Xtrackers, la marque ETF de DWS, lance un ETF sur la défense, l’espace et la cybersécurité en Europe. Ce fonds indiciel coté appelé Xtrackers European Defence réplique la performance de l’indice Stoxx Europe Total Market Defence Space and Cybersecurity Innovation. Cet ETF reflète la performance des actions européennes cotées dont le chiffre d’affaires ou les dépôts de brevets sont liés aux thèmes de la défense, de l’espace et de la cybersécurité.
L’indice STOXX Europe Total Market Defence, Space and Cybersecurity Innovation intègre non seulement des entreprises de défense, mais également des fabricants de technologies satellites et des développeurs de logiciels pour lutter contre les cyberattaques.
Les composants de l’indice sont pondérés en fonction de leur capitalisation boursière. Afin de diversifier le portefeuille et limiter les risques de concentration, le poids maximal de chaque action dans l’indice est limité à 10%. Les entreprises Rolls Royce, Safran, Airbus, Rheinmetall, BAE Systems et DSV apparaissent dans le top 5 des positions de l’indice avec une représentation d’environ 10% de l’indice pour chacune.
Le gestionnaire d’actifs britannique annonce que sa gamme d’ETF actifs Ucits s’élève désormais à plus de 2,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le « there is no alternative » à la primaire de Marine Tondelier ne suffit pas à ramener l’ordre dans la maison écologiste. A mesure que l’illusion d’une candidature commune se dissipe, la numéro 1 des Verts se voit contrainte de sortir de l’ambiguïté : peut-elle faire cavalier seul en 2027 ? Si oui, en a-t-elle les moyens ? Sinon, derrière qui se ranger pour négocier un accord législatif sans se renier ?
Le report d'une note scientifique sur l'acétamipride a frôlé la confrontation entre le sénateur PS Michaël Weber et le président LR de l'Office parlementaire scientifique
Les Parisiens n’ont pas fini de voir des parents protester contre des fermetures de classes. La capitale sera la ville de France où le choc démographique sera le plus brutal. Il y a désormais plus de décès que de naissances dans l’Hexagone. Les projections nationales évaluent la baisse prévisible du nombre des élèves à 1,7 million à l’horizon 2035.