Les mesures drastiques du groupe pour augmenter sa rentabilité ont convaincu Nelson Peltz, le cofondateur de Trian, de renoncer à demander un siège au conseil.
L’Autorité publique de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom, ex-CSA) a annoncé jeudi avoir infligé une amende de 3,5 millions d’euros à la chaîne C8 en raison de propos tenus par son animateur vedette, Cyril Hanouna, à l’encontre du député Louis Boyard. Lors de l'émission «Touche pas à mon poste» diffusée le 10 novembre dernier sur la chaîne du groupe Canal+, propriété de Vivendi, Cyril Hanouna s’en était vivement pris à l'élu de La France Insoumise (LFI) lorsque ce dernier avait accusé «les cinq personnes les plus riches» de France d’appauvrir l’Afrique. Louis Boyard, qui intervenait dans l'émission comme chroniqueur avant son élection en juin 2022, avait cité le nom de Vincent Bolloré, qui contrôle Vivendi, provoquant alors la fureur de l’animateur.
ArcelorMittal a indiqué jeudi qu’il versera un dividende en hausse au titre de l’année écoulée et qu’il s’attend à une reprise de la demande, après avoir vu ses résultats reculer au quatrième trimestre 2022. Le groupe sidérurgique proposera le versement d’un dividende de 0,44 dollar par action, après 0,38 dollar par action au titre de 2021. Il prévoit deux paiements égaux en juin et en décembre si ce dividende est approuvé lors de l’assemblée générale prévue le 23 mai prochain. Lors de cette assemblée générale, le groupe demandera aussi à ses actionnaires d’approuver des rachats d’actions supplémentaires «afin de disposer d’une marge de manœuvre suffisante» pour le retour aux actionnaires au titre de 2023.
Le laboratoire pharmaceutique britannique a fait état jeudi d’un chiffre d’affaire en baisse de 7% à 11,21 milliards de dollars (10,41 milliards d’euros) au quatrième trimestre 2022, mais en hausse de 17% si l’on exclut son vaccin Vaxzevria contre le Covid-19. AstraZeneca anticipe pour cette année un bénéfice ajusté par action en hausse de 9% à 10% et un chiffre d’affaires en progression de 1% à 5%. En 2022, son bénéfice ajusté par action était en hausse de 26% à 6,66 dollars pour un chiffre d’affaires en croissance de 19% à 44,35 milliards de dollars.
L’activité d’Unilever a dépassé les attentes en fin d’année grâce à la hausse des prix de ses détergents, savons et produits alimentaires emballés. Le groupe basé à Londres a annoncé jeudi une augmentation de de 9,2% de ses ventes sous-jacentes au quatrième trimestre 2022, au-dessus des estimations des analystes qui tablaient sur une croissance de 8,2%. Unilever s’attend à ce que les prix continuent d’augmenter en 2023 et prévoit une inflation nette des matières au premier semestre d’environ 1,5 milliard d’euros. «Le volume s’améliorera à mesure que la croissance des prix ralentira, mais il est trop tôt pour dire si le volume deviendra positif au second semestre», a estimé le groupe.
Walt Disney a annoncé mercredi une restructuration d’ampleur, avec une scission en trois unités et un plan de licenciements massifs de 7.000 personnes – soit 3,6 % de ses effectifs - dans le cadre de mesures destinées à réduire ses coûts de 5,5 milliards de dollars.
Orpea a annoncé jeudi que le fonds de pension Canadian Pension Plan Investment Board (CPPIB) avait cédé sur le marché 7,4 millions d’actions du gestionnaire d’Ehpad entre le 2 et le 7 février.
La pose et les sourires sont un peu crispés, mais quoi de plus normal après tant de fâcheries et de frustrations ? Makoto Uchida, Jean-Dominique Senard, Takao Kato et Luca de Meo (de gauche à droite sur la photo), les dirigeants de Nissan, Mitsubishi et Renault, ont enfin posé les bases de la nouvelle alliance entre les trois constructeurs automobiles. Des mois de difficiles négociations ont abouti à un rééquilibrage des pouvoirs en faveur du camp japonais. Les états-majors font le pari que le retour de la confiance permettra de relancer des collaborations industrielles entre Paris et Tokyo. Reste à faire adhérer, sur le terrain, des équipes qui ont passé les dernières années à se regarder en chiens de faïence.
Sous pression. A l’issue d’une année 2022 marquée par un fort ralentissement du marché mondial des fusions-acquisitions au second semestre, les dirigeants d’entreprises devront faire preuve d’audace en matière de M&A pour dessiner le futur de leur activité, annonce le dernier rapport M&A annuel de Bain & Company. Le cabinet de conseil rappelle que le coup d’arrêt du marché est intervenu en juin 2022 lorsque, dans un contexte d’incertitude macroéconomique, la Réserve fédérale américaine a à nouveau relevé ses taux dans sa lutte contre l’inflation. En conséquence, les méga-deals se sont mis en pause et les valorisations ont entamé leur correction. Avec 3.800 milliards de dollars de transactions, le marché s’est ainsi contracté de 36 % par rapport aux volumes record de 2021. Pour 2023, Bain & Company a identifié cinq thèmes M&A à surveiller. Il estime que les sociétés au bilan garni devront réaliser des mouvements stratégiques et audacieux, malgré le manque de visibilité, rappelant qu’historiquement les acteurs poursuivant les acquisitions dans les périodes complexes créent à terme plus de valeur que les entreprises levant le pied. Bain anticipe une domination des petites et moyennes opérations sur le marché en volume ainsi qu’un équilibre entre les « scope deals » (extension de cœur de métier) et les « scale deals » (transactions d’effet d’échelle). Il table également sur une pression toujours forte sur les valorisations d’entreprises et la poursuite de revues de portefeuille à travers des ventes ou des spin-off.
Faute de consensus, les Vingt-Sept devraient réserver un accueil mitigé au «Plan pour un pacte vert industriel» proposé par Bruxelles la semaine dernière.
Le Parlement a donné mercredi son «avis favorable» à la reconduction de Nicolas Dufourcq pour un troisième mandat à la tête de la banque publique d’investissement Bpifrance, a indiqué l’Assemblée nationale. Titulaire du poste depuis 2013, Nicolas Dufourcq avait été proposé fin janvier par l'Élysée pour un nouveau mandat de 5 ans, mais devait pour cela obtenir l’aval des élus de la commission des Finances de chacune des deux chambres du Parlement, au terme d’un vote tenu à huis clos. Après une matinée d’audition, «l’Assemblée nationale a émis un avis favorable à la nomination de M. Nicolas Dufourcq», est-il indiqué dans un communiqué de l’institution, précisant que la commission du Sénat avait émis un avis similaire. Devant sénateurs et députés, Nicolas Dufourcq a défendu durant quatre heures son bilan, affirmant que l’institution était devenue sous sa houlette une «banque profitable» qui a «engendré en 2022 un résultat net d'à peu près 1,5 milliard d’euros». Il a présenté ses principaux objectifs en cas de reconduction : «décarboner le tissu productif», «réindustrialiser» la France et «redresser le commerce extérieur», en faisant comprendre aux entrepreneurs français qu'«exporter est un devoir patriotique». Nommé en 2013 par le président d’alors François Hollande, il avait déjà vu son mandat être renouvelé une première fois par Emmanuel Macron en 2018.
Protégé contre l'inflation, le loueur de véhicules contrôlé par la Société Générale doit désormais tirer en Bourse les fruits du rachat de son concurrent.
La plateforme de visioconférneces Zoom a annoncé mardi un plan social qui prévoit le licenciement de 15% de ses effectifs, soit environ 1.300 personnes, que le groupe justifie par l'«incertitude économique mondiale» et la transition post-Covid. En outre, le PDG du gorupe Eric Yuan a annoncé réduire son salaire de 98% pour le prochain exercice et renoncer à sa prime d’entreprise pour l’exercice 2023. Il a annoncé en parallèle une réduction du salaire de base des cadres de l’entreprise de 20 % et la suppression de leurs primes. La plateforme vidéo vise un chiffre d’affaires compris entre 4,37 et 4,38 milliards de dollars pour l’ensemble de son exercice décalé 2023, clôturé fin janvier, ce qui représenterait une croissance située entre 6,5% et 6,8%, contre 54% l’année précédente.
La biotech belge BioSenic, issue du rapprochement en octobre dernier de Medsenic et de Bone Therapeutics, vient d’obtenir le feu vert de la FSMA, le régulateur belge des marchés financiers pour sa cotation sur Euronext Bruxelles et Euronext Paris avant la fin de la semaine. 90,7 millions actions nouvelles et de 24,5 millions de nouveaux droits de souscription émis dans le cadre de l’augmentation de capital par apport en nature de la participation de 51% de Medsenic seront ainsi admis en Bourse. Le Prospectus couvre également l’admission à la négociation sur Euronext Bruxelles et Euronext Paris d’un maximum de 24,5 millions d’actions nouvelles si et quand les droits de souscription susmentionnés sont exercés, à condition que ces actions nouvelles supplémentaires soient émises et admises à la cote avant le 7 février 2024. BioSenic continuera de solliciter des financements complémentaires pour la poursuite de ses opérations à plus long terme, car il ne dispose pas actuellement d’un fonds de roulement suffisant pour répondre à ses besoins actuels et pour couvrir les besoins en fonds de roulement pendant une période d’au moins 12 mois à compter de la date du prospectus, ajoute le communiqué.
Le spécialiste de l’imagerie médicale DMS Group acquiert l’intégralité de la participation de la famille Ansel représentant 12,89% de son capital. DMS Group a convenu d’échanger 2.077.539 actions DMS Group détenues par le groupe familial Ansel, contre 46.536.395 actions Hybrigenics détenues par DMS Group, représentant 17% du capital de la biopharmaceutique Hybrigenics. Cette opération n’entraîne aucun décaissement financier par DMS Group. Ce dernier conserve une part une participation résiduelle de 24,77% au capital d’Hybrigenics. Parallèlement, les parties ont conclu un pacte d’actionnaires au sein d’Hybrigenics visant à organiser sa gouvernance. Hybrigenics et son président, Jean-Paul Ansel, se sont engagés à valoriser au mieux les actifs de la société Hybrigenics. La créance en compte-courant détenue par DMS Group à l’égard d’Hybrigenics, d’un montant de 2,2 millions d’euros sera remboursée de manière échelonnée.
Dans le cadre de sa deuxième étude sur la responsabilité numérique (protection des données, intelligence artificielle, impact environnemental et social des systèmes numériques) des grandes entreprises suisses cotées, la Fondation Ethos souligne un manque cruel de transparence. Si le dialogue et le travail de sensibilisation effectué par Ethos commence à porter ses fruits et si les entreprises progressent, les différences sont parfois significatives entre les scores basés sur les réponses des entreprises et ceux basés sur les informations disponibles publiquement (rapport annuel, site internet, etc.). Autrement dit la transparence des entreprises fait défaut. La Fondation Ethos rappelle que les investisseurs ont un rôle essentiel à jouer pour inciter les entreprises cotées à s’améliorer. Elle mènera une troisième étude en 2023.
Les comptes de la major pétrolière sont au rendez-vous. Le retour aux actionnaires - que les investisseurs ne jugent pas à la hauteur - n’occulte pas d’autres questions.
Le rachat par Microsoft de l'éditeur de jeux vidéos Activision Blizzard pour 69 milliards de dollars (64,27 milliards d’euros) soulève des problèmes de concurrence au Royaume-Uni concernant les jeux en ligne et les consoles, a déclaré mercredi l’autorité britannique de la concurrence à l’issue d’une enquête approfondie. Selon la Competition and Markets Authority (CMA), l’union du fabricant de la console de jeu Xbox et l'éditeur de la franchise de jeu vidéo Call of Duty pourrait affaiblir «l’importante rivalité» entre la XBox et la PlayStation de Sony. «L’enquête a provisoirement conclu que le projet d’acquisition d’Activision par Microsoft pourrait entraîner une hausse des prix, une réduction du choix ou une diminution de l’innovation pour les joueurs britanniques», indique un communiqué. Pour approuver la transaction, l’antitrust exigera donc des concessions de la part des deux groupes. Parmi les remèdes possibles dont elle dresse la liste, figure a minima la cession des activités liées à Call of Duty, pourtant essentielles à l’intérêt économique de la transaction. Les deux groupes ont jusqu’au 22 février pour proposer leurs concessions à la CMA. Celle-ci rendra son rapport final d’ici au 26 avril.
Le spécialiste de l’imagerie médicale DMS Group acquiert l’intégralité de la participation de la famille Ansel représentant 12,89% de son capital. DMS Group a convenu d’échanger 2.077.539 actions DMS Group détenues par le groupe familial Ansel, contre 46.536.395 actions Hybrigenics détenues par DMS Group, représentant 17% du capital de la biopharmaceutique Hybrigenics. Cette opération n’entraîne aucun décaissement financier par DMS Group. Ce dernier conserve une part une participation résiduelle de 24,77% au capital d’Hybrigenics.
Dans le cadre de sa deuxième étude sur la responsabilité numérique (protection des données, intelligence artificielle, impact environnemental et social des systèmes numériques) des grandes entreprises suisses cotées, la Fondation Ethos souligne un manque cruel de transparence. Si le dialogue et le travail de sensibilisation effectué par Ethos commence à porter ses fruits et si les entreprises progressent, les différences sont parfois significatives entre les scores basés sur les réponses des entreprises et ceux basés sur les informations disponibles publiquement (rapport annuel, site internet, etc.). Autrement dit la transparence des entreprises fait défaut.
La biotech belge BioSenic, issue du rapprochement en octobre dernier de Medsenic et de Bone Therapeutics, vient d’obtenir le feu vert de la FSMA, le régulateur belge des marchés financiers pour sa cotation sur Euronext Bruxelles et Euronext Paris avant la fin de la semaine. 90,7 millions actions nouvelles et de 24,5 millions de nouveaux droits de souscription émis dans le cadre de l’augmentation de capital par apport en nature de la participation de 51% de Medsenic seront ainsi admis en Bourse. Le Prospectus couvre également l’admission à la négociation sur Euronext Bruxelles et Euronext Paris d’un maximum de 24,5 millions d’actions nouvelles si et quand les droits de souscription susmentionnés sont exercés, à condition que ces actions nouvelles supplémentaires soient émises et admises à la cote avant le 7 février 2024.
La plateforme de visioconférneces Zoom a annoncé mardi un plan social qui prévoit le licenciement de 15% de ses effectifs, soit environ 1.300 personnes, que le groupe justifie par l'«incertitude économique mondiale» et la transition post-Covid. En outre, le PDG du gorupe Eric Yuan a annoncé réduire son salaire de 98% pour le prochain exercice et renoncer à sa prime d’entreprise pour l’exercice 2023. Il a annoncé en parallèle une réduction du salaire de base des cadres de l’entreprise de 20 % et la suppression de leurs primes.