Le constructeur vise au moins 4% de croissance par an jusqu'en 2030 et compte lancer 22 nouveaux véhicules en Europe dans le cadre de son plan «futuREady».
L’ancien patron du groupe automobile a encore touché 12 millions d’euros en 2025, plus du double de ce qu’a perçu son successeur, Antonio Filosa. Bien que le vote sur les rémunérations soit consultatif, il devrait progresser par rapport aux 66,92% d'approbation de l’an dernier.
Renault prépare le marché à la présentation le 10 mars de son nouveau plan stratégique. Cet événement interviendra un mois après la publication d'objectifs prudents pour cette année, mais plus ambitieux à moyen terme.
Si les immatriculations neuves du constructeur américain ont fortement progressé en France, en Espagne ou au Portugal en février, elles ont encore reculé aux Pays-Bas, au Danemark et en Italie.
Le fournisseur d'Airbus et Boeing a révélé des résultats annuels inférieurs aux prévisions alors que son titre s'est envolé en Bourse ces derniers mois.
Le conseil d'administration a officialisé la confirmation de Félicie Burelle dans son poste de directrice générale d'OPmobility. Elle assurait depuis le départ de Laurent Favre en novembre 2025 la direction de l'équipementier automobile.
Le nouveau plan stratégique triennal "Ignite" convainc les investisseurs de la pérennité de la reprise en main de l'endettement. La trajectoire bilantielle de l'équipementier automobile n'est plus subie, elle est pilotée.
Une réforme, portée par la Commission européenne, viserait à instiller une dose de préférence pour le “Made in UE” dans l’industrie. Autre objectif : garantir que, lorsqu'un acteur étranger, notamment chinois, jette son dévolu sur une entreprise de l’Union, l’opération contribue réellement à développer la base industrielle et technologique de l’UE. Explications.
La société d'investissement a cédé l'intégralité de sa participation au sein du fournisseur pour les industries aérospatiale et automobile dont elle était actionnaire depuis 1977.
Après avoir réduit sa perte nette trimestrielle, la start-up lancera avant l’été aux Etats-Unis un SUV électrique dont le prix sera inférieur de plus de 38% à celui de son modèle phare.
En devenant le cœur industriel du véhicule électrique, la Chine a profondément rebattu les cartes de l’automobile mondiale. Cette bascule, davantage industrielle que technologique, expose l’Europe à un risque de décrochage stratégique inédit, au moment même où la transition énergétique redéfinit les chaînes de valeur.
De nouveaux rachats d'actions et une hausse du dividende permettent au groupe industriel de désamorcer la déception sur les volumes de ventes. Une générosité assumée qui agit comme un bouclier face à un horizon opérationnel complexe.
Le groupe automobile allemand anticipe pour l’exercice en cours un cash-flow libre industriel légèrement inférieur au montant de 5,4 milliards d’euros dégagé en 2025.
Depuis septembre dernier, Stellantis, General Motors, Ford et Volkswagen ont annoncé des charges exceptionnelles et dépréciations d’actifs proches de 60 milliards de dollars.
Cette amélioration du solde commercial de 10 milliards d’euros tient beaucoup à la baisse de la facture énergétique, mais aussi à un léger redressement des exportations notamment du secteur aéronautique.
Les investisseurs sanctionnent durement l'incertitude entourant la trajectoire du groupe, après l'annonce de plus de 22 milliards d'euros de charges exceptionnelles pour le second semestre 2025.