Déjà évoquée en janvier, une possible remise en service de FTX a cette fois été discutée entre les juges et le liquidateur de la plateforme crypto. Ce dernier continue à remettre la main sur des actifs disparus.
En pleine croissance, le spécialiste français du paiement fractionné poursuit son développement avec des commerçants de toutes tailles, en ligne et en magasins. Les matelas Emma tombent dans son escarcelle.
Cette mise à jour doit permettre aux investisseurs de pouvoir retirer leurs ethers bloqués pour sécuriser la blockchain. Mais l'objectif vise à faire franchir à Ethereum un degré de plus dans sa quête pour s'imposer comme la référence du paiement et du développement de l'internet de demain.
La fintech réduit les coûts et la complexité de la gestion des titres spéciaux de paiement grâce à l’open banking et évite d’immobiliser l’argent des salariés et des employeurs.
La hausse du cours du bitcoin au-dessus de 30.000 dollars est essentiellement portée par les investissements en propre et non via des produits dérivés, ce qui suggère que les institutionnels ne sont pas encore entrés dans la danse.
La filiale du groupe Stellantis propose d’immobiliser son argent durant 10 mois pour financer exclusivement des véhicules électriques et booste le taux de son livret.
Depuis la chute de l’UST de Terra-Luna, les stablecoins ont été chahutés. Si les menaces réglementaires ou provenant d’attaques informatiques ne sont pas nouvelles, la faillite de banques traditionnelles, en revanche, l’est.
Alors même que ce marché a pris du plomb dans l’aile notamment avec la faillite de Genesis, la plateforme d’échange luxembourgeoise vient de lancer un service de prêt en cryptomonnaies à destination de ses clients.
Le spécialiste des paiements en ligne affiche une croissance de 26% pour 2022, et développe des services qui augmentent le chiffre d’affaires de ses clients.
L'entreprise cotée au Nasdaq a annoncé avoir acquis 1.045 bitcoins supplémentaires et détient désormais 0,667% des bitcoins en circulation. Le cours de son action est plus que jamais corrélé à celui de la cryptomonnaie.
Fraude Fight Club, c’est le nom d’une campagne d’information sur les réseaux sociaux qui débute ce 5 avril pour alerter les 25-35 ans des risques liés à la fraude par ingénierie sociale.
La plateforme qui revendique 120 millions d’utilisateurs à travers le monde a vu s'éroder sa part de marché en termes de volumes d’échange. Ses réserves de cryptoactifs restent relativement stables.
La cybersécurité à la portée de tous, simplement et pour un tarif abordable, c’est l’objectif de Free Pro qui a pris une participation majoritaire dans la pépite technologique toulousaine.
La nouvelle édition du Palmarès Fintech 100, une enquête menée auprès des acteurs du secteur par Truffle Capital et Finance Innovation, avec BPCE et Sopra Steria, fait apparaître une spectaculaire progression de leur chiffre d’affaires.
Le spécialiste américain de la micro-épargne s'implante ainsi en Europe et devrait contribuer à l'accélération de l'expansion internationale des deux marques de «teen-banking».
L'ACPR souhaite échanger avec l’écosystème hexagonal afin de faire émerger des propositions qui devront servir à l’élaboration d’un cadre réglementaire pour la finance crypto.
En s’associant avec cet acteur espagnol du banking as a service, la fintech française renforce sa présence dans la péninsule ibérique et enrichit son catalogue de services.
Ce complément de Série C doit notamment permettre à la fintech de simplifier l’expérience utilisateur pour renforcer sa position de leader de la sécurisation de cryptoactifs auprès du grand public.
Cette place de marché permet aux acheteurs de faire de bonnes affaires sur des actifs bien évalués et aux vendeurs de récupérer des fonds pour rembourser des dettes ou se relancer.
Dans sa plainte civile, la Commodity Futures Trading Commission a notamment accusé Changpeng Zhao de potentielles manipulations de marché en négociant sur la plateforme sans en avertir ses clients.
Dans une plainte civile, la Commodity Futures Trading Commission accuse la plateforme d’avoir orchestré un système lui permettant d’éviter d’enregistrer ses activités liées aux produits dérivés.
Ce prototype technique mené sous l’égide de la BRI a permis de réaliser des transactions en temps réel entre l’Eurosystème, la Malaisie et Singapour. Prochaine étape : l’élargissement.