L’actualité de l’assurance vie et de l'épargne retraite, avec un focus sur les principaux acteurs du marché, les innovations et les lancements de nouveaux produits d'épargne.
Une étude menée par le BCG analyse les freins au développement du marché de l’épargne retraite dans les quatre principaux pays européens et suggère un changement de posture des assureurs et des gestionnaires d’actifs sur le segment.
Un peu plus d'un an après l'acquisition de Lombard International, Utmost capitalise et affiche au premier semestre 2026, une collecte brute européenne de trois milliards de livres sterling.
La grande bascule de l’assurance vie vers la gestion patrimoniale s'accélère. Porté par des versements records au premier semestre 2026, le placement phare des épargnants accentue sa montée en gamme, tirée par une clientèle aisée en quête d'allocations plus sophistiquées. Après les années de démocratisation alimentée par les bancassureurs, cette tendance redessine en profondeur l'équilibre entre fonds euros et unités de compte.
Les investisseurs les plus jeunes et les plus connectés sous-réagissent aux publications relatives aux fondamentaux des entreprises, mais surréagissent au bruit des réseaux sociaux. De quoi relancer le débat sur l’éducation financière et le besoin de conseils en matière d’investissement.
Avec ce nouveau produit dédié à l'investissement durable, l'assureur veut répondre à une double attente des épargnants : donner du sens à leur épargne tout en conservant sécurité et rendement.
Les placements atypiques sont séduisants mais peuvent se révéler piégeux. Un agrément AMF ne suffit pas à évaluer la pertinence de ces investissements dans des biens tangibles qui engagent la responsabilité du CGP.
Dopés par la hausse des taux obligataires, les fonds en euros devraient offrir un rendement moyen proche de 3% en 2026 et creuser encore plus l'écart avec le Livret A.
Les Français continuent d’alimenter massivement leurs contrats d’assurance vie avec une collecte nette de 28,7 milliards d’euros à fin mai 2026 et ce, malgré l’incertitude politique sur la fiscalité à moins d’un an de la présidentielle.
La résiliation à tout moment a profondément transformé le marché de l’assurance emprunteur. Porté par l’essor de la substitution et l’arrivée de nouveaux réseaux de distribution, le secteur connaît une profonde recomposition. Emmanuel Maillet, directeur général délégué en charge des activités santé, prévoyance, emprunteur et épargne chez April, décrypte les mutations à l’œuvre et les nouvelles opportunités qui en découlent.
Le pôle AMF-ACPR épingle la complexité et les frais opaques des produits structurés distribués depuis 2023, pointant des performances inférieures aux marchés et à la gestion passive. Une analyse qui contraste avec les résultats de son premier rapport en janvier dernier.
La plateforme d’investissement propose une gestion déléguée et un accès à dix portefeuilles diversifiés. L’enveloppe est accessible dès 500 euros d’investissement.
A la veille de l’annonce d’un resserrement monétaire par la BCE, le pari d’une baisse des taux joué par certains produits structurés à capital garanti commercialisés ces dernières années va se traduire par une sérieuse perte d’opportunité pour les épargnants.
Bercy annonce 12,9 millions de PER détenus fin 2025. Un chiffre qui confirme la prise de conscience de la nécessité de préparer sa retraite, mais qui interpelle au regard du faible nombre de Français pour qui ce produit a réellement du sens sur le plan fiscal.
Face à un détournement de l'objet, accentué par des tensions autour de la liquidité, les autorités poussent les autres FIA à se transformer ou à s’aligner sur des standards plus exigeants pour rester éligibles aux produits d’épargne grand public.
Dopé par une épargne abondante et des rendements redevenus compétitifs, le secteur capte une collecte nette de près de 20 milliards d’euros au premier trimestre 2026. En parallèle, le PER entre dans une phase de normalisation.
Depuis le début de l’année, le petit livret rouge affiche une décollecte de 3,1 milliards d’euros, contre une collecte positive de 1,73 milliard d’euros à la même période en 2025. La tendance pourrait toutefois s'inverser en août en cas de relèvement du taux.
Si le conflit au Moyen-Orient n'influence pas directement les allocations en assurance-vie, l'Observatoire Nortia confirme que les nouveaux contrats souscrits sont de plus en plus diversifiés. Les produits structurés ont toujours la faveur des épargnants et des conseillers en gestion de patrimoine.
En 2025, la mutuelle d’épargne du groupe Malakoff Humanis a triplé sa collecte nette et franchi le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires. Elle se renforce par ailleurs avec l’intégration d’Unofi en fin d’année.
Fort de résultats solides en 2025, le groupe de protection sociale Apicil entend accélérer son développement dans l’épargne retraite collective, tout en renforçant sa présence auprès des conseillers en gestion de patrimoine.
En 2025, la filiale d’assurance-vie du Crédit Mutuel Arkéa enregistre une hausse de 76 % de sa collecte nette, tirée par les conseillers en gestion de patrimoine et les courtiers en ligne.
La banque digitale du groupe luxembourgeois Swissquote a franchi le seuil des 10 milliards d’euros d’encours sous conservation l’an dernier tout en faisant une belle percée sur le marché français des intermédiaires.
En janvier 2026, un total de 19,2 milliards d’euros ont été placés sur des contrats d'assurance vie. Le secteur dépasse ainsi son plus haut niveau de cotisation sur une période mensuelle. Le précédent record ayant été enregistré en juillet 2025 avec 18,5 milliards d’euros de cotisations reçues.
Le label Finance Europe entre dans sa phase nationale avec des enjeux techniques, fiscaux et de conformité. En France, les PEA et PER sont candidats naturels, mais le marché et les règles restent à ajuster.
Portés par un marché de l’épargne solide en 2025, les bancassureurs continuent d’enregistrer de fortes collectes et confortent leur domination sur un marché contrôlé depuis plusieurs années.