• Accueil
  • Asset management
  • Investisseurs instit
  • Private Equity
  • Finance d'entreprise
  • Patrimoine
  • Gestion Privée
  • Chaînes
    • L'AGEFI Asset Management
    • L'AGEFI Investisseurs Institutionnels
    • L'AGEFI Private Equity
    • L'AGEFI Finance d'entreprise
    • L'AGEFI Patrimoine
    • L'AGEFI Gestion Privée
  • Le 7h
  • ETF Live
  • Evènements et Clubs
  • Newsletters
  • Le 7h
  • Grand angle
logo-2.png
Recherche
S'abonner
Connexion
  • Fonds souverain
  • Politique
  • Private Markets Day
  • H2O
  • Pierre papier
  • Crowdfunding
Asset Management
  • A la une
  • Actualités
  • People
  • Tech
  • Analyses
  • Le Guide
  • ETF Live
  • L'AGEFI alpha
  • Emploi
  • Outils
    • Le 7h
    • Grand angle
    • ETF Live
    • Evénements et Clubs
    • Newsletters
    • Dow jones
    • Nominations
    • Vidéos
    • Podcasts
    • Emploi
    • Aide
    • Application mobile
    • Notifications web
    • Mes favoris
  • Suivez-nous
  • Sujets d'actualités
    • Utilities
    • Goldman Sachs
    • Forum ESG
    • Google
    • Privatisation
    • Crédit privé
    • Talent for Finance
    • Services aux entreprises
    Tous les sujets
  • Chaînes
    • L'AGEFI Asset Management
    • L'AGEFI Investisseurs Institutionnels
    • L'AGEFI Private Equity
    • L'AGEFI Finance d'entreprise
    • L'AGEFI Patrimoine
    • L'AGEFI Gestion Privée
  • Abonnement
    • Abonnez-vous
    • Aide
  • L'agefi
    • Le groupe
    • La rédaction
Accueil Asset Management Analyses
24/01/2022

Les gérants craignent que les fonds « article 6 » deviennent invendables

Les fonds classés « article 6 » selon la réglementation SFDR risquent bientôt d’être quasiment invendables. La faute à plusieurs amendements au niveau européen qui demanderont bientôt aux gérants et à leurs intermédiaires de prendre en compte les préférences de durabilité de leurs clients dans la construction de leurs portefeuilles.
banner-g4081f0d9a-1920.jpg
14/01/2022

Taxonomie verte : les gérants perdent le nord

L’intégration du gaz et du nucléaire dans la classification européenne met vent debout une large partie des gestionnaires.
boussole-investissements-verst-climat-ecologie-taxonomie-adobestock-202828889.jpg
03/01/2022

Les articles les plus lus sur Newsmanagers en 2021

NewsManagers dévoile le top 5 des articles les plus lus cette année par nos abonnés.
businessman-g80abc00db-1920.jpg
29/12/2021

La réglementation SFDR, un enjeu de taille qui concerne aussi les manco

Le coût de la mise en conformité pourrait créer un marché à deux vitesses.
regulations2.jpg
15/12/2021

Les sociétés de gestion restent peu favorables aux résolutions environnementales et sociales

Une étude de ShareAction montre que les sociétés de gestion européennes votent bien plus en faveur des résolutions environnementales et sociales lors des assemblées générales d’entreprises que leurs pairs américains.
assemblee-generale-ag-amphi-foule-conference-photo-image-by-openclipart-vectors-from-pixabay-0.jpg
02/12/2021

«La pérennité d’un modèle de distribution pur n’est pas assurée»

Le cabinet de conseil Indefi a récemment publié une étude sur la distribution du non-coté aux particuliers. Approfondissements avec Richard Bruyère, associé fondateur, qui prédit la disparition des intermédiaires qui s'en tiendraient à un rôle de distribution pure.
richard-bruyere.jpg
01/12/2021

Les traductions de commentaires de gestion rivalisent entre machines et humains (2/2)

Au cours de la dernière décennie, le commentaire de gestion a évolué. Dans sa production, évoquée dans la première partie de l’enquête de NewsManagers sur le sujet, comme dans sa traduction, objet de cette seconde partie.
translate-ga01ca1ce7-1920.jpg
23/11/2021

La pertinence d'un cadre macro-prudentiel pour les fonds fait débat

Les tourments boursiers de mars 2020 liés à la pandémie de Covid-19 ont été un «événement exogène sévère» pour le marché des fonds d’investissement, en particulier les fonds monétaires, mais le marché s’en est finalement bien relevé. Si sa nature diffère grandement de la crise financière mondiale de 2008, cet épisode a cependant révélé quelques failles. Ce constat a été partagé, vendredi 19 novembre, par les participants d’un panel consacré à l’éventuelle introduction d’un cadre macro-prudentiel pour l’industrie des fonds lors du forum de l’investissement de l’association européenne des gestionnaires d’actifs Efama. «Nous sommes dans une bien meilleure position qu’il y a dix ans au sortir de la crise financière mondiale de 2008. Le système financier a démontré sa résilience suite à la crise de mars 2020. Nous devons cependant tirer des leçons de cet épisode qui a dévoilé des vulnérabilités structurelles de la finance de marché que nous devons prendre au sérieux. Nous devons évaluer ce qu’il peut signifier en termes de stabilité financière pour le futur», résume Lee Foulger, directeur du risque et de la stratégie de stabilité financière de la Banque d’Angleterre, se référant entre autres aux énormes sorties constatées dans les fonds monétaires et obligataires. SelonLee Foulger, une approche macro-prudentielle réglementaire unique consisterait à faire en sorte que plus le niveau de levier ou d’asymétrie de liquidité (liquidity mismatches) est élevé, plus la régulation doit être la plus étroite et la plus appropriée possible. Le hicreste que les régulateurs n’ont aucun moyen de mesurer efficacement l’ampleur d’asymétries de liquidité et du levier dans le marché des fonds, souligne-t-il. Pour Franck Raillon, senior policy advisor dans la division de la réglementation de la gestion d’actifs à l’Autorité des marchés financiers, les réformes de l’industrie des fonds adoptées post-crise de 2008 ont été très utiles pour éviter une catastrophe en mars 2020. Il souligne le rôle important des outils de gestion de liquidité des fonds tels que les mécanismes de swing pricing et de droits ajustables acquis aux fonds (anti-dilution levies) mais regrette néanmoins que leur disponibilité et utilisation ait été très différente d’un pays européen à un autre. «Un cadre règlementaire pourrait être pertinent sur ce point», dit-il. Mais il faut garder à l’esprit que l’annonce de la mise en place d’un cadre macro-prudentiel peut propager du stress dans le marché, et ce, de deux façons, ajoute-t-il. «D’un côté, cela peut envoyer un mauvais signal aux marchés et miner la confiance des investisseurs qui déclencheront des ventes de certains actifs. De l’autre, si c’est un cadre punitif pour les investisseurs, ils chercheront à avoir l’avantage d’être les premiers à bouger et de par leurs actions, précipiteront le besoin d’une intervention publique», prévient-il. Faux narratif En outre, Franck Raillon estimequ’il faut laisser au gérantle choix d’utiliser l’outil de gestion de liquidité qui lui semble le plus adéquatet qu’une différentiation doit être faite entre fonds qui investissent dans des actifs illiquides et fonds ouverts qui investissent dans des actifs peu liquides car les investisseurs investissent en connaissance de cause pour aller chercher la prime d’illiquidité. Outre les monétaires et les fonds illiquides, la croissance du marché des fonds indiciels cotés (ETF), pour lesquels les questions de liquidité et de levier se posent aussi, reste sous surveillance accrue des régulateurs. «Si l’industrie des ETF continue de croître en Europe, cela peut causer des problèmes», concède Franck Raillon. Simon Janin, directeur des affaires publiques de la société de gestion française Amundi, insiste sur le fait que les outils de gestion de liquidité doivent être tous disponibles dans l’ensemble des juridictions européennes mais aussi que le bon diagnostic doit être posé concernant les fonds monétaires. «Il y a un problème avec le marché du financement court-terme. Aussi le setup du programme de la BCE a -t-il occasionné quelques challenges, notamment sur le plan de la transparence du programme», dit-il.Simon Janin rejette une approche unique, arguant qu’on ne peut pas traiter les fonds Ucits et leur promesse de liquidité quotidienne pour la plupart d’entre eux comme les hedge funds. Greg Dulski, responsable des affaires gouvernementales internationales chez Federated Hermes et président du groupe dédié aux fonds monétaires à l’Efama, estime de son côté que les fonds monétaires ont bien géré la crise de mars 2020 et que le régulateur européen a bien joué son rôle. S’il reconnaît aux banques centrales d’avoir bien restauré la confiance des investisseurs, leur narratif autour des fonds monétaires exacerbant la crise était faux et non démontré par les données, affirme-t-il, assurant en outre que les mécanismes de swing pricing ne fonctionnent pas pour ce type de fonds.
office-4249390-1920.jpg
19/11/2021

Les sociétés de gestion coincées entre mots et maux verts

L’absence de langage commun sur la durabilité freine les objectifs de verdissement de l’industrie de la gestion d’actifs en Europe.
efama.jpg
19/11/2021

Cryptomonnaies : Le casse-tête des gérants

Les premiers ETF bitcoins ont été autorisés aux Etats-Unis. Un boulevard pour la finance crypto et les investisseurs spéculatifs. Mais les critiques fusent.
bitcoin-adobestock-463085242.jpg
05/11/2021

L'investissement durable fait son chemin chez les entrepreneurs et grandes familles

Selon l'étude internationale Entrepreneurs et Familles 2021 de BNP Paribas Wealth Management, la proportion d'entrepreneurs détenant des investissements durables dans leur portefeuille a progressé de 11 points par rapport aux résultats de 2019.
12/10/2021

L'ESG devrait bondir d'ici 2025 dans les marchés privés en Europe

Dans une nouvelle étude publiée ce lundi, le consultant PwC estime que les encours des marchés privés en Europe à fin 2025 devraient être compris entre 775,7 et 1.210 milliards d’euros.
private-1647769-1280.jpg
30/09/2021

"L'inclusion n'est pas une conséquence directe de la diversité"

Marie Luchet, la directrice des Principles for Responsible Investment pour l’Europe continentale, explique que les investisseurs doivent s’intéresser à l’inclusion, et pas uniquement à la diversité. Pour elle, les problématiques sociales doivent être traitées avec la même importance que les problématiques environnementales comme le changement climatique.
marie-luchet.jpg
27/09/2021

Amundi évalue l'impact du "sentiment vert" sur les actions

Le "sentiment vert" des investisseurs aurait un impact de 60 points de base sur le prix d'une action.
esg-argent-0.jpg
23/09/2021

Frais des fonds Ucits en baisse sur l’obligataire, stables sur les actions

Dans son étude annuelle sur les frais des fonds Ucits publiée ce mercredi, l’Investment Company Institute relève que les fonds actions aux frais les plus bas gagnent des encours.
hand-1257231-1920.jpg
22/09/2021

Evergrande « ne représente pas un risque systémique » pour le système financier

Les sociétés de gestion se veulent rassurantes sur l'éventuelle contagion d'une potentielle défaillance du promoteur immobilier chinois.
evergrande-chine-hong-kong
17/09/2021
Fonds

Les gestionnaires européens minimisent leur rôle dans le coût des fonds retail

L'association européenne des gestionnaires d'actifs Efama pointe la part des rétrocessions des distributeurs de fonds et autres intermédiaires dans les coûts élevés des fonds Ucits pour les particuliers.
Fonds
credit-4516068-1280.jpg
16/09/2021

La gestion alternative en Europe vogue de record en record

Les encours de la gestion alternative européenne s'élevaient à 2.060 milliards d’euros fin 2020, selon un rapport d'Amundi et Preqin.
euro-1605659-1920.jpg
13/09/2021

Les transferts de fonds encore peu automatisés dans la gestion d'actifs

Une étude du fournisseur de services aux fonds d’investissement Calastone suggère que les opérations relatives aux transferts de fonds dans la gestion d'actifs britannique et européenne restent un travail manuel.
printer-958139-1280.jpg
23/07/2021

L'Efama vante le rendement réel des fonds Ucits pour les particuliers entre 2010 et 2019

L’association européenne de la gestion d’actifs Efama a dévoilé une étude sur la performance nette réelle des fonds actions, obligataires et mixtes au format Ucits sur la période couvrantles années 2010 à 2019. Selon l’organisation, la performance nette annuelledes fonds actions Ucits était de 7,6%sur cette décennie quand celles des fonds obligataires et mixtes s'élevaient respectivementà 2,3% et 3% par an. Le rendement net annuelsur les dépôts bancaires sur la période 2010-2019 était quant à lui négatif (-1%). L’Efama se base aussi dans son étude sur l’hypothèse d’un portefeuille de 10.000 euros investi entre 2010 et 2019dans 40% de fonds actions Ucits, 30% de fonds obligataires et de 30% de fonds mixtes. Elle explique que ce portefeuille aurait généré une performance nette en termes réels de 61% au total sur ces dix années, soit 21.801 eurostandis que ces mêmes 10.000 euros auraient baissé de 10% en termes réels sur la période en restant sur un compte bancaire et n’auraient rapporté que 10.531 euros. Si les 10.000 euros avaient été seulement investis dans des fonds actions Ucits entre 2010 et 2019, les investisseurs auraient touché 28.318 euros au bout de cette périodeet 16.507 euros si la somme avait été investie seulement dans des fonds obligataires Ucits selon les calculs de l’Efama. L’association assureque même en incluant les données des performances nettes des fonds Ucits en 2020, ses conclusions seraient toujours valides. D’après ses estimations, les fonds actions et obligataires Ucits ont respectivement enregistré un rendement net de 5,3% et 0,2% en moyenne pour l’année 2020. Baisses de frais Une des explications en dehors de la performance des gérants sur la période 2010-2019, d’après l’association,tient à la baisse des frais des fonds Ucits poussée par les directives MiFID II et Ucits. Ainsi sur une période de quatre ans, entre 2017 et 2020, l’organisation calcule que les diminutions de frais des fonds actions Ucits étaient en moyenne de l’ordre de 16%, celles des fonds obligataires Ucits de 7% et celles des fonds mixtes Ucits de 3%. Pour les fonds actions actifs Ucits, l’Efama estime que leurs frais s'élevaient à 1,39% en moyenne en décembre 2020. Aussi l’association souligne-t-il que les frais moyens de fonds actions Ucits lancés en2020 étaient de 0,81%.
euro-1353420-1280-1.jpg
22/07/2021

Bloomberg voit les ETF ESG atteindre 1.000Md€ d'encours d'ici 2025

Un rapportpublié mardi parBloomberg Intelligence estime que les fonds négociés en bourse (ETF) répondant aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pourraient atteindre la barre des 1.000 milliards de dollars (848 milliardsd’euros) d’ici 2025. Les ETF ESG sont en passe de dépasser les estimations de collecte nette de 115 milliards de dollars (97,5 milliards de dollars) anticipées par Bloomberg Intelligencepour l’année 2021. Plus de 65% de ce montant a déjà été collecté sur le premier semestre 2021 avec notamment un record de 20,5 milliards de dollars (17 milliards d’euros) collecté sur le mois enfévrier 2021, indique le rapport.Si ce rythme de collecte persiste, Bloomberg Intelligence envisage une croissance annuelle de 35% pour les encours des ETF ESG d’où l’estimation des 1.000 milliards de dollars d’encours d’ici 2025. L'étude envisage aussi un marché de la dette ESG à 11.000 milliards d’encours (9.328 milliards d’euros) d’ici 2025 et prévoit que la part des fonds ESG en Europe va doubler d’ici 2025, en raison dela demande client et d’un niveau « sans précédent» de mise sur le marché de nouveaux produits.
dollar-2891817-1280.jpg
20/07/2021

Les encours des fonds durables en Europe se sont contractés de 13% après la SFDR

Les encours du marché européen en investissements durables ont baissé de 13 % entre 2018 et 2020, selon une étude de l’Alliance mondiale pour l’investissement durable (GSIA). Cette dernière, qui est une collaboration internationale d’organisations liées à l’investissement durable dans le monde (Eurosif, RIIA, UKSIF, etc), note ainsi que les encours se sont contractés de 2.000 milliards de dollars en passant de 14.075 à 12.017 milliards de dollars alors que les autres zones mondiales hormis l’Australasia (Australie et Nouvelle Zélande notamment) grimpaient partout. Le recul est dû à un changement de méthodologie de mesure en Europe de l’investissement durable qui a été intégré dans la législation dans le cadre du plan d’action européen pour la finance durable et contre le greenwashing. Le rapport fait notamment allusion aux efforts pionniers de l’Europe avec la réglementation SFDR de publication des données sur la finance durable. Chaque rapport prenant des périmètres différents, ses auteurs précisent ici qu’ils entendent par investissement durable, toute stratégie d’investissement qui tient compte des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la sélection et la gestion des portefeuilles. GSIA utilise une définition inclusive de l’investissement durable, ce terme pouvant «être utilisé de manière interchangeable avec l’investissement responsable et l’investissement socialement responsable, entre autres termes, tout en reconnaissant qu’il existe des distinctions et des variations régionales dans sa signification et son utilisation». Au niveau mondial, l’investissement durable a atteint 35.300 milliards de dollars début 2020 sur les cinq grands marchés couverts par le rapport, soit une augmentation de 15 % au cours des deux dernières années (2018-2020) et de 55 % au cours des quatre dernières années (2016-2020). Il représente 35,9% du total des actifs gérés par des professionnels (98.400 milliards de dollars), soit une croissance de 2,5 points de pourcentage par rapport à la période de référence précédente. La plus forte augmentation au cours des deux dernières années a été enregistrée au Canada, où les actifs gérés durablement ont augmenté de plus de 48 % pour atteindre 2.423 milliards de dollars. Les États-Unis ont suivi de près avec une croissance de 42 % (à 17.081 milliards de dollars), puis le Japon avec 34 % de 2018 à 2020 (à 2.874 milliards de dollars).
hands-908164-1920.jpg
19/07/2021

Epargnants : une facture toujours salée sur les UC

Les frais de gestion totaux se situent entre 2,10% et 3,10% par an. Une légère baisse est à noter sur les frais courants, de 2 à 7 centimes selon la classe d'actifs.
euro-76019-1920.jpg
19/07/2021

Les actifs sous gestion « durables » vont plus que quadrupler d’ici 2025

Selon une étude menée par le consultant Casey Quirk, filiale de Deloitte, les encours sous gestion investis de façon durable dans le monde atteindront 13.000 milliards de dollars d’ici 2025. Un montant qui serait plus de quatre fois supérieur aux 2.800 milliards de dollars d’encours durables identifiés fin 2020 par le consultant. Cette croissance sera propulsée par plusieurs facteurs dont la demande des clients particuliers, les exigences réglementaires de plus en plus fortes en matière de reporting extra-financier mais aussi l’adoption de la gestion durable qui s’étend parmi les institutionnels et les intermédiaires financiers. Casey Quirk calcule que ces 13.000 milliards de dollars devraient représenter environ 12% des encours totaux de la gestion d’actifs mondiale en 2025 là où ils ne formaient que 3,4% de ces encours fin 2020. Cette projection suggère une croissance organique du marché des fonds durables de l’ordre de 3.200 milliards de dollars, des conversions de stratégies représentant 5.600 milliards de dollars d’encours et une appréciation de marché de 1.300 milliards de dollars. L’Europe en pointe Pour Casey Quirk, l’Europe sera en première ligne de ce phénomène et la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) devrait rassembler presque les trois-quarts des encours totaux investis durablement à travers le monde en 2025, soit 9.500 milliards de dollars (contre 2.200 milliards de dollars fin 2020). Les Etats-Unis ne rassembleraient que 2.500 milliards de dollars d’encours (contre 400milliards de dollars fin 2020) et la région Asie-Pacifique 1.000 milliards de dollars (contre 200milliards de dollars fin 2020). Concernant la collecte de 3.200 milliards de dollars estimée d’ici 2025 par Casey Quirk dans les fonds durables à travers le monde, le consultant estime qu’1.800 milliards de dollars proviendront de la région EMEA, 1.000 milliards des Etats-Unis et 400 milliards de la région Asie-Pacifique.
esg.jpg
07/07/2021

Les encours des gestionnaires d'actifs européens ont atteint un nouveau record en 2020

La collecte nette enregistrée par les gestionnaires d'actifs d'Europe occidentale a augmenté de 3,2 % sur un an et s'élève à 750 milliards d'euros, le plus haut niveau depuis 2014, selon un rapport de McKinsey.
graph-163509-1280.jpg
01/07/2021
Fonds

L'Efama décrypte la collecte 2020 des fonds européens

La crise du Covid-19 et la chute spectaculaire des marchés financiers de mars 2020 n’auront finalement pas entamé l’appétit des investisseurs pour les fonds européens, bien au contraire. Selon le Fact Book 2021 de l’Association européenne des fonds et sociétés de gestion (Efama, European Fund and Asset Management Association), la collecte nette annuelle dans la région s’est élevée à 650 milliards d’euros, soit le meilleur résultat ces trois dernières années. Les encours des fonds UCITS et AIF y ont atteint un chiffre record de 18.800 milliards d’euros (+5,6% sur un an), porté aux deux-tiers par cette collecte, le restant venant de la hausse des valorisations. Le retour des investisseurs dans les fonds européens aura été rapide et substantiel. Les fonds UCITS, qui ont concentré la quasi-totalité de la décollecte régionale de mars (-314 milliards d’euros), ont réussi à effacer ce choc en moins de quatre mois, avec des collectes mensuelles autour des 100 milliards d’euros entre avril et juillet. Les fonds alternatifs (AIF), qui évoluent principalement dans le non-coté, n’ont, quant à eux, pas réellement été déstabilisés par la crise du Covid-19 sur le plan de la collecte, en raison de l’horizon de long terme des porteurs de parts. L’exercice aura été marqué par le retour des investisseurs particuliers, avec +86 milliards d’euros investis dans des fonds, après deux années de collecte atone. Les assureurs et fonds de pension demeurent toutefois les principaux acheteurs de fonds en Europe, avec 175 milliards d’euros investis en 2020. Le rapport note également une poussée des entreprises non-financières, généralement invisibles dans les statistiques, qui représentent cette année 78 milliards d’euros d’achats nets de fonds. Ceci s’explique par une augmentation importante d’achat de parts de fonds monétaires par les entreprises françaises, qui ont la particularité d’y placer leurs excédents de trésorerie, a expliqué Thomas Tilley, l’un des auteurs, lors d’une conférence de presse. Les fonds monétaires européens ont d’ailleurs évité un effondrement, malgré les turbulences de mars. Ce mois-là, cette catégorie de fonds a dû gérer une décollecte brute inédite de mille milliards d’euros, compensée parallèlement par une collecte brute de 958 milliards. En temps normal, les flux mensuels entrants et sortants bruts varient peu, autour de 650 milliards d’euros. Pour l’Efama, la pandémie fut donc le premier véritable stress test pour le nouveau régime des fonds monétaires européens. «La gestion des liquidités s’est avérée difficile pour certains fonds monétaires, mais les dispositions de sauvegarde du MMFR [Money Market Funds Regulation, NDLR] ont permis aux gestionnaires de fonds monétaires de continuer à répondre aux demandes de remboursement pour les trois types de fonds monétaires», a expliqué l’association. L’irrésistible croissance des fonds UCITS ESG Les données agrégées par l’Efama démontrent par ailleurs que la montée de l’ESG parmi les fonds UCITS s’est accélérée à la faveur de cet exercice 2020 marqué par le Covid-19. Les fonds de cette catégorie ont connu une année commerciale exceptionnelle, avec une collecte nette représentant 27,3% des encours sous gestion à début 2020, soit environ 260 milliards d’euros. Ceux-ci atteignent désormais 1.200 milliards d’euros, soit une part de 11% du marché des fonds européens UCITS. Ce succès a principalement profité à trois Places financières, qui représentent un peu plus de 67% des encours ESG. Il s’agit du Luxembourg, de la France et de l’Irlande, qui hébergeaient, à fin 2020, respectivement 400 milliards, 287 milliards et 148 milliards d’euros d’encours de fonds ESG. Ce podium doit cependant se méfier de la Belgique, dont les encours UCITS ESG ont grimpé de près de 600% ces cinq dernières années, aidée par son label Towards Sustainability.
Fonds
graph-3068300-1920.jpg
23/06/2021

La crise ne freine pas l’accroissement de la richesse mondiale

La création de richesse en 2020 a été épargnée en raison des mesures prises par les gouvernements et les banques centrales pour réduire l’impact économique du Covid-19.
money-2180330-1920.jpg
28/05/2021
Fonds

Les fonds thématiques ont triplé leurs encours en trois ans

Du cannabis aux paris sportifs en passant par le bien-être animal, les fonds thématiques envahissent les gammes des sociétés de gestion. A fin mars 2021, Morningstar en a recensés 1.349 dans le monde. Ils représentent 595 milliards de dollars d’encours, soit plus du triple du montant géré il y a trois ans (174 milliards de dollars). Cela constitue 2,1 % des actifs investis dans les fonds actions dans le monde, contre 0,6 % il y a dix ans. Pour Morningstar, les fonds thématiques s’imposent comme «les grands gagnants de la pandémie mondiale». Sur les 12 mois à fin mars 2021, marqués par la propagation du Covid-19, ces fonds ont collecté 207 milliards de dollars dans le monde, alors qu’ils n’avaient attiré que 127 milliards de dollars sur les neuf années précédentes! Parallèlement à cet afflux d’argent frais, le menu des nouveaux fonds thématiques s’est élargi. Un record de 237 fonds a vu le jour en 2020, après 167 en 2019. L’Europe, principal marché pour les fonds thématiques L’appétit pour les fonds thématiques varie en fonction des régions du monde. Avec 400 fonds et 304 milliards de dollars d’actifs, l’Europe est devenue le marché numéro un pour ces produits. La part des fonds thématiques domiciliés en Europe est passée de 10 % en 2001 à 51 %, observe Morningstar. Dans le même temps, celle des Etats-Unis a reculé de 49 % à 28 %. Même si les ETF rivalisent de créativité en matière de gestion thématique, la plupart des actifs investis dans des fonds thématiques dans le monde sont gérés activement. C’est le cas pour 89 % des actifs sous gestion en Europe. Aux Etats-Unis, où les ETF sont plus répandus, cette part descend à 63 %. Pictet règne sur la gestion thématique Côté acteurs, Pictet domine le secteur avec 55,6 milliards de dollars d’encours. Un succès qu’il a bâti uniquement en Europe. La société de gestion suisse est suivie par l’américain Ark Financial, la société de Cathie Wood qui de son côté s’est uniquement développé en Amérique du Nord grâce à une gamme d’ETF gérés activement. BlackRock arrive (seulement) troisième, avec des encours plutôt d’origine européenne. Viennent ensuite First Trust, Robeco, BNP Paribas, Global X Management, Credit Suisse, Fidelity et Invesco. Ce classement montre qu’il n’existe pas de leader mondial et que le marché reste surtout régional. En Europe, Pictet arrive évidemment en tête du classement, devant BlackRock, BNP Paribas, Credit Suisse, Allianz Global Investors, Fidelity, Nikko AM, UBS, Amundi et Legal & General. La transition énergétique séduit les investisseurs S’agissant des thématiques, la transition énergétique est le domaine le plus populaire dans le monde avec 74 milliards de dollars d’encours. Morningstar note que ce secteur a été dopé par l’engagement de Joe Biden d’investir des milliards de dollars dans des infrastructures vertes fin 2020. Les technologies, avec 66 milliards de dollars d’actifs, représentent le deuxième thème le plus en vue dans le monde. L’économie numérique arrive troisième. En Europe, ce sont les thématiques larges qui se placent en premier (40,8 milliards de dollars), devant la transition énergétique (40,4 milliards) et la gestion de ressources (28,5 milliards). Morningstar note que le succès grandissant des fonds ESG en Europe a rejailli sur le monde de l’investissement thématique. Enfin, s’agissant des performances, le bilan est plus mitigé. Plus des deux tiers des fonds thématiques dans le monde ont survécu et surperformé les marchés mondiaux actions sur l’année à fin mars 2021, selon Morningstar. Toutefois, ce taux de succès chute à seulement 22 % des fonds thématiques sur 15 ans. Et 57 % des fonds thématiques ont été fermés durant cette période… Morningstar explique ces performances peu reluisantes par le fait que les frais des fonds thématiques ont tendance à être plus élevés que ceux des autres fonds. La société de recherche pointe aussi du doigt le manque de liquidité de ces fonds, notamment ceux qui suivent des thématiques très étroites. La concentration des positions s’est renforcée, au fur et à mesure du succès du secteur, avertit Morningstar, qui cite l’exemple d’un fonds thématique qui détenait plus d’un quart du flottant d’une action.
Fonds
images-382007-1920.jpg
21/05/2021

Les économistes des sociétés de gestion face aux élections

Les économistes de gestionnaires d’actifs reviennent pour Asset News sur la place que prend une élection dans leurs analyses macro-économiques.
vote-pixabay.png
06/05/2021

Les mégatendances affectées par le Covid-19

Dans son rapport annuel sur les « super-tendances » d’investissement, Credit Suisse a identifié un certain nombre de transformations liées à la pandémie de Covid-19.
crisis-5238323-1920-0.jpg
  • ...
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • ...

Sujets d'actualité

  • Goldman Sachs
  • Forum ESG
  • Google
  • Privatisation
  • Crédit privé
  • Talent for Finance
  • Services aux entreprises
  • Leasing
Tous les sujets

Sujets d’actualités

  • Goldman Sachs
  • Forum ESG
  • Google
  • Privatisation
  • Crédit privé
  • Talent for Finance
  • Services aux entreprises
  • Leasing
Tous les sujets

Nos sites

  • L’AGEFI
  • L’AGEFI Asset Management
  • L’AGEFI Investisseurs Institutionnels
  • L’AGEFI Private Equity
  • L’AGEFI Finance d'entreprise
  • L'AGEFI Patrimoine
  • L'AGEFI Gestion Privée
  • L'AGEFI ETF Live
  • L'AGEFI Emploi
  • Etats-majors

L’AGEFI

  • Événements
  • Prix & classements
  • Le Groupe L'AGEFI
  • La rédaction
  • Règles d’utilisation de l’IA
  • Vidéos
  • Podcasts
  • Newsletters

Abonnement

  • Abonnez-vous
  • Aide

Suivez-nous

Applications mobiles

Télécharger sur AppStore
Télécharger sur Google Play
  • CGU
  • CGV
  • Mentions légales
  • Charte éthique des événements éco-responsables
  • Politique de confidentialité
  • Charte cookies