Les fonds revendent les établissements en difficulté achetés à bon compte il y a cinq à dix ans. Les groupes mutualistes français sont souvent les acheteurs.
Le cumul des fonds dédiés aux actifs privés européens (Royaume-Uni compris) devrait dépasser 5.000 milliards d'euros d'ici 2030, selon Preqin. L'Europe émerge comme le premier récipiendaire mondial pour les fonds d'infrastructure. Les flux d'investissements dans la dette privée et le private equity ne devraient pas être en reste.
Depuis janvier, la valeur des deals intégrant cet outil a atteint 51 milliards de dollars, un montant supérieur à celui l’ensemble de 2024, et des années précédentes, selon S&P.
Dans une tribune pour L'Agefi, Théophile Bellouard évoque l’adaptation au changement climatique, qui dépasse la simple gestion du risque : elle ouvre un champ inédit d’innovations, d’investissements et de réorganisation économique. Pour le private equity, elle constitue un enjeu stratégique majeur, créateur de valeur et déterminant pour rester compétitif dans un monde en constante évolution.
La holding a procédé à sa troisième acquisition dans la gestion pour compte de tiers en moins de trois ans. La société espère convaincre la Bourse de sa transformation et effacer sa décote.
Engagés sur dix à douze ans, les investisseurs disposent de peu de recours face à la baisse des distributions. Les clauses de gouvernance existent, mais leur activation demeure exceptionnelle. Le dialogue reste la seule voie efficace.
Pour Pierre du Passage, associé de Rive Private Investment, les grands investisseurs se concentrent trop sur les grands projets de transition énergétique au détriment des fonds spécialisés de plus petite taille.
Plutôt que défier les Etats-Unis sur les grands modèles nécessitant des investissements colossaux, l’Europe a intérêt à concentrer ses forces sur les usages et les applications de l’IA dans des secteurs où elle dispose d’atouts indéniables.
Sur les neuf premiers mois de 2025, la collecte a atteint 310 milliards de dollars, un niveau nettement inférieur aux 400 milliards de dollars levés un an plus tôt.
Le groupe de protection sociale veut racheter deux activités de Sienna IM, totalisant 33 milliards d'euros d’encours. Partenaires depuis 2022, Malakoff Humanis et GBL négocient alors que ce dernier veut se recentrer sur le non-coté en direct.
Alexis Hojabr, avocat associé chez White & Case, et Stanislas Marmion, avocat collaborateur, analysent les outils à disposition des investisseurs lors d'une prise de participation minoritaire dans une société.
Dans une tribune pour L'Agefi, Laurent Hepp et Ambroise Roux, avocats chez CMS Francis Lefebvre, se penchent sur le nouveau régime, adopté dans un contexte jurisprudentiel tumultueux et incertain.
Dans une tribune pour L’Agefi, Charles-Antoine Guelluy et Alexandre de Puysegur, respectivement associé et collaborateur chez Latham & Watkins se penchent sur ces opérations, plus rigoureusement surveillées par les autorités dans l'environnement international actuel.
Le modèle LBO, longtemps considéré comme vecteur de croissance d’entreprises à fort potentiel, rencontre aujourd’hui des difficultés structurelles à continuer de produire les résultats attendus, estiment Pierre-Emmanuel Moati et Amaury Ginet, associés chez Suffren Partners, dans une tribune pour L’Agefi.
Dans le cadre de son hors-série, L'Agefi s'est penché sur le private equity en Chine. Majoritairement dominé par les opérations de capital-développement minoritaires et offrant peu de voies de sorties aux actionnaires, il a connu une chute des investissements internationaux depuis 2021, compensée par la montée en puissance des fonds publics et parapublics.
Dans le cadre de son hors-série private equity, L'Agefi se penche sur les bonnes pratiques mises en place par certains acteurs, comme Peugeot Invest. La holding familiale a cédé un portefeuille de 35 fonds non cotés à Committed Advisors, un fonds secondaire, pour 227 millions d’euros.
Dans le cadre de son hors-série Private Equity, L'Agefi se penche sur des « success story » du secteur, à l'image de SAF Aerogroup. La PME s'est repositionnée pour devenir un leader du transport héliporté, ouvrant la voie à sa cession à des fonds spécialisés.
Dans le cadre de son hors-série private equity, L’Agefi se penche sur l’une des plus belles «success story» du secteur, Asmodee. Montefiore, Eurazeo et PAI Partners ont multiplié leur mise et porté la valorisation de l’éditeur de jeux de société, désormais coté en Bourse, de 50 millions d’euros à 3 milliards.
Après un grand creux pendant trois ans, une poignée d’IPO ont eu lieu en Europe durant le premier semestre, souvent avec des capitalisations modestes. Mais c’est le moment, veulent croire les banquiers, alors que les fonds d’investissement détiennent plus de 6.000 milliards d’euros d’actifs de sociétés en portefeuille.
Les opérations de P2P (public-to-private) consistant pour un fonds de private equity à présenter une offre de rachat visant à retirer une entreprise de la cote suscitent un intérêt croissant.
Un nombre croissant de gérants rejoignent le chemin de la Bourse. Mais ce parcours fait face à des vents contraires, plus ou moins forts selon les profils, et amplifiés par la volatilité actuelle.
Dans un carve-out, la valeur des actifs technologiques – données, logiciels, modèles d’IA ou secrets d’affaires – ne se mesure pas seulement à leur potentiel économique. Leur conformité réglementaire, notamment au RGPD et à l’AI Act, conditionne leur transférabilité, leur exploitabilité et donc leur véritable prix.
En dépit du coup d'arrêt du « Liberation Day », le marché témoigne de sa résilience, estime Andrea Mazzaferro, senior managing director, head of primaries chez Capital Dynamics.
Cas d'usages, bénéfices, risques...Joffrey Martinez, managing partner d'Artefact, décrypte les enjeux de l'adoption de l'intelligence artificielle par l'industrie financière.
Le TRI net sur 10 ans a reculé de 13,7% à 12,4% entre 2023 et 2024. Les rendements restent toutefois supérieurs à ceux des marchés cotés, selon des données France Invest et EY.
Baser le plan de restructuration d’une start-up non seulement sur une analyse financière mais aussi sur un état des lieux de sa structuration opérationnelle permet de sécuriser son rebond, estime Cédric Gaillard, operating partner chez I&S Adviser, dans une tribune pour L’Agefi.