Cet outil est de plus en plus utilisé par les fonds d'investissement français. David Faravelon, avocat chez De Gaulle Fleurance, expose ses mécanismes et ses atouts.
Ces sociétés profitent de la fenêtre de marché favorable pour allonger leurs maturités. Cela peut passer par des opérations d’extension de maturité sur des prêts, comme Idemia, détenue par Advent.
La chute des volumes de fusions et acquisitions pousse un nombre croissant d'acteurs indépendants à se marier, ou à s'adosser à des banques plus diversifiées.
Si le flux de dossiers d'entreprises en restructuration s’étoffe, l’offre de fonds spécialisés sur cette thématique reste limitée. En cause, la difficulté à lever des capitaux, la forte sélectivité des gérants et l’inadéquation entre les actifs à reprendre et les cibles recherchées.
Le reflux est spectaculaire, à la mesure des espoirs déçus. Les véhicules «chèque en blanc» lancés depuis 2021 n’ont toujours pas rapporté d’argent à leurs investisseurs, certains les ont même remboursés. Mais le modèle garde pourtant des atouts.
Grisaille pour les gros montages de LBO. De nombreuses opérations – telles que Premium, TDF ou Idemia – sont aujourd’hui à l’arrêt. Le plus souvent en cause : l’ajustement des valorisations et l’absence de financement attractif.
Le groupe ne souhaite plus être actionnaire minoritaire de gérants d'actifs. Il va céder ses 30% au capital de l'américain Rhône Capital, et statuera d'ici fin 2023 sur le sort de ses 25% chez l'espagnol MCH.
Le marché italien du non-coté, riche d'un tissu de belles entreprises familiales, continue à se développer. Et attire de plus en plus de gérants étrangers, dont des français.
Les fonds d’alumni sont en plein essor. HEC et Polytechnique ont franchi le pas. Edhec, CentraleSupelec ou AgroParisTech y réfléchissent. L’objectif de ces néo-investisseurs est de financer les projets entrepreneuriaux des élèves de ces mêmes écoles.
La fin de l'argent gratuit grippe l'un des moteurs de performance du private equity. Les professionnels réunis par L'Agefi à Paris lors du Forum Private Equity France en ont tiré les conséquences.
Le besoin de diversifier les sources de capital, les nouveaux intermédiaires et la réglementation ouvrent grand les portes du non coté aux particuliers fortunés.
Depuis deux semaines, l'écosystème du venture évalue les conséquences de la faillite de la banque américaine. Les cartes du financement bancaire de la tech sont rebattues, et des sociétés risquent de vaciller.
Lors de la huitième édition de l’International Private Equity Market, le cadre économique, et ses conséquences sur les sociétés en portefeuille, seront au cœur des discussions.
L’activité des fonds de dette privée bat son plein en France, tant en terme d’investissements que de collecte. L’an dernier, six fonds ont levé 3,5 milliards d’euros, une hausse de 48% sur un an, selon la deuxième enquête annuelle réalisée par France Invest et Deloitte auprès des membres de l’association ou des fonds actifs en France. Le millésime 2019 s’annonce très soutenu aussi puisqu’un acteur comme Tikehau doit boucler cette année de nouveaux véhicules.