L'action Stellantis perd plus de 20% depuis le début de l'année
-
Copyright William Crozes
Les facturations consolidées du constructeur automobile Stellantis pour les trois mois se terminant le 30 septembre 2025 sont estimées à 1.300.000 unités, soit une hausse de 13% par rapport à la période correspondante de 2024, a indiqué le groupe dans un communiqué.
Le terme «facturations» désigne les volumes de véhicules livrés aux concessionnaires et distributeurs ou directement aux clients de détail et aux flottes, qui «déterminent directement la reconnaissance du revenu», a rappelé le groupe dans un communiqué.
Fin des mesures de restrictions
La majeure partie de l’augmentation enregistrée au troisième trimestre est due à l’Amérique du Nord où les facturations ont bondi de 35% à 403.000 unités.
«Cette amélioration significative reflète principalement les avantages d’un retour à une gestion normalisée des stocks, contrairement aux mesures de réduction de l’année précédente, qui avaient temporairement réduit la production «, a commenté le groupe dans un communiqué.
Les facturations en Europe élargie et dans la zone comprenant le Moyen-Orient et l’Afrique ont progressé de respectivement 8%, à 534.000 unités et 21%, à 94.000 unités.
En réaction à ces annonces, le titre Stellantis grimpait de 1,4% vendredi midi à la Bourse de Paris.
Ces départs se feraient sur la base du volontariat. Ils sont justifiés par le pneumaticien par une concurrence accrue et un contexte «fortement instable».
La part de marché de l'électrique a atteint 19,7% sur les quatre premiers mois de l'année tandis que les véhicules hybrides ont représenté 38,2% des ventes. Stellantis et Volkswagen se sont distingués le mois dernier.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...