Un focus sur toutes les innovations, les ruptures technologiques et le déploiement de l’IA dans les métiers du conseil en gestion de patrimoine et dans la banque privée.
Le billet vert est tiré depuis huit jours par la perspective d’une politique de la Fed plus restrictive, malgré l’accord de paix avec l’Iran, et plus globalement par une meilleure performance de l’économie américaine grâce à l’IA.
La fintech déploie un agent IA auprès de ses conseillers privés afin d’automatiser une partie du suivi patrimonial et offrir un accompagnement plus personnalisé à ses clients.
Dans un monde où la technologie s’affiche souvent comme une fin en soi, les banques privées rappellent une évidence : son rôle est de disparaître pour mieux servir. Ici, la data et l’IA ne sont pas des outils de disruption, mais des leviers de confiance et de précision au service d’une relation client exigeante. Une vision qui interroge : et si le vrai luxe technologique était de ne plus en parler ?
Les gestionnaires de patrimoine adoptent massivement l'IA, avec des gains de productivité pouvant atteindre 80 % sur certaines tâches. Mais la souveraineté des données, la conformité réglementaire et les limites du conseil algorithmique tempèrent l'enthousiasme d'un secteur tout entier.
Pour les conseillers en gestion de patrimoine, la décision du président des Etats-Unis est un rappel à l'ordre brutal. Leurs outils IA doivent pouvoir basculer d'un modèle à un autre, sans tout reconstruire.
L'IA menace-t-elle le modèle même qui a fait le succès du groupe Meilleurtaux ? Pour le président de la branche épargne et investissement du groupe, Meilleurtaux Placement, la question n'est plus de savoir s'il faut l'adopter, mais comment l'utiliser pour gagner en productivité, renforcer le conseil et rester visible dans un monde où les moteurs d'IA orienteront demain les choix des épargnants.
Développée par trois anciens de La Financière de l'Arc, la plateforme qui s'adresse aux conseillers en gestion de patrimoine permet notamment une meilleure transparisation des fonds.
L’intelligence artificielle est souvent présentée comme une menace pour les métiers du conseil. Dans la banque et la gestion de patrimoine, le débat est généralement posé de manière binaire : la technologie remplacera-t-elle demain les conseillers humains ?
Ce nouveau partenariat donnera aux clients du groupe un accès à un nouvel outil d’analyse et de comparaison des SCPI et des unités de compte basé sur l’intelligence artificielle.
Un sujet s'est imposé lors du Forum de la Gestion Privée, organisé le 9 avril par L'Agefi : l'intégration de l'intelligence artificielle. Les banquiers privés, s'ils sont conscients de cet enjeu déterminant, manquent parfois de bonnes pratiques. Pour Pierre Marin, cofondateur de RockFi, l'IA ne peut remplacer le conseiller.
La profession s’est réunie le 9 avril lors de l’évènement organisé par L’Agefi. L’occasion pour les professionnels d’échanger entre pairs sur les enjeux du secteur et sur la complexité de l’environnement actuel. Si le thème de cette édition était la "grande transmission", la géopolitique mondiale et l'IA se sont imposées dans tous les débats.
La fintech annonce la nomination de Germain Michou-Tonning au poste de directeur général pour la France. Son objectif est d’atteindre un milliard d’euros d’actifs sous gestion d’ici fin 2026, sans toutefois communiquer sur le niveau actuel des encours.
Le logiciel SaaS spécialisé dans l’analyse et la simulation patrimoniale intègre l'expertise juridique de Patrimjuris dans son outil destiné aux conseillers en gestion de patrimoine.
La fintech française clôture un tour de table à 3,6 millions d’euros alors que le système européen des quotas d’émission est de plus en plus contesté par certains États et industriels et qu'une révision du marché par la Commission européenne est attendue en 2026.
La fintech américaine veut accélérer le déploiement et les capacités de sa plateforme basée sur l'intelligence artificielle à destination des cabinets de gestion de patrimoine.
La directrice générale déléguée du fournisseur de services digitaux analyse les enjeux liés à l’intégration de l’intelligence artificielle dans le métier de conseiller en gestion de patrimoine et ses impacts sur l’évolution de la profession.
Le groupe lance un nouveau véhicule indexé sur Hermès, LVMH et Kering. Ce dernier est à capital garanti et applique un niveau de frais de 0,5% par an, sur une maturité de huit ans.
Le lancement du nouvel outil de planification fiscale de la start-up américaine relance le débat sur l’automatisation du conseil en gestion de patrimoine. Si la plupart des analystes écartent l’idée d’un remplacement total de l’humain, notamment en Europe, le secteur devra néanmoins se réinventer.
L'annonce du lancement d'un outil de planification financière alimenté par l'intelligence artificielle par la fintech américaine Altruist, mardi 10 février, a mis sous pression les cours des gérants de fortune britanniques ce mercredi 11 février.
La fintech qui a opéré une bascule du BtoC au BtoB en offrant ses services aux conseillers en gestion de patrimoine compte aussi proposer à ses clients des services de paiement en marque blanche grâce à Treezor, le pionnier du bank-as-a-service.
L’éditeur de logiciels dédiés aux professionnels de la gestion de patrimoine et de la finance vient de boucler une nouvelle acquisition en Italie, la 7ème en cinq ans.