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Accueil Asset Management Analyses
25/07/2022

Préférences ESG : la durabilité en questions

L’obligation de prendre en compte les préférences ESG des clients nécessitera une démarche empirique des distributeurs. L'Eiopa vient tout juste de sortir ses lignes directrices alors que les distributeurs d'assurance doivent actionner le nouveau questionnaire à partir du 2 août.
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22/07/2022

Les CGP s'adaptent à une nouvelle configuration des marchés

En assurance vie, les unités de compte ont fait de la résistance, les CGP ayant recherché des solutions innovantes, protectrices voire défensives.
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12/07/2022

2022 marque la fin du portefeuille modèle 60/40 selon BlackRock

«Préparez-vous à davantage de volatilité, à vivre avec l’inflation en attendant que les banques centrales fassent pivoter leurs stratégies et positionnez-vous sur la transition net-zéro». C’est en substance le message adressé hier par Jean Boivin, directeur de l’institut de recherche du plus gros gestionnaire du monde BlackRock, et ses experts lors de la présentation à la presse, ce lundi, des vues du BlackRock Investment Institute pour le second semestre 2022. Pour Jean Boivin, qui évoque «un nouveau régime», fini la Grande Modération qui a eu cours depuis les années 1980 et désigne cette période désormais révolue de stabilité et de déclin de la volatilité et de l’inflation. «L’inflation n’est pas l’élément central mais un symptôme d’un changement de régime qui a débuté il y a deux ans. Ces 40 dernières années, il était plus facile pour les banques centrales de stabiliser l’économie et l’inflation. Aujourd’hui, c’est fini.» Ce nouveau régime oppose aux banquiers centraux la nécessité de trouver un compromis entre écraser la croissance économique ou vivre avec l’inflation, compromis qu’ils se refusent encore à admettre mais qui pourrait les amener à faire pivoter leurs politiques d’ici 2023. Dans un sens ou dans l’autre, les victimes ne seront pas les mêmes. Les actions souffriront si les hausses de taux des banques centrales ralentissent la croissance. Les prix des obligations chuteront si les banques centrales tolèrent plus d’inflation. BlackRock exclut l’hypothèse d’un marché haussier durable favorable en même temps aux actions et aux obligations. La situation actuelle signe aussi la fin du portefeuille modèle investi à 60% en actions et à 40% en obligations. Wei Li, responsable mondial de la stratégie d’investissement de BlackRock, souligne que «2022 est la pire année pour une allocation 60/40 depuis cent ans». « Nous ne pouvons plus nous reposer sur les obligations gouvernementales comme c’était le cas avant.L’allocation doit être plus dynamique et agile et l’ajustement des portefeuilles plus fréquent. Un portefeuille 60/40 n’aidera pas à tirer profit des revirements des marchés», poursuit-elle. Préférence pour le crédit à court-terme Dans ses vues stratégiques à cinq ans et plus, BlackRock surpondère les actions et sous-pondère le crédit et les obligations souveraines. A l’inverse, dans ses vues tactiques (6-12 mois), la firme sous-pondère les actions – en particulier celles des pays développés, les américaines en tête – et les obligations d’Etat mais surpondère légèrement le crédit. Côté actifs privés, BlackRock prévient que les valorisations ne resteront pas immunes au nouveau régime. Le gestionnaire privilégie le crédit privé, notamment la dette à taux variable à l’instar des prêts aux sociétés de petite et moyenne taille. Sur la transition net-zéro, Alex Brazier, directeur adjoint du BlackRock Investment Institute, entrevoit deux problèmes que les marchés doivent gérer: le risque lié à la transition climatique n’est pas encore tout à fait «pricé» et des périodes de forte volatilité pourraient survenir si la production énergétique intensive en carbone diminue plus vite que n’augmente la production faiblement carbonée. BlackRock anticipe des périodes de sous-performances en portefeuille liées à la décarbonation. Le choc énergétique résultant des tensions géopolitiques avec la Russie pourrait faire «pivoter» la Banque centrale européenne plus tôt que la Réserve fédérale dans le compromis entre croissance et inflation. Selon Alex Brazier, ce choc énergétique pourrait donner de l’élan à la mise en œuvre de la transition énergétique en Europe. «Les taux de la BCE vont monter mais ils ne monteront pas bien haut avant le pivot de la BCE», prédit-il.
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07/07/2022

Les préférences ESG posent un défi aux gérants

Dès le 2 août, les distributeurs devront demander aux épargnants leurs préférences en matière de durabilité. A la clé, des conséquences en cascade pour les sociétés de gestion.
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30/06/2022

Les mille et un visages des fonds article 8 laissent la gestion d’actifs perplexe (1/2)

Les sociétés de gestion, pressées par les régulateurs et leurs clients, cherchent à transformer leurs gammes de fonds sans travestir leurs stratégies.
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27/06/2022

Les actionnaires pressent les entreprises de muscler leur stratégie climat

Les gestions n’approuvent plus les «say on climate» présentés par l’émetteur. Amundi n’en a soutenu que 40% et BNPP AM 24%.
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22/06/2022

Infrastructures : l'énergie renouvelable change le carbone en or

Les fonds d’infrastructures dédiés se diversifient pour répondre aux enjeux colossaux de la transition énergétique. Des freins restent à lever.
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17/06/2022

Une étude tacle l’opacité des fonds de performance absolue obligataire

Les fonds de performance absolue obligataire (absolute return bond) les plus chers en termes de frais ne figurent pas parmi les plus performants. Il s’agit là d’une des conclusions d’un rapport publié cette semaine par ClearGlass, une plateforme britannique qui permet aux investisseurs institutionnels de déterminer les frais réels que leur font payer les gérants à qui ils ont confié leurs mandats. La firme a comparé les données disponibles dans la littérature publique des fonds de performance absolue obligataire et celles collectées dans le cadre de la Cost Transparency Initiative (CTI) sur ces mêmes fonds. La CTI a été développée par un groupe de travail du régulateur anglais des marchés financiers Financial Conduct Authority et vise à collecter des données sur les négociations liées aux frais de fonds dans le cadre de mandats de clients institutionnels. Pour ce qui est des fonds de performance absolue, les institutionnels payeraient 16 à 26 points de base de frais en moins que les frais affichés dans la littérature publique de ces mêmes fonds, calcule ClearGlass. Le problème selon ClearGlass est qu’en raison de ces deals non transparents (les données ne sont pas disponibles publiquement, ndlr), les investisseurs institutionnels ne disposent d’aucun signal de marché pour rediscuter les frais et la concurrence des prix n’existe pas. En clair, un institutionnel pourrait payer 70 points de base pour un fonds de performance absolue obligataire là où par exemple, la médiane serait de 60 points de base. L’institutionnel ne pourrait pas le savoir car l’opacité des deals rend difficile l'établissement d’un référentiel. Les consultants qui négocient les mandats pour les institutionnels se retrouvent dans la même situation et ne peuvent pas utiliser de référentiel solide puisqu’ils ne connaissent que le niveau de frais qu’ils ont négocié pour leurs clients et pas celui négocié par les autres consultants pour d’autres institutionnels. «Les implications de la différence des niveaux de frais entre les données collectées auprès de sources publiques et de consultants et celles qui sont spécifiques aux transactions et aux clients sont profondes et contribuent à un marché inefficace et stagnant. Malheureusement, l’absence de données précises accessibles au public a, jusqu'à présent, considérablement faussé le marché des fonds de performance absolue obligataire, les données publiques restant peu fiables et erronées.Les investisseurs et les gestionnaires d’actifs qui ont un bon rapport qualité-prix bénéficieraient grandement de la transparence qu’offrent les données de la CTI», analyse Christopher Sier, directeur de recherche chez ClearGlass. Deux sociétés de gestion se démarquent L’étude de ClearGlass suggère qu’il existe une corrélation négative, faible cependant, entre les fonds de performance absolue obligataire aux frais les plus élevés et leurs performances. En d’autres termes, les fonds concernés ne justifient pas de meilleurs rendements ou performances malgré leurs frais élevés. La plateforme indique que les investisseurs en auraient davantage pour leur argent en se tournant vers des fonds aux frais moins élevés. Sur les données des fonds de 31 gestionnaires analysés, ClearGlass met en avant deux sociétés de gestion obligataires, BlueBay Asset Management et Reams Asset Management, dont les fonds de performance absolue obligataires se trouvent à la fois dans le premier quartile en termes de performances et de frais les moins élevés. La plateforme identifie les fonds de deux autres gestionnaires qui pourraient rejoindre l’«élite», à savoir ceux de Fidelity International et Columbia Threadneedle, car figurant dans le premier quartile en termes de performances mais seulement s’ils réduisent leurs frais. Ils figurent selon ClearGlass dans le troisième quartile en termes de frais. Les fonds d’Aegon Asset Management et Newton Investment Management figurent, eux, dans le deuxième quartile en termes de performances et de frais. Enfin, ClearGlass observe que les fonds de performance absolue obligataire de trois gérants (BlackRock, Goldman Sachs AM, Insight Investment) figurent dans le troisième quartile soit en termes de frais soit en termes de performance. Performance au top, frais de transactions moins élevés Les données traitées par ClearGlass relèvent aussi une corrélation entre les frais de transactions et la performance des fonds de performance absolue obligataires. Autrement dit, les fonds de performance absolue obligataires aux coûts de transactions les moins élevés figurent dans le premier quartile des fonds les plus performants. Les coûts de transactions pour les fonds les plus performants seraient de 0,01% contre 0,35% pour les moins performants là où ceux des fonds dont la performance se trouve dans la médiane seraient de 0,11%. Autre enseignement de l’étude, les données disponibles publiquement pour les fonds analysés (les rapports et prospectus de fonds, ndlr) suggèrent que plus les institutionnels augmentent leur allocation dans un fonds, plus ils paient de frais. Là où les données collectées via la CTI (frais négociés dans le cadre de mandats institutionnels) montrent l’inverse, à savoir que plus les institutionnels augmentent leur allocation, moins ils paient de frais. Enfin, le manque de transparence du marché des fonds de performance absolue obligataire induit selon ClearGlassune «lourde distorsion du marché» qui pousse les gérants à optimiser les frais courants de leurs fonds au 40ème centile du marché, en se basant sur les données publiques,alors qu’ils pourraient le faire à partir du 22ème centile, en se basant sur les données non-publiques.
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16/06/2022
Fonds

La gestion active affûte ses arguments face à la gestion passive

Le cabinet BSD Investing remet en question les approches actuellement utilisées pour choisir entre gestion active et passive et développe une nouvelle méthodologie.
Fonds
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14/06/2022

Alphajet veut redorer le blason de la gestion active

Le petit gérant table sur une transparence renforcée et une offre sur mesure pour convaincre.
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09/06/2022
Fonds

ETF actifs : les fonds américains adeptes de la conversion

En Amérique du Nord, la transformation de fonds commun de placement en trackers cotés prend de l’ampleur. De grands noms de la gestion rejoignent le mouvement.
Fonds
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07/06/2022

Private equity : l’union fait la force

Pour croître en taille et en expertise, le non-coté fait preuve d’ingéniosité, à l’image de l’alliance nouée entre Apollo et Sofinnova.
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02/06/2022

La facture du greenwashing commence à enfler pour les gérants d’actifs

Deutsche Bank et sa filiale de gestion d'actifs DWS auraient présenté des fonds ESG plus verts qu'ils n'étaient.
Deutsche Bank AG's DWS Asset Management Unit Raises 1.4 Billion Euros From IPO
20/05/2022

Pour recruter, le private equity sort la carte jeune

Le capital-investissement, qui a doublé de taille en France en cinq ans, doit changer ses habitudes en recrutant davantage, y compris des étudiants.
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17/05/2022

Les CGPI se montrent désormais plus prudents

​Le dernier observatoire de Nortia pointe un retour en grâce du fonds euros et un plébiscite du compte-titre.
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16/05/2022

"Le pic d’inflation pourrait être atteint dans les 6 prochains mois"

Virginie Maisonneuve, directrice mondiale des investissements en actions d'Allianz Global Investors détaille ses vues de marché dans l'environnement actuel d'inflation, hausse des taux et guerre en Ukraine.
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13/05/2022

L’ESG, star du match des recruteurs en gestion

Entre impératifs de marché et besoin de distinction, les sociétés de gestion ont fort à faire pour couvrir des besoins croissants.
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10/05/2022

L’attrait du private equity baisse dans les grandes écoles

Les étudiants sont un peu moins de 20% à être intéressés par le secteur alors qu’ils étaient près de 30% l’année dernière.
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27/04/2022

Private Equity, la continuelle ascension

La taille croissante des véhicules, appelée à se poursuivre, induit de nouveaux codes. Le cas SoftBank reste aujourd’hui isolé.
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25/04/2022

Les gérants d’actifs restent dans le brouillard du reporting ESG

Les normes techniques de niveau 2 tout juste adoptées par la Commission rappellent un principe fondateur du règlement européen SFDR : il ne s’agit pas d’un régime de labellisation.
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20/04/2022
Fonds

La majorité des hedge funds américains lancés en 2021 restent focalisés sur les actions

Leur niveau de frais reste stable d’une année sur l’autre, à 1,51%.
Fonds
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15/04/2022

L'activité des CGP encore en croissance

Une activité florissante. Année après année, les Conseillers en gestion de patrimoine (CGP) confirment qu’ils sont l’une des professions de l’industrie financière les plus dynamiques. Selon les chiffres du livre blanc 2022 d’Apredia (1), les CGP ont collecté 18,6 milliards d’euros en 2021, en hausse de 7,5% parrapport à 2020, qui était déjà une année record (17,3 milliards d’euros). Depuis 2013 (8,9 milliards d’euros), la collecte annuelle a plus que doublé! En 2021, la collecte moyenne par cabinets s’établit à 5,2 millions d’euros, le nombre de cabinets étant en très légère progression à 3.577 (+1,4%). Au total, les actifs conseillés/confiés aux CGP atteignaient fin 2021: 152,3 milliards d’euros. C’est 5% de plus qu’en 2020 et presque 75% de plus qu’en 2012 (87,3 milliards d’euros). La progression en 10 ans de la profession est donc phénoménale et ne se dément pas. Côté chiffre d’affaires, la tendance est également très positive. Si les résultats de 2021 ne sont pas encore connus, ceux de 2020 montrent une hausse de 6% du chiffre d’affaires moyen par cabinet à 549.700 euros. Depuis 2011, il a augmenté de +55% et n’a connu qu’une année de baisse en 2015. Une part de marché stable En revanche, la part de marché des CGP dans le secteur de l’assurance n’a pas bougé. Ils représentent ainsi 8,1% des encours du secteur de l’assurance, comme en 2020. Depuis 2014, date à laquelle ils détenaient 7,1% des encours totaux, leur part du gâteau n’a qu’assez peu progressé. Pourtant, l’an dernier, les CGP ont réalisé 12,3% de la collecte globale du secteur et même 14,9% en 2020. A terme, ils devraient donc petit à petit grignoter des parts, mais l’effet de base est tellement important que les fluctuations du marché ont souvent beaucoup plus d’impact sur les encours que la collecte. Dans tous les cas, l’assurance vie reste l’activité financière ultra majoritaire des CGP. Elle représentait, fin 2021, 88,2% de leurs encours conseillés et 89,7% de leur collecte. Les unités de compte représentaient, à elles seules, 53,5% des encours et 56,3% de la collecte. Viennent ensuite les placements immobiliers (SCPI, OPCI, etc.) pour 6,4% des encours et 7% de la collecte, puis les produits bancaires (PEA, titres vifs, trésorerie, etc.) à 2,7%. D’autres produits comme l’épargne salariale ou les produits de défiscalisation viennent compléter le tableau. (1) Les statistiques du livre blanc sont notamment tirées des informations réunies dans l'édition 2022 de l’Annuaire du Conseil et de la Gestion de Patrimoine, qui référence plus de 3.460 cabinets. L’étude quantitative est complétée par une enquête menée auprès des dirigeants d’un échantillon de plus de 120 cabinets représentatifs de la diversité des activités, des structures et des implantations de la profession.
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08/04/2022

Le PEPP, un nouveau venu en mal d’estime

Le label paneuropéen, qui propose plus de contraintes que d’avantages, est boudé par les acteurs français
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17/03/2022

Le métier de family officer évolue

L’arrivée des nouvelles générations a bouleversé l’approche du métier, qui devient plus complexe.
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10/03/2022

Au bureau ou à domicile, les gestionnaires surveillent leur empreinte carbone

Avant de calculer et compenser l’empreinte carbone de ses salariés, Yves Choueifaty, fondateur et directeur général de la société de gestion Tobam, a commencé par calculer et compenser celle de sa famille. Une démarche qu’il a entreprise lors de la naissance de son fils aîné. «Cela fait 22 ans que je la calcule et que je plante 300% d’empreinte carbone en compensation. Tobam fait de même depuis des années. Il y a trois manières d’aborder le sujet du carbone. La première, c’est d’éviter d'émettre. Nous pourrions éviter une dizaine de % des émissions carbone actuelles. La deuxième, c’est de le réduire, là, le potentiel est d’une quinzaine de % de réduction. La troisième, c’est de compenser. On peut compenser à peu près 300% des émissions sans modifier drastiquement nos modes de vie », expose Yves Choueifaty à NewsManagers. Le fondateur de Tobam évoque un «Scope 4» (les émissions de gaz à effet de serre d’une organisation sont classées par scope 1,2 et 3, ndlr) pour se référer à la compensation des émissions des employés de Tobam.Le gestionnaire est audité chaque année par une société externe pendant une quinzaine de jours pour le calcul de son empreinte carbone. Il paye ensuite l’obtention d’un certificat de décarbonation, qui correspond au nombre (multiplié par 3) de tonnes de carbone qu’elle a émis. «Cet argent sert à financer divers projets principalement de reforestation. Je suis très attaché à la biodiversité. La reforestation démontre des impacts sociaux et humains très positifs mais aussi des impacts positifs pour la biodiverisité. Nous avons ainsi participé à des projets de reforestation dans les Landes, en Colombie, en Afrique et en Asie », précise Yves Choueifaty. Surveillance Cependant, lorsque les bureaux sont vides et les déplacements restreints, ce qui a été régulièrement le cas ces deux dernières années en raison de la pandémie de Covid-19, il devient plus difficile pour une société de gestion d’avoir une idée précise de son empreinte carbone. En mai 2021, la société de gestion britannique abrdn a ainsi franchi une étape supplémentaire dans le calcul de l’empreinte carbone de ses salariés. Faisant le constat que le travail à domicile de ses employés était devenu la plus grosse source d’émissions de gaz à effet de serre en pleine pandémie de Covid-19, elle a tissé un partenariat avec l’entreprise Pawprint. Cette société, qui compte aussi le gestionnaire Baillie Gifford parmi ses investisseurs et utilisateurs, a développé une application permettant d’impliquer les salariés d’entreprises dans la lutte contre le réchauffement climatique. Pour abrdn, l’objectif est que ses salariés, sur la base du volontariat, puissent surveiller et agir sur leur empreinte carbone personnelle lorsqu’ils sont en télétravail. «Nous réduisons autant que possible nos émissions de CO2 et compensons à 110% nos émissions résiduelles par des projets certifiés. Nous nous sommes attaqués en premier lieu aux aspects matériels de notre empreinte - historiquement, il s’agissait de la consommation d'énergie dans nos bureaux et des déplacements professionnels. Cependant, comme la nature du travail a changé et que le travail à domicile est devenu plus susceptible d'être une caractéristique durable, nous avons intégré ces émissions dans notre empreinte et dans notre objectif de réduction», explique Samuel Jackson, consultant en développement durable chez abrdn à NewsManagers. La méthodologie de calcul se base sur des modèles communément acceptés, indique-t-il, et les données de ces calculs font l’objet d’une vérification annuelle indépendante afin de garantir leur exactitude. Dans les faits, les employés volontaires d’abrdn participent durant leurs heures de travail à domicile à la réduction de l’empreinte carbone de la firme à partir de petits changements comme des mesures d’économie d’énergie, le choix d’opter pour une alimentation à base de végétaux ou encore privilégier d’autres moyens de transport à la voiture. Les participants doivent en amont répondre à des questionnaires afin que leurs habitudes de consommation soient calculées par Pawprint et que des actions leur soient proposées pour réduire leur empreinte carbone personnelle. Samuel Jackson assure néanmoins qu’il s’agit avant tout d’une opportunité pour les salariés d’abrdn de se renseigner sur leur impact environnemental personnel et non de la méthode principale du gestionnaire pour réduire son empreinte carbone d’un point de vue opérationnel. «Nous considérons toute réduction des émissions liées au travail à domicile comme un résultat positif. Au fur et à mesure que cette initiative se poursuit, nous espérons obtenir une image plus complète de la consommation d'énergie de nos collègues, ce qui nous permettra de compléter les modèles que nous utilisons et d’améliorer la précision de nos calculs», ajoute-t-il. Les salariés au défi Pour inciter d’autres employés à prendre part à l’initiative, les salariés d’abrdn se sont lancés un défi fin 2021. Les participants ont réalisé de petits changements chaque jour durant quelques semaines visant à générer suffisamment d’économies de carbone qui permettraient d’envoyer de manière fictive la mascotte de Pawprint – l’ours Bjorn – entre les bureaux internationaux d’abrdn. Quelques 2,34 tonnes de carbone ont ainsi été économisées par les employés participants, ce qui aurait permis à Bjorn de voyager entre les bureaux d’Edimbourg et de Singapour d’abrdn. Le prochain défi de la société de gestion est prévu pour ce printemps. Pour Samuel Jackson, abrdn se trouve «sur la bonne voie» pour atteindre son objectif de réduction de 50% de ses émissions d’ici 2025 par rapport à 2018. Une étape clé vers l’objectif de neutralité carbone sur le plan opérationnel du gestionnaire, visé à horizon 2040. A la question de savoir si ces objectifs de réduction d’émissions carbonées pourraient un jour figurer dans les contrats des salariés de la gestion d’actifs - comme cela commence à se faire dans les conditions de rémunérations des dirigeants d’entreprises – le consultant en développement durable d’abrdn répond que ces engagements se font avant tout sur une base volontaire. «Notre objectif est de permettre à nos collègues de comprendre leur empreinte, de les encourager et de leur donner les moyens d’apporter des changements positifs, mais ceux-ci resteront fondamentalement un choix personnel», conclut-il.
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25/02/2022

Russie : indices et ETF dans l’expectative après les premières sanctions

Les fournisseurs d’indices envisagent diverses options tandis que les fonds indiciels cotés exposés aux actifs russes dévissent depuis le début de l’année tout en collectant.
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09/02/2022

BlackRock prédit plus de 4.000Md$ d’encours sur l’indiciel dans la région EMEA en 2025

Le marché des fonds indiciels cotés (ETF) continue sa progression en Europe. Un chiffre illustre cette dynamique selon Bettina Mazzocchi, responsable de l’activité iShares et Wealth du gestionnaire américain BlackRock pour la région France-Belgique-Luxembourg. «2022 a démarré en fanfare pour les ETF européens puisqu’ils ont collecté 29 milliards de dollars (25,4 milliards d’euros) en janvier, soit le plus gros flux mensuel jamais observé.C’est dans la continuité de 2021 et cela montre combien les ETF sont en train de devenir un outil de gestion essentiel et un outil de positionnement de marché en Europe », a-t-elle indiqué en préambule d’un rendez-vous avec la presse ce mardi. En 2021, la collecte nette, record, des ETF dans le monde a frôlé les 1.300 milliards de dollars soit la somme des flux entrants de 2019 et de 2020 sur le segment. Ceux de la gamme iShares de BlackRock ont levé 306 milliards de dollars au total l’an dernier.De 10.270 milliards de dollars d’encours sur les ETF – tous émetteurs confondus - dans le monde fin 2021, BlackRock s’attend à ce que ce chiffre soit porté à 15.000 milliards de dollars à l’horizon 2025. Le gestionnaire évoque un total de4.200milliards de dollars sous gestion indiciellepour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) dont près de 2.200 milliards sur les ETF à cette échéance.En attendant 2025, l’activité iShares présentait, elle, des encours de 3.275 milliards de dollars fin 2021 dont 700 milliards pour la région EMEA. Cent millions d’investisseurs Plusieurs tendances permettent de caractériser l’évolution du marché ETF en Europe selon les experts de BlackRock. Arnaud Gihan, responsable d’iShares en France chez BlackRock, évoque d’abord la modernisation des marchés européens soutenue par un triple phénomène: l’amélioration de la transparence du trading des ETF grâce à MiFID II, celle «notable» de l’infrastructure de marché ETF grâce aux ETF obligataires et l’attrait des investisseurs internationaux – d’Amérique latine et d’Asie en particulier – pour les ETF européens. Bettina Mazzocchi insiste sur le fait que l’ETF est désormais vu comme un complément plutôt que comme un concurrent par les gérants actifs européens, qui expriment maintenant davantage certaines de leurs vues via des ETF et fonds indiciels. Aussi l’ETF s'étend-t-il de plus en plus aux investisseurs particuliers. Bettina Mazzocchidécrit par ailleurs une révolution en cours sur le marché européen de la distribution des ETF avec l’entrée de plateformes d’investissement digitales, qui, associée à une réglementation locale toujours plus accrue, ont mené à une baisse des coûts et commissions et à une réflexion sur la structure des ETF. «Cent millions de personnes dans le monde faisaient confiance à BlackRock pour la gestion de leurs encours dans des fonds indiciels et ETF en 2021. Nous estimons qu’il pourrait y avoir cent millions d’investisseurs supplémentaires au cours des cinq prochaines années », affirme Bettina Mazzocchi. L’Allemagne fait figure de tête de proue en Europe sur le segment des ETF, observe-t-elle. La croissance du marché auprès des particuliers y est visible tant sur les plateformes d’investissement digitales (80 milliards d’euros d’encours sur les ETF en 2021) que par les produits d’épargne dédiés permettant l’investissement dans les ETF (15 milliards d’euros en 2021). En France, où l’AMF dénombrait 233.000 particuliers investis en ETF fin 2020, le secteur reste naissant tandis que les investisseurs rajeunissent, ce qui ouvre la porte à une forte croissance du segment ETF dans les prochaines années. BlackRock indique que quelque 300 ETF sur les 900 que compte sa gamme sont disponibles pour les épargnants français. En outre, 58 contrats d’assurance-vie référencent au moins un ETF iShares (140 ETF différents d’iShares sont référencés au total dans ces contrats) dont un référençant 50 ETF iShares. D’après Bettina Mazzocchi, le produit passif le plus populaire de la gamme iShares en France est l’ETF iShares MSCI Europe SRI Ucits (5,1 milliards d’euros d’encours au 7 février 2022), exposé à l’indice MSCI Europe SRI Select Reduced Fossil Fuel. ETF durables, nouvelle priorité Le développement d’ETF «durables» permet la croissance du marché européen du secteur. Chez BlackRock, la collecte nette des ETF iShares en Europe s’est faite pour moitié sur des ETF durables en 2021. S’ils ne représentent que 13% des encours de l’industriesur la région EMEA, le gestionnaire américain estime quecette proportion atteindra25% à horizon 2025. Pour ce faire, dit Arnaud Gihan,la firme exploretrois pistes: convertir davantage d’ETF existants aux critères ESG, lancer davantage d’ETF durables mais aussi discuter avec les fournisseurs d’indices pour intégrer davantage d’ESG dans les indices suivis par les produits iShares. A ce sujet, BlackRock comme d’autres acteurs du marché ETF continue d’être critiqués pour leurs ETF encore trop carbonés. «Aucun gestionnaire d’actifs n’a jamais prétendu que les fonds et ETF durables allaient résoudre la problématique du changement climatique (...)Il n’est pas possible de se dessaisir des participations des ETF et fonds indiciels dans certaines sociétés. S’il n’y a pas de menace de désinvestissement, nous sommes investis sur la durée et gestion passive ne rime pas avec actionnariat passif. Les sociétés ont intérêt à prendre en compte les demandes des actionnaires et nous encourageons les sociétés dans lesquelles nous sommes investis à adopter une vision de long-terme sous-tendue par l’investissement durable», défend Bettina Mazzocchi, qui voit en l’ETF un élément indispensable pour l’essor de la finance durable. Arnaud Gihan soutient, lui, que les ETF durables aident à lutter contre le greenwashinget forcent les entreprises à communiquer davantage leurs données ESG.
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08/02/2022
Fonds

Les articles 8 et 9 pourraient représenter la moitié des fonds européens mi-2022

Près d’un an après l’introduction du règlement de l’Union européenne (UE) sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (SFDR), les fonds articles 8 ou 9 représentent plus de 4.000 milliards d’euros d’encours , selon les chiffres de Morningstar à fin 2021. Cela représente 42,4 % des fonds vendus dans l’Union européenne. Fin septembre, cette proportion était de 36,9 %. A ce rythme, Morningstar estime que les fonds articles 8 et 9 pourraient atteindre 50 % des actifs des fonds commercialisés au sein de l’UE d’ici à juin 2022. Depuis le 10 mars, les sociétés de gestion doivent classer leurs fonds dans l’une des trois catégories suivantes: article 6, article 8 ou article 9, en fonction des objectifs de durabilité des produits. Les fonds article 9 sont les plus exigeants. Les fonds articles 8 sont les plus nombreux, représentant 25,2 % des produits et 37,7 % des actifs. Les fonds article 9 sont à 3,4 % et 4,7 %, respectivement. Morningstar note que SFDR a stimulé le développement de produits et l’innovation en 2021. Sur le seul quatrième trimestre, près de 200 nouveau fonds article 8 et article 9 ont ainsi été lancés, soit 54 % des nouveaux lancements de fonds dans l’UE. Le vivier des fonds articles 8 et 9 s’enrichit aussi grâce aux «reclassifications» de fonds. Cela passe par une amélioration des processus d’intégration d’ESG, l’ajout d’exclusions ESG ou la transformation totale des stratégies. Après le 10 mars, environ 1.800 fonds ont été «surclassés» d’article 6 ou 8 en article 8 ou 9. Amundi (incluant Lyxor), Nordea et Swedbank restent les principaux fournisseurs de fonds articles 8 et 9. Le géant BlackRock arrive en cinquième position, derrière JPMorgan.
Fonds
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03/02/2022

Le marketing des sociétés de gestion exclut les femmes

Or, les femmes représentent un potentiel d'investissement supplémentaire de 3.220 milliards de dollars, montre une étude commandée par BNY Mellon IM.
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28/01/2022

Feefty/Quantalys : "Nous voulions bâtir quelque chose de légitime sur les produits structurés et l'ESG"

Guillaume Dumans, cofondateur de Feefty, et Pierre Miramont, responsable de l’analyse des fonds chezQuantalys, reviennent dans un entretien vidéo pour NewsManagers sur le lancement du premier label ESG pour les produits structurés, le « DSP Label ».
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