Face à l'essoufflement de l'automobile, Porsche Automobil Holding SE, la société d'investissement allemande des familles Porsche et Piëch, entend «tirer parti» du «potentiel de développement considérable dans les secteurs de la défense et de la sécurité». Un opportunisme qui suscite nombre d’interrogations.
Le constructeur automobile japonais ne table plus que sur une marge opérationnelle de 6,6% contre 7,8% espérés auparavant cette année, loin des 10% enregistrés sur son exercice 2025.
Deux jours après que la Cour suprême britannique a rendu des jugements divergents sur des dossiers individuels, mais globalement favorables aux banques, le régulateur britannique lance une consultation destinée à trouver un dispositif d’indemnisation de place.
Le groupe au Losange rachète les parts de Nissan dans leur usine commune de Chennai. Le sous-continent fait partie des priorités stratégiques de François Provost, le nouveau directeur général de Renault.
Le constructeur automobile bavarois a maintenu ses objectifs annuels après la publication d’un bénéfice d’exploitation en net recul mais conforme aux attentes.
Le nouveau directeur général du groupe au losange veut réduire la dépendance à l’Europe. Pas question pour autant de repartir à l’assaut des Etats-Unis ou de la Chine.
Le constructeur automobile va désigner le remplaçant de Luca de Meo ce mercredi. L'actuel directeur des achats et des partenariats tiendrait la corde pour lui succéder selon Le Figaro.
Le constructeur franco-italien estime à 1,5 milliard d'euros le coût des droits de douane aux Etats-Unis. Il vise une amélioration de ses ventes et de sa génération de trésorerie au second semestre.
Le «deal» noué entre les Etats-Unis et l'Union européenne sur des droits de douane à 15% donne de la visibilité aux entreprises mais risque de pénaliser leurs performances.
La plupart des produits européens seront taxés à 15% par les Etats-Unis mais certains sont totalement exemptés quand d’autres écopent de taux plus élevés. L’accord n’en reste pas moins applaudi par les marchés financiers.
L'équipementier automobile a enregistré une hausse de ses ventes en organique et amélioré sa marge opérationnelle au premier semestre. L'action bondit.
La hausse des «tariffs» a coûté 1,3 milliard d’euros à Volkswagen au premier semestre, réduisant ses bénéfices de presque 30%. Le groupe est contraint de baisser ses prévisions mais garde espoir qu’un accord du type de celui entre les Etats-Unis et le Japon soit noué avec l’Europe.
L'équipementier automobile a revu en baisse son objectif de chiffre d'affaires pour l'exercice en cours en raison notamment d'un effet de change défavorable.
Le groupe franco-italien va racheter l'activité de capteurs MEMS de son concurrent américain NXP Semiconductors. Le montant de la transaction pourrait grimper jusqu'à 950 millions de dollars.
Le constructeur automobile a de plus en plus de mal à justifier sa valorisation très élevée, alors que ses ventes s'effritent et que ses nouveaux projets ne sont pas encore source de revenus. Le moindre grain de sable dans le développement a de lourdes conséquences sur son cours de Bourse.
Le profit net du constructeur de véhicules électriques a reculé de 16% entre avril et juin, pénalisé par des ventes en repli de 12%. Il est toutefois globalement conforme aux attentes des analystes.
Le taux imposé aux importations japonaise aux Etats-Unis est fixé à 15%, contre une menace initiale de 25%, y compris pour le secteur automobile qui s'envole à la Bourse de Tokyo.