant, les mariages ont été rares dans le secteur ces dernières semaines et les fermetures se sont déroulées discrètement.
Touchée par la flambée des prix de l’énergie, l’Inde s’adapte et continue de se transformer. Depuis l’arrivée au pouvoir de Narendra Modi en 2014, le pays a mené des réformes importantes et veut gagner sa place parmi les grands de ce monde.
Pour les grandes entreprises françaises, les promesses du marché indien n'ont plus rien de théorique. Mais l'hypercroissance impose de relever nombre de défis.
La filiale spécialisée dans les activités de financement et d’investissement de Crédit Agricole SA ne cache pas ses ambitions en Inde. Pour y déployer sa stratégie de niche, elle a doublé son allocation de capital consacrée au pays. Et compte y monter encore en puissance.
Après des années de forte surperformance sur les marchés actions émergents, les places boursières indiennes ont accusé le coup depuis deux ans, en raison de valorisations trop élevées.
Le Brexit a cassé le monopole de la City, mais sans vraiment détrôner la capitale londonienne qui conserve une puissance globale au travers de certains marchés clés comme les changes ou les matières premières. Une tendance à la «reconvergence» avec l’UE se dessine.
Depuis le Brexit, la Bourse de Londres a moins progressé que les autres grands marchés actions. Elle est également affectée par la faible croissance et l’instabilité politique. L’indice FTSE 100 garde un biais défensif mais le marché veut de la croissance.