Le Lightning Stock Exchange, ou Lise, entre dans le club restreint des infrastructures de marché sur blockchain agréées dans le cadre du Régime Pilote, qui permet l’émission et l’échange de titres financiers tokenisés.
La solution technologique va être adoptée par les équipes de Deloitte, avec laquelle Testamento annonce un partenariat à l’occasion du salon Reavie qui se tient à Cannes.
Le constructeur automobile reprend des couleurs en Bourse après la publication de chiffres rassurants aux Etats-Unis. Il renforce aussi son partenariat avec Mistral AI et envisagerait de céder sa filiale Free2Move.
OpenAI vient de nouer un partenariat avec la fintech Stripe ainsi qu'avec la plateforme de e-commerce Etsy. Depuis ce lundi, les utilisateurs américains de ChatGPT peuvent acheter des produits auprès d'entreprises basées aux Etats-Unis, et bientôt auprès de marchands Shopify.
Gavin Newsom a signé lundi un texte qui cherche à instaurer des garde-fous pour le développement de modèles d'intelligence artificielle de pointe. Il obligera les acteurs majeurs du secteur, tel OpenAI, à divulguer leurs protocoles de sécurité. Cette loi vise à combler le vide laissé par le Congrès américain en matière de réglementation de l'IA.
La deuxième directive sur le crédit à la consommation intègre désormais le BNPL et contraint les acteurs à davantage d’informations et de vérifications. Cela risque d’alourdir les parcours clients et surtout les coûts d’une activité encore bien difficile à rentabiliser.
A côté des robots industriels qui devraient renouer avec une croissance régulière, les machines humanoïdes semblent promises à une véritable explosion des ventes dans un monde à la démographie déclinante. Mais d’importantes incertitudes persistent.
Meta a dévoilé un nouveau modèle avec écran intégré, qui sera commercialisé dès le 30 septembre. Il devance ses rivaux sur ce marché, grâce à son partenariat noué dès 2021 avec le géant de l'optique EssilorLuxottica. Google et Apple se préparent pour cette nouvelle course technologique.
Une étude de Yellow Advisory prédit que les néobanques pour les petites entreprises pourraient prendre entre 15% et 25% du marché d’ici à 2030, selon les capacités de riposte des banques traditionnelles.
Lors de la deuxième visite d’Etat du président américain au Royaume-Uni, mercredi et jeudi, les échanges commerciaux et les droits de douane seront à l'ordre du jour. Les géants technologiques ont déjà annoncé de vastes investissements, dont 30 milliards de dollars pour Microsoft et 5 milliards de livres sterling pour Google.
Pour Slawomir Krupa, la néobanque britannique, qui multiplie les initiatives en France, et BoursoBank ont des stratégies très différentes qui pourraient toutes deux se révéler payantes.
Près de 44 millions d’utilisateurs inscrits, un usage qui se répand rapidement et l’arrivée de nouveaux cas d’usage, sans oublier l’extension géographique : Wero se construit en accéléré.
L'ancien grand patron devient vice-président et administrateur de cette entreprise innovante qui a développé un catalogue d’agents IA pour l’assurance. Son objectif : convaincre les acteurs traditionnels d’embrasser l’innovation pour le bénéfice des humains, clients et collaborateurs.
Oracle entre dans la cour des grands en s'imposant comme un fournisseur clé de capacités de calcul d'IA, en concurrence avec les leaders du cloud que sont Amazon, Microsoft et Google. Dans une exubérance irrationnelle propre à l’intelligence artificielle, les laboratoires d’IA et les hyperscalers multiplient les contrats de longue durée pour sécuriser leur capacité future de stockage sur des serveurs.
L'éditeur de logiciels américain anticipe une croissance de 77% du chiffre d'affaires de son activité Oracle Cloud Infrastructure cette année, grâce à la demande croissante pour ses services de location de serveurs. Il a annoncé la signature de quatre contrats de plusieurs milliards de dollars au premier trimestre. Son cours de Bourse s'envolait de 40% en début de séance mercredi.
D'un côté, une classe politique démonétisée et obsédée par la ponction fiscale. De l'autre, la nouvelle levée de fonds du porte-étendard européen de l'IA. Tout un symbole de la déconnexion entre les deux France. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Le spécialiste français de l’intelligence artificielle se valorise 11,7 milliards d’euros à l’occasion de cette augmentation de capital largement souscrite par le groupe néerlandais.
Les seuls produits et services de mobilité définis par logiciel devraient peser plus 50% du chiffre d’affaires des constructeurs automobiles en 2035, soit un doublement en dix ans.
La néobanque a annoncé la nomination de Frédéric Oudéa à la présidence de son activité en Europe occidentale. Il rejoint une ancienne administratrice de la Société Générale, Béatrice Cossa-Dumurgier, qui a récemment été nommée directrice générale de l'entité.
Baptisé Mia, le nouvel outil va accompagner les family offices, conseillers en gestion de patrimoine et cabinets d’expertise comptable qui utilisent la plateforme et accompagnent aujourd'hui plus de 37.000 familles en Europe.
Le groupe de Mountain View s'évite, dans une décision de justice historique rendue mardi 2 septembre, de devoir se séparer de son navigateur Chrome. Ce verdict esquisse une nouvelle ère réglementaire, plus favorable aux Big Tech, avec le soutien actif de la Maison-Blanche.
Le géant de la technologie bénéficie d'une décision favorable d'un juge américain qui l'obligera toutefois à partager des informations avec ses concurrents. Son action en profite en Bourse.
L'éditeur de chatGPT prévoit de construire un nouveau data center de grande envergure en Inde, où son PDG Sam Altman a programmé une visite ce mois-ci. Avant lui, d'autres géants technologiques, tels Google, Microsoft et Apple, se sont déjà largement implantés dans le pays.
Le S&P 500 n’a jamais semblé aussi cher. Certains ratios de valorisation s’approchent de ceux observés avant le krach de mars 2000. Ce risque s’ajoute aux inquiétudes géopolitiques ou macroéconomiques. Cependant, la majorité des investisseurs relativise ce prix élevé des actions au regard des bénéfices réalisés et du potentiel de l’IA.
Contrairement aux entreprises européennes, moins avantagées par l’effet dollar et la technologie, les bénéfices des entreprises américaines ont encore rebondi au deuxième trimestre. Les marges résistent et les tarifs douaniers n’ont eu que peu de conséquences jusqu’à présent.