Les acteurs financiers sont parvenus à établir un premier référentiel international sur la biodiversité. Mais le gros du travail reste l’accès à des données fiables.
Par Tom Ognar, gérant de portefeuille senior et codirecteur de l’équipe Dynamic Growth Equity chez Allspring Global Investments, pour la rubrique Regards croisés de L'Agefi Alpha
Les géants américains de la gestion d’actifs ont moins soutenu les résolutions environnementales et sociales des grandes entreprises cotées. En plus de ce rétropédalage sur l’ESG, ils ont beaucoup moins communiqué sur les raisons derrière ces décisions de vote.
Alors que nous approchons du dernier trimestre de 2023, cette année a déjà été marquée par des changements macroéconomiques et géopolitiques à l'échelle mondiale, et potentiellement d'autres à venir.
Le marché du bureau est en panne, entre remontée des taux, rupture des modes de travail et parc vieillissant. L’année 2024 devrait être le théâtre de cessions à prix cassé.
Ce futur plan local d'urbanisme, balisé pour dix ans dès 2025, suscite son cortège de critiques. D'autant que la Mairie n’a retenu aucune des proportions formulées par les investisseurs en immobilier. Les sociétés de gestion se mobilisent dans le cadre de la prochaine enquête publique.
Cet été, la normalisation comptable extra-financière a connu deux événements majeurs. D’un côté, l’International Sustainability Standards Board (ISSB), dépendant de la fondation IFRS, a publié le 26 juin son jeu de normes IFRS S1 et S2 (Sustainability 1 & 2). De l’autre, la Commission européenne a adopté le 31 juillet des actes délégués ESRS (European Sustainability Reporting Standards), normes internes à la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive). Ces deux avancées vont changer la configuration de l’économie mondiale dans l’avenir, en faisant entrer les enjeux environnementaux et sociaux dans les décisions liées aux entreprises, mais pas forcément de la même manière.
De nouvelles règles établies par le régulateur local des marchés financiers, la Comissão de Valores Mobiliários, entrent en vigueur pour les fonds d’investissement brésiliens à compter du 2 octobre 2023.
Les sociétés de gestion, aussi concernées que les autres acteurs financiers par les cyberattaques, mènent des politiques de sécurité plus pertinentes, sous l’œil attentif des régulateurs.
Les fonds à échéance ont de nouveau le vent en poupe grâce à la remontée des taux. Le produit a pourtant accumulé les difficultés ces dernières années, tout en parvenant à préserver le capital.
Deux gérants obligataires reviennent pour «L'Agefi» sur les raisons d'investir dans des obligations émises par des Etats moins en vue sur le marché obligataire.
La société de gestion espagnole GVC Gaesco Gestión, qui gère une stratégie actions sur l'industrie du tourisme, va lancer un fonds de capital-investissement sur le secteur d'ici décembre.
Début juillet, la Commission d'enrichissement de la langue française a publié au Journal officiel des équivalents français pour des concepts anglophones issus de la finance durable et des cryptoactifs.
Portés par les effets marchés, la plupart des gestionnaires d'actifs ont observé des hausses d'encours au premier semestre 2023 après avoir vécu l'une de leurs pires années en 2022.
Le britannique Schroders et la gestion d'actifs de Natixis seraient les plus en avance sur l'alignement de leurs portefeuilles actions sur le scénario de neutralité carbone à horizon 2050, d'après le groupe de réflexion InfluenceMap.
Emmanuel Millard, président de la DFCG ; président de l'International CFO Alliance ; secrétaire général du groupe EndrixX ; vice-président de l'IAE Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Pékin a opté, depuis deux décennies, pour une ouverture lente et maîtrisée du secteur de la gestion d’actifs en Chine. Mais les sociétés de gestion étrangères peinent à être reconnues par les investisseurs.