Le succès des sorties se construit à moyen terme, à partir des leviers actionnés pour garantir l’excellence opérationnelle de l’ensemble du portefeuille. Les ressorts de l’ingénierie financière qui se traduisaient autrefois dans les comptes de quelques-unes des participations n’ont plus un impact suffisant pour atteindre le niveau de rendement (TRI) escompté, explique Isabelle Saladin, présidente d’I&S Adviser, dans une tribune à L'Agefi.
Les engagements locatifs des géants du web sont très souvent non comptabilisés, d'après Moody's. Une dette réelle sous-estimée de ces entreprises du cloud.
La construction des infrastructures nécessaires à l’intelligence artificielle mobilise des volumes de capitaux inédits et de nouveaux montages. Cette dette constitue un nouveau segment du crédit, non sans soulever des interrogations sur sa soutenabilité.
Les couches de crédit utilisées par les fonds de non-coté s’accumulent, rendant l’endettement réel complexe à évaluer. Un système en cascade qui appelle à la vigilance face à une hausse des taux.
Nicolas Bombrun, avocat, associé, Head of Corporate France et Aurélien Zilberman, avocat, counsel, chez Ashurst LLP, reviennent sur les clauses clés pour prévenir l’inexécution d'une transaction M&A.
À la croisée des enjeux géopolitiques et financiers, le futur du financement de la santé française se redessine interrogeant alors sur le rôle du private equity dans ce nouveau schéma, expliquent Julien Psauté et Timothée Fraisse, managing directors chez FTI Consulting, dans une tribune pour L'Agefi.
Dans une tribune à L'Agefi, Sabine Naugès, avocate associée au cabinet McDermott, Will & Schulte, décrypte la proposition de règlement qui imposera d'ici à fin 2027 à tous les Etats membres de se doter d'un mécanisme étendu de filtrage des investissements entrants, assorti d'un socle commun.
En 2025, le nombre de fonds structurés sous forme de SLP rivalise désormais avec celui des FPCI, véhicule historiquement dominant sur le marché français, expliquent Sabina Comis, global managing partner et associée chez Dechert, et Etienne Bimbeau, avocat counsel chez Dechert, dans une tribune à L'Agefi.
Face aux tensions du marché français du M&A, le rapprochement franco-italien, notamment en tech et cybersécurité, s’impose comme un levier stratégique pour les investissements et les sorties des fonds de private equity, explique Stéphane Klecha, fondateur de la banque d'investissement privée Klecha & Co, dans une tribune à L'Agefi.
Dans le cadre de son hors-série, L’Agefi s’est penché sur le private equity en Espagne. Orienté vers les entreprises de taille moyenne, le secteur du capital-investissement espagnol se rapproche du niveau de maturité de ses grands frères européens.
Dans le cadre de son hors-série, L’Agefi s’est penchée sur les nouvelles équipes de private equity. En ces temps difficiles, elles tirent leur épingle du jeu en mettant en avant leur spécialisation et leur performance.
En cédant la société britannique à l'industriel japonais Terumo pour une valorisation de 1,5 milliard de dollars, le gérant parisien signe une première sortie record.
Dans le cadre de son hors-série private equity, L’Agefi se penche sur l’une des opérations marquantes du secteur, Froneri. Avec la mise en place d’un deuxième fonds de continuation, la société de private equity prolonge une aventure de plus de douze ans avec le fabricant de crèmes glacées, dont la valorisation avoisine désormais les 16 milliards d’euros.
Les opérations liées à l'IA stimulent le marché des M&A. Mais elles créent aussi d'importantes distorsions qui concernent les acteurs des fusions-acquisitions eux-mêmes.
L’intérêt des fonds pour l'intelligence artificielle se fait grandissant. Mais encore peu d’entre eux déploient cette technologie à grande échelle dans leurs processus de gestion.
La société d'investissement à capitaux permanents vient de lever 300 millions d'euros de dette. L'occasion de plonger dans les règles de gestion et l'organisation financière de HLD, qui fait les beaux jours des familles actionnaires.
Les turbulences autour de certains gérants de dette privée interrogent sur les connexions entre banques traditionnelles et intermédiaires non bancaires. Un domaine où l'opacité règne encore.
Alors que les nuages s'amoncellent sur le crédit privé, les deux géants de Wall Street tentent de trouver la parade. La première chercherait à jouer contre le marché des loans, la seconde durcit sa politique de prêts aux gestionnaires de fonds de dette.
Historiquement cantonnées à des besoins de partenariats locaux, les « joint-ventures » pourraient avoir une autre utilité. C’est la conviction de Thomas Gounel, professeur affilié à l’Essec et associé d’Alvarez & Marsal, et de Benjamin Forestier, professeur affilié à l’École Polytechnique, qui s’expriment dans une tribune pour L’Agefi.
De nouveaux fonds de capital investissement se lancent et les banques augmentent leurs financements au secteur de la défense, y compris en innovant avec des instruments dédiés inédits.
A la pointe de l’innovation, quelques fournisseurs de gestion cotée s’essaient à la structuration de fonds exposés au non-coté. Des stratégies qui pourraient rester en trompe-l’œil.
La comparaison entre les deux pays porte moins sur les taux d’imposition que sur la manière dont chaque système structure la participation des managers, expliquent Brian Martin, avocat associé chez Sekri Valentin Zerrouk et Armando Tardini, avocat chez Facchini Rossi Michelutti Studio Legale Tributario, dans une tribune exclusive à L’Agefi.
Le gérant américain a dû geler les retraits d'un fonds de dette privée vendu aux particuliers. Un sérieux rappel à l'ordre pour les promoteurs de la démocratisation des actifs privés. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
La cybersécurité est devenue un paramètre financier à part entière, capable d’influencer la valorisation d’un actif, de retarder un closing, voire de faire dérailler un deal, analyse Frédéric Malagoli, associé chez Eight Advisory, dans une tribune pour L’Agefi.
Dans cette tribune, Alexis Hojabr, avocat associé, et Stanislas Marmion, avocat collaborateur chez White & Case, expliquent l'utilité des Master Services Agreement (MSA) dans les opérations concernant des infrastructures digitales.