La France n’est pas seule à voir sa notation financière remise en cause. De l’autre côté de la Méditerranée, la Tunisie, l’Egypte et, dans une moindre mesure, le Maroc, font face aux doutes des agences. Les pays vont devoir parachever de profondes réformes structurelles pour bénéficier de l’aide du FMI.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le maire travailliste du Grand Manchester, qui vient d’être élu à la Chambre des communes, jouit d’une popularité bien plus forte que l’actuel premier ministre, qu’il pourrait pousser vers la sortie. Keir Starmer compte, quant à lui, résister.
Le candidat de droite Abelardo De La Espriella est favori pour le second tour de l’élection présidentielle en Colombie, qui basculerait vers une politique plus favorable aux marchés, rompant avec celle de l’actuel président Gustavo Petro. Mais cette nouvelle trajectoire potentielle n’est pas sans écueils.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin