Le ministre de la transition numérique et des télécommunications présente un texte touffu qui veut lutter contre les arnaques en ligne et faciliter les transferts entre fournisseurs de cloud.
Après être devenue incontournable dans la sécurisation des cryptoactifs pour le grand public, la licorne française veut accélérer. Loin d’être la référence pour les institutionnels, elle sait pourtant qu’elle doit s’affirmer auprès de cette cible. Une gageure.
L'obtention d'un enregistrement PSAN en mars avait suscité de nombreux fantasmes sur l'arrivée du gestionnaire d’actifs dans la gestion des cryptoactifs. Il servira potentiellement à mener des expérimentations.
La start-up qui cible le marché des entreprises lève 250 millions de dollars. Elle est la dernière en date à réaliser un tour de table en centaines de millions de dollars.
Passée sous le giron de BNP Paribas en 2017, la société à l’origine du compte disponible chez les buralistes s’est vu notamment reprocher des manquements dans ses suivis et analyses des opérations.
Le pôle paiements du groupe s’est bâti sur la conviction qu’une banque peut servir au mieux ses clients consommateurs et commerçants en combinant émission, acceptation et acquisition.
La révision de la DSP2 doit régler les frictions entre banques et fintechs lors de l’accès aux comptes de paiement, mais elle ne suffira pas à encadrer l’accès aux autres comptes.
Longtemps considéré comme un service de base, le paiement a retrouvé la lumière grâce à l’innovation apportée par les fintechs. Décidées à conserver la maîtrise de cette activité, les banques ont dû s’adapter et investir.
Le projet européen devrait se concrétiser dès cette année sous la forme d’un portefeuille électronique proposant le paiement instantané de personne à personne. Un premier pas vers une offre bien plus ambitieuse.
La Bourse allemande propose près de 4 milliards d'euros pour racheter le fournisseur danois de logiciels, concurrent de BlackRock Aladdin. Le prix de la diversification.
L’accès aux comptes bancaires des emprunteurs permet d’évaluer leur solvabilité en temps réel et d’octroyer immédiatement les trois quarts des prêts, y compris en magasin.
Après plusieurs années de flottement, l’EPI prend corps avec les acquisitions d'iDeal et de Payconiq qui lui donneront une base d’utilisateurs importante et un savoir-faire technologique solide. Elle accueille également quatre nouvelles banques actionnaires.
Après une année 2021 exceptionnelle, la chute du stablecoin de Terra-Luna a terni l’image des cryptos. L’affaire FTX l’a plongé dans un hiver crypto que certains commencent à trouver long.
Malgré la cascade de faillites, l’année écoulée après la chute de Terra-Luna aura confirmé le début de l’institutionnalisation de la crypto par des acteurs du monde traditionnel convaincus de la valeur ajoutée de la technologie.
Malgré les crises traversées en 2022, bitcoin et ethereum demeurent incontournables. Ils sont actuellement les deux réseaux les plus décentralisés de l'écosystème crypto.
La chute de l’écosystème alors dirigé par Do Kwon aura été le point de départ d’une cascade de faillites qui aura mis un terme à la bulle spéculative en sanctionnant des acteurs à la gestion financière souvent légère.
Ce stablecoin sera le plus régulé du marché et le premier du genre à être proposé par un acteur bancaire issu du monde financier traditionnel sur une blockchain publique, comme Ethereum. Grâce à une spécificité technique, il ne sera échangeable qu’entre institutionnels identifiés.
Partenaires de longue date, ces deux géants du paiement en France comptent créer une entreprise commune pour reprendre la main sur les services aux commerçants, marché sur lequel des fintechs se sont largement imposées depuis dix ans.
Pour la deuxième année d’affilée, l’Adan, KPMG et Ipsos ont dressé un état des lieux de l’adoption des cryptoactifs. Concernant le grand public, l’Hexagone ne comble pas son retard sur ses voisins européens.
Les fintechs rivalisent d’initiatives pour proposer aux entreprises des leviers de productivité. Leur terrain de conquête aujourd’hui le plus en vue ? Les notes de frais. Alliances, partenariats et levées de fonds s’y multiplient. Et la concurrence est féroce.
Spécialiste de la gestion des frais d’entreprises, cette fintech française a remporté de très grands comptes et accélère sa croissance avec cette nouvelle levée de fonds.
Avec cette levée de fonds, la start-up va lancer une carte de débit et mettre à la disposition de ses clients un numéro de compte bancaire virtuel lié à leur portefeuille de bitcoins.
Les retraits des ethers mis en séquestre pour sécuriser la blockchain sont pour le moment modérés. Le cours de la cryptomonnaie a même augmenté de près de 10% depuis la mise à jour baptisée «Shanghai».