La France n'est pas seule à voir sa notation financière remise en cause. De l'autre côté de la Méditerranée, la Tunisie, l'Egypte et, dans une moindre mesure, le Maroc, font face aux doutes des agences. Les pays vont devoir parachever de profondes réformes structurelles pour bénéficier de l'aide du FMI.