Lundi 22 mai se tient la Journée mondiale de la biodiversité. Cette Journée donne l’occasion d’un rappel essentiel : le dérèglement climatique et la perte de biodiversité sont les deux facettes d’un même défi environnemental.
Si la nécessité de relever le plafond de la dette ne fait pas débat, les conditions que le camp républicain tente d’imposer sont jugées inacceptables par les Démocrates, un exemple supplémentaire de la polarisation du débat politique aux Etats-Unis.
Les dérivés de taux ont été particulièrement utilisés en 2022, même si les encours notionnels ont relativement peu bougé, selon les statistiques de la Banque des règlements internationaux.
L’irruption du phénomène ChatGPT a rendu obsolète le projet européen de régulation de l’intelligence artificielle, avant même son adoption. L’enjeu pour l’UE est désormais de préparer cet «AI Act» aux bouleversements technologiques à venir, en se positionnant du même coup en précurseur à l’échelle mondiale.
Si les financements transfrontaliers restent à la traîne, leurs développements récents sont encourageants, estiment Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, et Aude Guez, économiste Europe chez S&P Global Ratings.
Huit ans après la crise de la dette de 2015, les élections grecques du dimanche 21 mai ne devraient avoir que peu d'impact pour les marchés, grâce à la situation économique solide du pays.
Un comité de créanciers demande à l’opposition vénézuélienne de soutenir une proposition du président Nicolas Maduro pour éviter une multiplication de litiges.
Au mois d’avril, les marchés actions ont résisté malgré des données macroéconomiques mitigées semblant pointer vers une récession modérée en 2023. Le durcissement des conditions de crédit, sur des niveaux comparables à certaines récessions, laisse entrevoir un ralentissement de l'économie. Néanmoins, les résultats d’entreprise ainsi que les données de PIB ont fait état d'économies résilientes aussi bien aux États-Unis qu’en Europe. Ainsi, malgré quelques séances de consolidation, la tendance est restée globalement positive sur les actifs risqués en Europe. Les actions américaines ont pâti de la résurgence des craintes concernant le secteur bancaire.
Le graphique ci-contre montre l’évolution de la consommation américaine réelle (ajustée de l’inflation pour mesurer les quantités consommées). Il montre en particulier que la consommation des ménages est restée extrêmement résiliente (au-dessus de sa tendance pré-Covid) malgré la hausse des taux d’intérêt et la forte inflation. Cette résilience s’explique par l’excès d’épargne accumulée lors de la pandémie. Elle est la conséquence à la fois d’une impossibilité à consommer pleinement (confinement et retard dans les chaînes de production), des mesures budgétaires très agressives (avec des transferts directs aux ménages) et d’une politique monétaire très expansionniste.
La publication détaillée d’Eurostat montre une inflation en hausse, et un rebond particulier dans les grands pays (hors Allemagne) avec la fin des effets de base sur l'énergie.
Les comptes de l'opérateur de la Bourse de Paris sont aussi affectés par une charge exceptionnelle de 36 millions d'euros liée à la réinternalisation de ses activités de compensation de produits dérivés.
L'avantage fiscal représentera entre 25% et 40% des montants investis dans certains domaines. Il sera financé notamment par le déplafonnement du malus écologique.
Les données compilées par Immostat pour le premier trimestre confirment la prudence des investisseurs dans l’attente de la fin du resserrement monétaire.
La meilleure façon de positionner un portefeuille d’obligations d’entreprise dépend de l'évolution des taux d'intérêt, de l'inflation et de la croissance économique.
L’actuel président turc Recep Tayyip Erdogan est en ballotage favorable pour le second tour de l’élection. De quoi éloigner la perspective d'un retour à une politique économique et monétaire plus orthodoxe.