Un focus sur toutes les innovations, les ruptures technologiques et le déploiement de l’IA dans les métiers du conseil en gestion de patrimoine et dans la banque privée.
L'application mobile de gestion de budget et d’agrégation de comptes bancaires, annonce avoir dépassé la barre des deux millions d’utilisateurs. A ce jour, plus de 2,2 millions de Français ont installé Linxo sur leur smartphone pour gérer leur argent simplement. La start-up aixoise poursuit son développement en étoffant son offre de nouveaux services notamment en matière de crédits.
Après avoir invité à participer à sa commission Techno, les acteurs de la Fintech, de la Regtech et plus largement les offreurs de solutions numériques à destination de ses membres, l'Anacofi vient de publier un document de synthèse des offres.
WeSave, fintech positionnée sur l’épargne digitale, a communiqué les performances réalisées sur son contrat d’assurance-vie WeSave Patrimoine placé sous mandat d’arbitrage.
WeSave Immo correspond à une plateforme dématérialisée de conseil et d’investissement dans des SCPI, qui permettra aux particuliers d’être guidés dans le choix de la SCPI qui leur convient le mieux et de souscrire dès 5.000 euros.
Nathalie Beaudemoulin est nommée directrice du contrôle des pratiques commerciales de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, à compter du 1er juillet 2018. Elle remplace à ce poste Olivier Fliche, qui prend la tête du pôle Fintech-Innovation de l’ACPR à compter de la même date. Ces deux dirigeants permutent de service puisque auparavant Nathalie Beaudemoulin était coordinatrice du pôle Fintech Innovation de l’Autorité.
Membre de la Direction de la régulation et des affaires internationales (DRAI) de l’AMF depuis cinq ans, Domitille Dessertine devient la directrice de la division Fintech, innovation et compétitivité de l’Autorité et succède ainsi à Franck Guiader, qui a quitté l’établissement après sept ans consacrés à la régulation financière, à l’innovation et à la compétitivité. Cette division a été créée en mai 2016 pour accompagner les entreprises innovantes et réfléchir aux éventuelles évolutions du cadre réglementaire dans un contexte de digitalisation croissante des services financiers. Elle sera amenée à suivre et à contribuer aux initiatives internationales et européennes dont celles qui pourraient découler du plan d’action de la Commission européenne sur les Fintechs.
L’image du crowdfunding est positive mais le grand public y voit surtout une incitation au don tandis que l’investissement et le prêt restent méconnus.
Source de bien des fantasmes, l’intelligence artificielle n’est pas encore une réalité dans l’univers de l’assurance vie et de la gestion de patrimoine en général, En revanche, les outils d’analyse et la masse de données pourraient conduire à des conseillers… augmentés
WeSave annonce le lancement de WeSave Family, un nouveau parcours de souscription qui permet aux responsables légaux d’ouvrir un contrat d’assurance-vie WeSave au nom de leur enfant. «Bien que le contrat WeSave Family reste administré par les parents, WeSave souhaite sensibiliser les enfants à l’importance de l’épargne, au travers de contenus et d’événements qui leur seront dédiés», précise la société.
La société de gestion NewAlpha Asset Management, la start-up Invyoet le cabinet Exton Consulting ont associé leurs expertises et leurs complémentarités afin de proposer une cartographie des Fintech françaises et entrepreneuriales identifiées à fin décembre 2017.
La fintech annonce début mars disposer du taux d’unités de compte «le plus élevé de l’ensemble des partenaires assurance-vie de Suravenir». Celui-ci se monte à 89 % dans la collecte brute d’assurance vie sur 2018, selon WeSave, qui précise avoir été «déjà sur le podium en termes de pourcentage d’unités de compte dans l’encours en fin d’année 2017». Pour Bernard Le Bras, Président du directoire de Suravenir, «WeSave sera, nous en sommes convaincus, l’un des principaux contributeurs de cette évolution du marché de l’assurance-vie vers le digital».
La menace des néo-banques pour les acteurs en place est bien réelle et s’ajoute à celle des agrégateurs favorisés par la DSP2 pour renforcer l’intensité concurrentielle, notamment sur la conquête de clients Millenials. , N26, Monzo, Starling ou Atom, bien financées et disposant d’une licence bancaire, ont les moyens pour atteindre leur ambition de réinventer le modèle de la banque universelle low cost.
Lendix a annoncé ce matin l’ouverture de bureaux en Allemagne et aux Pays-Bas, après la France, l’Espagne et l’Italie. La plate-forme de prêts aux PME deviendra ainsi active dans cinq pays européens à la fin 2018. « Notre principal enjeu quand nous ouvrons un nouveau pays est de constituer une équipe locale emmenée par un CEO (directeur général, ndlr) chevronné pour être le plus intégré possible au tissu économique national », précise Olivier Goy, fondateur de Lendix, dans un communiqué. « Nous en avons profité pour renforcer notre structure avec la création d’un poste de responsable du crédit Europe, d’un responsable productivité Europe et le recrutement d’une directrice financière » ajoute Patrick de Nonneville, directeur général de Lendix.
CNP Assurances a annoncé avoir pris le contrôle de deux AssurTech spécialisées dans le marketing digital et la distribution directe de solutions de santé individuelle et de prévoyance : Azimut en France et iSalud en Espagne. Cet investissement de près de 40 millions d’euros permet à CNP Assurances de devenir actionnaire majoritaire. Dans le détail, le 19 janvier, CNP Assurances a finalisé la transaction lui permettant de prendre une participation majoritaire dans le capital d’Azimut, courtier digital d’assurance spécialisé dans la prévoyance et la santé individuelle. Avec cet investissement d’environ 10 M€, CNP Assurances atteindra 70% du capital. Une part du capital reste détenue par les principaux fondateurs et dirigeants, en particulier Guillaume Vermeulen qui conserve son rôle de président de la société, fortement engagé dans la croissance d’Azimut.
Les strat-up du web MaSuccession.fr et LaBienveillanceFinancière.fr annoncent s’allier avec le réseau de notaires Notissim.fr pour «apporter aux familles un service innovant qui renouvelle l’accompagnement successoral».
Truffle Capital a annoncé le premier closing de son fonds Truffle Financial Innovation Fund à 70 millions d’euros. Ce nouveau fonds, levé auprès d’investisseurs institutionnels est dédié à l’innovation dans les secteurs de la finance et de l’assurance. La société de gestion indique que son ambition est de créer et accompagner dans la durée 12 à 15 sociétés en France et en Europe.
Nalo prend le train des fintechs en marche. En partenariat avec Generali, la start-up lance une solution dont la spécificité repose sur une technologie multi-projets au sein d’un même contrat.
Incube a développé la solution PolySème, qu’elle présente comme un coach épargne et protectionDe son côté, PrimeRadiant a misé sur un outil spécialisé en allocation d’actifs au profit des conseils
Craignant les pratiques anticoncurrentielles de certains établissement bancaires aux dépends des fintech, la Commission européenne a lancé une série de contrôles inopinés dans l'Union. Cette offensive de la Commission – soutien notoire des fintech – sonne comme un avertissement avant l'application de la directive DSP2, le 13 janvier prochain.
BNP Paribas Asset Management a annoncé dans un communiqué une prise de participation majoritaire dans Gambit Financial Solutions. Cette fintech d’origine belge, dispose d’une offre d’interfaces permettant un parcours client accompagné par un conseiller ou complètement autonome. La société a également développé des modules de gestion du risque de portefeuille et de risque réglementaire. Gambit, qui conservera son indépendance, continuera de développer son portefeuille de clients (des banques privées et de détail, des gérants d’actifs et des compagnies d’assurance, en Belgique, au Luxembourg, en France et en Suisse) et deviendra le partenaire privilégié de solutions de robo-advisory pour les réseaux de banque de détail et de banque privée du Groupe BNP Paribas.
La distribution en direct auprès des épargnants n’est plus à l’ordre du jour pour la plupart des robo-advisorsCes acteurs de l’univers fintech se positionnent comme une aide aux conseillers en réseaux ou hors réseaux