La société d'investissement à capitaux permanents vient de lever 300 millions d'euros de dette. L'occasion de plonger dans les règles de gestion et l'organisation financière de HLD, qui fait les beaux jours des familles actionnaires.
Les turbulences autour de certains gérants de dette privée interrogent sur les connexions entre banques traditionnelles et intermédiaires non bancaires. Un domaine où l'opacité règne encore.
Alors que les nuages s'amoncellent sur le crédit privé, les deux géants de Wall Street tentent de trouver la parade. La première chercherait à jouer contre le marché des loans, la seconde durcit sa politique de prêts aux gestionnaires de fonds de dette.
Historiquement cantonnées à des besoins de partenariats locaux, les « joint-ventures » pourraient avoir une autre utilité. C’est la conviction de Thomas Gounel, professeur affilié à l’Essec et associé d’Alvarez & Marsal, et de Benjamin Forestier, professeur affilié à l’École Polytechnique, qui s’expriment dans une tribune pour L’Agefi.
De nouveaux fonds de capital investissement se lancent et les banques augmentent leurs financements au secteur de la défense, y compris en innovant avec des instruments dédiés inédits.
A la pointe de l’innovation, quelques fournisseurs de gestion cotée s’essaient à la structuration de fonds exposés au non-coté. Des stratégies qui pourraient rester en trompe-l’œil.
La comparaison entre les deux pays porte moins sur les taux d’imposition que sur la manière dont chaque système structure la participation des managers, expliquent Brian Martin, avocat associé chez Sekri Valentin Zerrouk et Armando Tardini, avocat chez Facchini Rossi Michelutti Studio Legale Tributario, dans une tribune exclusive à L’Agefi.
Le gérant américain a dû geler les retraits d'un fonds de dette privée vendu aux particuliers. Un sérieux rappel à l'ordre pour les promoteurs de la démocratisation des actifs privés. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
La cybersécurité est devenue un paramètre financier à part entière, capable d’influencer la valorisation d’un actif, de retarder un closing, voire de faire dérailler un deal, analyse Frédéric Malagoli, associé chez Eight Advisory, dans une tribune pour L’Agefi.
Dans cette tribune, Alexis Hojabr, avocat associé, et Stanislas Marmion, avocat collaborateur chez White & Case, expliquent l'utilité des Master Services Agreement (MSA) dans les opérations concernant des infrastructures digitales.
Les transactions ont atteint un nouveau pic l’an passé, à 225 milliards de dollars. Elles pourraient croître de plus de 20% à 275 milliards cette année, selon les projections de PJT Partners.
Dans une tribune pour L’Agefi, Xavier Rohmer, avocat associé chez August Debouzy, détaille les évolutions intervenues sur ces outils de partage de la valeur.
Avec la désintermédiation bancaire massive et à l’essor rapide de financements alternatifs, la fiducie-sûreté constitue un outil compatible avec la culture “hands on” de ces acteurs de la dette privée, estime Sandro Lamay Cubeddu, directeur juridique fiducie chez Sanso Longchamp AM.
Le rôle des operating partners pour sécuriser les performances des startups commence à être mieux connu par certains fonds, explique Cédric Gaillard, operating partner chez I&S Adviser, dans une tribune pour L'Agefi. Mais il reste des freins à lever pour que la dynamique rejoigne celle observée depuis quelques années dans le private equity.
Près de 80% des investisseurs indiquent que leurs gérants prévoient d’introduire des participations en Bourse cette année. Des projets ont déjà été communiqués à un tiers d’entre eux, selon le baromètre Coller.
Alors que les fonds de continuation s’imposent comme des outils de liquidité incontournables, le contentieux initié aux États-Unis par le fonds souverain d’Abu Dhabi contre un sponsor illustre combien ces opérations peuvent tester la robustesse des dispositifs de gouvernance, envoyant un signal fort au marché sur les pratiques à éviter, estiment dans une tribune Jean-Christophe Devouge et Kaïs Boussadia, avocats chez Aurès
Les montants investis par les fonds souverains dans des entreprises non cotées ont plus que doublé en un an, selon PitchBook. Ces investisseurs sont omniprésents dans les méga-opérations liées à la technologie et aux données, ainsi que dans les retraits de cote.
Face à l’effondrement d’enseignes historiques et à la montée en puissance du e-commerce et de la seconde main, le commerce traditionnel doit repenser son modèle et trouver les moyens de financer sa transformation, développe Adrien de Rufz, associé chez Agema, dans une tribune à L'Agefi.
Les opérations pilotées par les gérants semblent désormais en position de dépasser, en rythme de croissance comme en volume, celles menées par les investisseurs, explique Mauro Pfister, managing director chez Capital Dynamics, dans une tribune à L'Agefi.
Le tribunal de commerce a décidé la résolution d’un pacte d’actionnaires entre Bridgepoint et un minoritaire qui empêchait le fonds de céder une de ses participations comme il l’entendait. Même si la décision est de première instance et que le minoritaire a fait appel, le jugement permet son exécution provisoire. Les juges ont ainsi sécurisé le principe de la liquidité des investisseurs face à une éventuelle obstruction.
Une cyberattaque peut compromettre la capacité d'une entreprise à rembourser ses dettes. Le sujet nécessite une approche proactive de gestion des risques, associant les équipes juridiques, financières et informatiques, soulignent Elisabeth Marrache et Charles Tissier, du cabinet d'avocats Addleshaw Goddard.
Sur un marché du non-coté en panne de liquidité, ces émissions de dette atteignent 7,7 milliards d’euros, un montant record pour un troisième trimestre en Europe. Elles s’orientent vers un nouveau sommet en 2025.
Le gérant américain a abandonné la fusion de deux de ses fonds, qui risquait d’induire des pertes pour ses investisseurs. Cette décision intervient dans un secteur en plein essor, dont l’image a été entachée par plusieurs faillites, et rappelle l’absence de liquidité inhérente à la classe d’actifs.
Les défaillances d’entreprises en France explosent mais le private equity reste prudent. Les restructurations pilotées par les créanciers progressent mais peinent à s’imposer, écrivent dans une tribune Raphaël Miolane et Georges de Thieulloy chez FTI Consulting.
Cet instrument qui permet à l’émetteur de reporter à plus tard le paiement des coupons, en les capitalisant, est utilisé dans la majorité des cas pour financer des opérations à effet de levier à côté d'une dette senior. Le M&A intervient ensuite, selon des statistiques de Moody's.
Après trois ans de tensions, les marchés privés entrent dans une phase décisive de consolidation durable, explique Charles Foucard, chief operating officer d’Edmond de Rothschild Private Equity, dans une tribune pour L'Agefi.