Dans un contexte marqué par de nombreux défis, le constructeur allemand a affiché des marges supérieures aux attentes au troisième trimestre. Son action en profite.
La production et les ventes mondiales du groupe nippon en septembre ont tiré parti d’une demande dynamique aux Etats-Unis et d’une bonne résistance sur le marché européen.
Alors que l'équipementier automobile tiendra une journée-investisseurs le 20 novembre prochain, le marché réserve un très bon accueil à ses chiffres du troisième trimestre.
Si le chiffre d’affaires du constructeur de véhicules électriques a tiré parti d’achats anticipés aux Etats-Unis, sa marge d’exploitation a été presque divisée par deux.
L’équipementier automobile vise toujours de 26,3 milliards à 27,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires à taux de change constants sur l’exercice mais souffre d'une absence de croissance au troisième trimestre.
Si le mandat d’Oliver Blume à la tête du groupe allemand est prolongé jusqu’en 2030, il cèdera début 2026 la présidence du directoire de Porsche à Michael Leiters, ex-patron de McLaren.
La demande de véhicules électriques a fortement rebondi depuis le début de l'année en Europe et aux Etats-Unis. Pourtant, les constructeurs limitent leur production.
Des deux côtés de l’Atlantique, les principaux constructeurs appellent à une prompte résolution du conflit opposant Pékin et La Haye sur le fabricant de puces Nexperia.
Mercredi 15 octobre, Ottawa a brandi la menace d'une action en justice contre le constructeur automobile Stellantis, après que ce dernier a annoncé le transfert de la production d'un de ses modèles vers une usine américaine.
Le groupe auvergnat a lancé un sévère avertissement sur les résultats pour le troisième trimestre. De quoi réduire sensiblement ses perspectives pour 2025.
L’action du groupe chinois a chuté de près de 6% à Hong Kong après le déclenchement d’un incendie ayant entraîné le décès du conducteur d’une berline SU7 Ultra.
La Financial Conduct Authority avait lancé début août une phase de concertation pour solder le dossier des indemnisations à verser à certains emprunteurs ayant acheté leur voiture à crédit dans les années 2010. Le coût total pour les prêteurs serait de 8,2 milliards de livres sterling, dans la fourchette basse des estimations qui ont circulé.