La banque centrale a laissé son taux à 3,75% mais le vote a été serré, quatre membres du comité de politique monétaire sur neuf ayant voté en faveur d'une réduction.
Le gouvernement a moins emprunté que prévu en décembre grâce à de meilleures recettes. Mais pour les économistes la trajectoire reste négative, en raison des tensions politiques.
Alors que Donald Trump prévoit des surtaxes visant six pays de l’UE plus le Royaume-Uni et la Norvège à cause du Groenland, la mise en œuvre des accords commerciaux signés l’an dernier paraît compromise.
Le premier ministre britannique a annoncé sur la BBC qu’il envisageait d’obtenir un accès plus large au marché de l’Union européenne, plutôt que de négocier un accord douanier.
L’année 2026 pourrait bien ressembler à 2025, année marquée par la grande divergence de performance entre les taux américains et les taux euros ou japonais. Avec partout une tendance à la pentification et à la hausse des primes de terme.
La devise britannique enregistre son plus important repli depuis début novembre après l’annonce d’une baisse de l’inflation en novembre à 3,2%, à la veille d’une réunion de la Banque d’Angleterre qui devrait abaisser ses taux.
Le taux de chômage a progressé à 5,1% et la croissance des salaires a diminué à 3,9%. Cela renforce la possibilité d’une baisse de taux de la Banque d’Angleterre ce jeudi.
La banque de développement économique du gouvernement britannique prévoit d’investir 100 millions de dollars dans un fonds biotech qui investira au Royaume-Uni. C’est le plus important montant investi par British Business Bank dans un fonds à ce jour.
Le PIB s’est contracté de 0,1% en octobre, et entre août et octobre, contrairement aux attentes. L'activité a été affectée notamment par la perspective de hausse d’impôts dans le budget.
La Banque d’Angleterre a décidé que les banques britanniques seraient soumises à des exigences en capitaux propres de 13%, en baisse d’un point de pourcentage par rapport à ses recommandations précédentes. Le soutien de la croissance est devenu un des objectifs du superviseur bancaire.
Malgré un flou persistant sur l’économie américaine à cause du manque de données depuis la fin du «shutdown», les panélistes de L’Agefi continuent à suivre les mêmes raisonnements que les marchés concernant l’assouplissement monétaire, qui pourrait s’accélérer à la Fed et être terminé à la BCE. Avec les risques, respectivement à la hausse et à la baisse, de ne pas revenir à 2% d’inflation en 2026.
Si le budget annoncé mercredi 26 novembre par la ministre des finances Rachel Reeves a été conforme à leurs attentes, les agences de rating s’inquiètent du décalage dans le temps entre hausses d’impôts et de dépenses, avec un risque d’exécution à l’approche des élections en 2029.
L’Association des marchés financiers en Europe a publié son huitième rapport annuel sur l’état de l’«Union des marchés de capitaux» : elle conclut à des progrès encore trop limités pour renforcer l’attractivité de l’Europe pour les investisseurs.
Une fois passée la volatilité initiale liée à la publication prématurée de l’OBR, les rendements des Gilts se sont resserrés et la livre sterling s’est appréciée. L’augmentation de la marge budgétaire est bien accueillie. En Bourse, les banques, qui ne seront pas taxées, portent le marché.
Les mesures annoncées mercredi 26 novembre par la chancelière de l’Echiquier lui permettent de dégager un volant de 22 milliards de livres, supérieur aux attentes. Certains économistes s’inquiètent néanmoins du risque d’une consolidation trop lente.