Paris Retail Week suite : Delubac lance un nouveau moyen de paiement 100% français, le portefeuille électronique Lyf dépasse les 3,5 millions de comptes utilisateurs.
Le salon du commerce qui se tient du 19 au 21 septembre à Paris est l’occasion pour le secteur du paiement de démontrer son inventivité et aux nouveaux acteurs de se présenter.
L’European Payments Initiative a trouvé le nom commercial de son portefeuille électronique qui sera lancé en 2024 en Belgique, en France et en Allemagne, avant les Pays-Bas.
L'effervescence autour des nouveaux moyens de paiement ne se dément pas. Cette nouvelle solution table sur l'instantanéité et l'irrévocabilité pour amplifier sa percée en Europe.
Réservé jusqu’ici à une clientèle fortunée, ce prêt patrimonial, qui repose sur le nantissement d’actifs, devrait se démocratiser grâce à la plateforme numérique développée par la fintech.
L’insurtech spécialiste de la cyberassurance des entreprises accueille Munich Re Ventures et Opera Tech Ventures. Elle ouvre un bureau à Cologne et recrute une équipe locale.
Cet accord offre aux banques une option supplémentaire à leur réseau de «correspondent banking», sans avoir à développer une interface digitale avec Wise. L’objectif : des transferts plus rapides et moins chers.
Le World Payments Report 2023 de Capgemini montre une importante progression des paiements non cash, et des corporates en attente forte de systèmes permettant d’intégrer les innovations.
Exclusif - L’opération permettra d’alléger le niveau de frais tout en assurant une liquidité propre au support. La société de gestion espère une collecte d’environ 8 millions d’euros avant la fin de l’année.
En accueillant Lakestar à son capital, le spécialiste du "banking-as-a-service" veut amplifier son expansion européenne et séduire les grandes entreprises.
Après deux ans de tests et 150 dossiers accompagnés, la fintech fondée par le Crédit Mutuel Arkéa et deux partenaires, est désormais accessible dans tout le département, pour commencer.
Les fraudeurs se sont adaptés et parviennent à contourner le dispositif. Les banques cherchent à renforcer leurs systèmes avec des outils à base d’intelligence artificielle. Explication avec Florence Giuliano, directrice de l’analyse de la criminalité financière chez SAS.
Pour les pros, pour les jeunes, pour les écolos, pour les amis des animaux... Les néobanques affinitaires ont essaimé partout, mais la taille critique semble bien difficile à atteindre en France.
Créer une banque réellement européenne, concurrencer les acteurs traditionnels et capter la clientèle des millenials : les ambitions sont similaires, les stratégies diffèrent.
La banque américaine s'est rapprochée d'OpenAI avant que ChatGPT devienne un phénomène mondial. Elle veut doter ses conseillers financiers d'un assistant virtuel.
Plus que la liste, sans réelle surprise, des entreprises ciblées, avec les Gafam et TikTok, c’est la délimitation de leurs multiples services qui seront soumis aux règles les plus strictes du Digital Markets Act qui fait l’objet d’incertitudes.
Les consommateurs européens sont intéressés par des produits financiers accessibles hors des banques, selon une étude Roland Berger, mais les entreprises qui pourraient en proposer sont encore en phase exploratoire.
Elle accueille à son capital le fonds israélien FinTLV ainsi que l’éditeur de progiciels d’assurance Guidewire, aux côtés de son investisseur historique BlackFin Capital Partners. De quoi accélérer encore son développement international.
Une décision du gendarme américain interdisant la création d’un tel fonds indiciel par la société de gestion Grayscale a été retoquée en appel par la justice. Le prix du bitcoin bondit de 5% en réaction.
Ce rapprochement servira à créer une offre technologique complète intégrant l’initiation de virement et le prélèvement, renforçant la sécurité et la fluidité des parcours clients.
L'OPA, ouverte depuis le 25 mai, a vu sa période de validité prolongée jusqu'au 19 septembre. Elle va permettre à l'opérateur boursier de renforcer ses services aux gérants.
Le texte, qui entre en vigueur le 1er janvier 2024, énumère les exigences que devront respecter les prestataires de service sur actifs numériques pour être autorisés à exercer.
Les congestions informatiques sur ces plateformes non transparentes, aussi infimes soit elles, permettent aux traders haute fréquence de placer des stratégies d’arbitrage avec d’autres Bourses.